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  1. Les questions/intérêts liés à la vie privée ne devraient pas faire obstacle à la recherche de la vérité, à l’identification des coupables et à la justice. Nous avons des lois sur la vie privée ici en Europe, aussi. Pour donner un exemple, le laboratoire de médecine légale des Pays-Bas a commencé à utiliser l’ADN dans ses enquêtes en 1989. L’utilisation de l’ADN comme preuve à décharge a été admise par la Cour suprême des Pays-Bas en 1990 (il y a déjà 32 ans).

    La population du Canada en 2020 était de 38 millions d’habitants. Cependant, on n’a pas besoin de l’ADN de 38 millions de Canadiens. Il suffit de stocker l’ADN de 38 000 délinquants condamnés. Il suffit de l’ADN d’un seul membre de la famille (éloignée ou proche) pour retrouver une lignée dans l’arbre généalogique d’un certain délinquant. Si l’on dispose de l’ADN d’une seule personne, on peut retrouver l’identité du délinquant grâce à l’analyse génétique et phénotypique de la police scientifique et à la généalogie.

    Changez la législation et lancez une législation sur les tests ADN (personnes condamnées) (si vous n’en avez pas encore une).

    Une fois que les délinquants sont condamnés, ils devraient perdre leur droit à la vie privée. L’ordre de prélever des échantillons de tissus ADN doit être donné par le procureur de la République, “la Couronne” dans le cas du Canada.

    La loi sur les tests ADN (personnes condamnées) doit s’appliquer à deux catégories de personnes condamnées :
    – les personnes qui ont été condamnées pour une infraction pour laquelle une détention provisoire peut être imposée, et qui se sont vu infliger une peine privative de liberté, une ordonnance de détention ou une sanction alternative ;
    – les personnes qui, au moment de l’entrée en vigueur de la loi, avaient déjà été condamnées pour ce type d’infraction à une peine privative de liberté ou à une mesure de détention qu’elles purgent actuellement ou qu’elles doivent encore purger.

    Il faudrait prélever systématiquement et automatiquement des empreintes digitales et des échantillons de tissus ADN lors de la condamnation pour toutes les infractions désignées (obligatoire), et les conserver en toute sécurité à la Banque nationale de données génétiques pendant au moins 30 ans.

    En 2018, la population carcérale canadienne était au total (y compris les détenus provisoires / prévenus) de : 38 570. Si l’on prend l’ADN de toute cette population carcérale, on dispose déjà d’une base de référence (ligne de base) dans la banque de données canadienne pour commencer.

    Il suffit ensuite de comparer les échantillons d’ADN prélevés sur les lieux du crime avec ceux des personnes condamnées, c’est-à-dire les échantillons d’ADN conservés dans la Banque nationale de données génétiques, pour voir s’il y a correspondance.

    Évidemment, si vous avez des officiers de police incompétents ou corrompus dans vos forces de police et que ces officiers corrompus ont détruit toutes les preuves ADN cruciales des scènes de crime – comme dans le cas de Theresa Allore, Sharron Prior, Teresa Martin et tant d’autres jeunes filles assassinées – vous n’avez rien à montrer, à comparer comme ADN.

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