Les bus et métros: Chantal Tremblay – 29 Juillet, 1977

Chantal Tremblay

Chantal Tremblay était un étudiant qui fréquente le Cégep du Vieux-Montréal juste à côté de la rue Saint Denis. Elle vivait avec ses parents à Rosemere, QC. Vers 17:30 le vendredi 29e Juillet 1977 Chantal Tremblay a quitté sa maison à 250 rue Oak à Rosemere. La fille de 17 ans (5 pieds de haut, 90 livres) est monté à bord d’un bus à la route 344 sur la boule Grande Côte à Rosemere. Vers 18h15 le chauffeur du bus a remarqué Chantal quitter son bus à la station de métro Henri-Bourassa à Montréal (Henri Bourassa, à l’ouest de Papineau). Chantal était sur son chemin pour répondre à ses 7 ans sœur Christine à la station Berri-de-Montigny au centre-ville de Montréal. Les deux jeunes filles destinées à voyager ensemble à la ville de Québec. Chantal n’a jamais fait à Berri-de-Montigny.

Plus tard deux adolescents de 9 mois ont trouvé les restes de Chantal dans certains bois près de Saint-Louis, Terrebonne (ce qui est à droite sur la pointe ouest de Terreborne près de Rosemere). Ses vêtements se trouvait à environ 200 à 300 pieds de ses restes. La cause du décès n’a pas été précisée, mais les journaux a indiqué qu’elle avait été “assassiné”.

La compétence dans cette affaire est confuse. Initialement, la police de Saint-Eustache ont été signalés, mais Montréal SQ sont les premiers à arriver sur les lieux (Pierre Lanoue et François Lalancette). Jacques Gagne de la Sûreté du Québec est également impliqué. Finalement, l’enquête est dirigée par Normand Trapanier et M Charette de la police municipale Rosemere. C’est étrange. Rosemere est étaient Chatal a vécu. Cependant, elle a été vu la dernière fois à Montréal (SPCUM), et a été trouvé à Terrebonne (probablement à cette époque, le territoire de la Sûreté du Québec). Le point étant que, comme dans beaucoup de ces cas, il semble y avoir eu une confusion juridictionnelle.

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Une analyse

Il n’y a pas beaucoup de choses à faire avec ce cas, sauf le peu que je trouve dans les journaux. Les demandes d’archives photographiques de Section Rouge Média et la Bibliothèque Nationale du Québec pour les rapports d’autopsie ont donné rien.

Questions d’intérêt

  • La zone où les restes ont été trouvés est à environ 10 minutes de route de la prison Archambault à Sainte Anne des Plaines (voir Jocelyne Houle).
  • Il est étrange que Chantal est la dernière fois à Henri Bourassa, mais ses restes se trouvent le chemin du retour à Terrebonne, très proche de l’endroit où elle a vécu. Était quelqu’un lui suivant sur ce bus?
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Arrêt de bus à la station de métro Henri Bourassa. La brasserie sur la droite a été là depuis 1978.

 

  • Chantal Tremblay sont entrés dans la station de métro Henri Bourassa et se dirigea vers la station Berri-de-Montigny situé en centre ville. Qui touche le métro de route où les victimes suivantes ont vécu: Lison Blais, Denise Basinet, Lise Choquette et Jocelyne Houle (Houle auraient pris le bus Jean-Talon au métro). Si l’une de ces femmes commuées à Montréal (et le plus probable qu’ils ont fait), ils auraient utilisé la ligne de métro Henri Bourassa.
  • La destination finale de Tremblay, Berri-de-Montigny, est dans la région que Jocelyn Houle était la dernière fois: sans doute elle aurait utilisé la station Berri-de-Montigny se rendre à la vieille Munich bar.
  • L’article fait mention de l’affaire Johanne Dorion (que nous allons visiter la prochaine), et le fait qu’elle a utilisé la même ligne de bus que Tremblay (ligne Henri Bourassa)
  • Dorion et Tremblay ont disparu le même jour, le 29 Juillet, 1977.
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Note personnelle: Je sais que la zone Rosemere / Terrebonne bien. Mon frère vit là-bas. J’ai conduit Grande Côte à plusieurs reprises. Un certain nombre d’années, j’ai essayé de prendre contact avec les parents de Chantal Tremblay, mais ils avaient déménagé.

Note: Cette affaire ne doit pas être confondu avec 24 ans Chantal Tremblay qui a été assassiné à Valleyfield en 1998.

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