Allocution de Senator Boisvenu: Bravo

Je dois dire que je suis impressionné. J’ai fait exactement ce qu’il a dit qu’il ferait, et en peu de temps. Et je suis d’accord, le Bloc a été rien d’autre qu’une mouche politique: Pas d’idées, pas de route pour sortir de ce pétrin. Bravo:

la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition

Montréal (Québec)
Le 15 juin 2010

Priorité au discours prononcé

• Mesdames et messieurs, bonjour. Je vous remercie de votre présence.

• J’aimerais tout particulièrement remercier les invités spéciaux de leur présence et de leur soutien à l’occasion de cette annonce.

• Je suis très fier d’être présent parmi vous aujourd’hui, en tant que membre de ce gouvernement qui croit, comme la majorité des Canadiens et les Canadiennes, que notre système correctionnel et notre système de libération conditionnelle doivent tenir compte de la sécurité de la population en premier lieu.

• Comme eux, je suis fier d’être membre de ce gouvernement qui, lorsqu’il a été élu pour la première fois, a promis aux Canadiens et aux Canadiennes qu’il adopterait une approche différente de celle du gouvernement précédent. Quand le Bloc affirme que notre gouvernement a un agenda caché en matière de justice et de sécurité publique, je me questionne toujours où était le Bloc lors des deux dernières campagnes électorales?

• Nous sommes d’avis que la population veut que la punition corresponde à la gravité du crime commis, et que les droits des victimes doivent avoir préséance sur les droits des criminels.

• Les victimes ont des attentes et souhaitent que le gouvernement respecte ses promesses, plus particulièrement celles de rendre nos quartiers plus sécuritaires et de garder en prison les criminels dangereux.

• La population canadienne demande plus de rigueur dans la réhabilitation des criminels et la reconnaissance du droit des victimes à prendre la parole. C’est ce que nous faisons. Les victimes ont une voix au Parlement, et il faut s’en réjouir.

• Je suis heureux de vous annoncer que notre gouvernement continue à respecter ses promesses. Aujourd’hui, nous avons présenté un important projet de loi visant à modifier les principes directeurs de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, et ainsi mettre fin à la mise en liberté anticipée automatique des criminels et accroître la rigueur dans la réhabilitation.

• Je vous rappelle que toutes les mesures annoncées aujourd’hui sont des mesures que j’ai défendues comme président fondateur de l’AFPAD.

• Le projet de loi a pour but d’assurer qu’un seul principe aura préséance sur tous les autres dans le système correctionnel actuel, y compris dans les décisions liées à la libération conditionnelle : LA PROTECTION DE LA SOCIÉTÉ.

• La « protection de la société » deviendra le principe directeur et l’objectif fondamental du système correctionnel et du système de libération conditionnelle. Les victimes pourront s’exprimer davantage et nos villes seront plus sécuritaires. Je vous rappelle que l’un des premiers principes de la Charte canadienne des droits et libertés est le droit à la sécurité. Nous allons le faire respecter.

• À l’heure actuelle, les criminels en cravate obtiennent une libération conditionnelle anticipée grâce à la procédure d’examen expéditif (à expliquer).
• Les criminels qui ont commis des crimes dites « non violentes » peuvent obtenir la semi-liberté après avoir purgé le sixième de leur sentence et la libération conditionnelle totale après le tiers de leur peine. Par conséquent, un fraudeur, un voleur ou un trafiquant de drogue risque fort d’être rencontré par la victime sur la rue plus tôt que prévu, beaucoup plus tôt. Cette situation frustre les juges et les policiers qui travaillent d’arrache-pied pour retirer ces mêmes criminels de la circulation.

• Même si la Commission des libérations conditionnelles croit que le criminel est susceptible de récidiver, elle est tenue de lui accorder la liberté.

• En vertu du système actuel, un criminel condamné à douze ans de prison est remis presqu’automatiquement en semi-liberté dans la collectivité après seulement deux ans d’incarcération et en liberté conditionnelle totale après seulement quatre ans.

• La population veut des changements et c’est ce à quoi notre gouvernement s’est engagé.
• Ces mesures législatives permettraient également de veiller à ce que les tribunaux envisagent d’obliger ces criminels à réparer les torts causés à leurs victimes. L’imposition possible de peines plus sévères pour ces criminels n’est qu’une partie de la solution.

• Les mesures législatives, que notre gouvernement a présentées, élimineront la procédure d’examen expéditif afin que les criminels purgent une plus grande partie de leur peine en prison, avant qu’ils ne soient admissibles à une libération prématurée.

• Pour analyser plus à fond ces dossiers de remise en liberté, notre gouvernement fera passer le nombre de commissaires permanents de 45 à 60.

• Les modifications supplémentaires qui seront apportées à la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition permettront de confirmer que le but premier du système correctionnel et des libérations conditionnelles est avant tout de protéger la population.

• Ce projet de loi est conforme aux principales recommandations qu’avait formulées le Comité d’examen du Service correctionnel du Canada, mis sur pied par notre gouvernement en 2007 pour reformer le système carcéral.

• Nous avons pris un engagement et nous le respectons aujourd’hui. Nous faisons en sorte que les délinquants devront assumer une responsabilité accrue à l’égard de leur réhabilitation.

• Les modifications proposées introduisent donc les libérations conditionnelles au mérite. Les changements que propose notre gouvernement permettront également aux policiers d’arrêter sans mandat les délinquants qui semblent ne pas respecter leurs conditions de libération conditionnelle.

• Finalement, les changements proposés par notre gouvernement démontrent que les droits des victimes sont réellement une priorité.

• Les victimes devraient notamment pouvoir être entendues dans le cadre du processus correctionnel. Le projet de loi déposé aujourd’hui permettra aux victimes de s’exprimer. Par exemple:
o Le droit des VAC à participer aux audiences de la Commission et y présenter des déclarations sera enchâssé dans la Loi;

o Les victimes pourront avoir accès à des renseignements sur les motifs d’une permission de sortir avec escorte et du transfert d’un délinquant;

o Les victimes pourront obtenir des renseignements sur la participation d’un délinquant à des programmes de réhabilitation;

o Les victimes pourront savoir si un délinquant a été reconnu coupable d’infractions disciplinaires graves en établissement.

o Enfin, tel que le demandait l’AFPAD, nous annonçons la création d’un Comité consultatif national sur les questions relatives aux victimes, lequel sera co-présidé par les ministres de la Sécurité publique et de la Justice du Canada.

• Mesdames et messieurs, notre gouvernement a promis aux Canadiens et aux Canadiennes d’adopter une nouvelle approche à l’égard du régime correctionnel visant à faire de la sécurité publique une priorité, à obliger les criminels à répondre de leurs actes et à reconnaître véritablement les droits des victimes.

• L’aide et l’accompagnement des victimes relèvent des provinces. Il faudrait le rappeler au Bloc québécois qui critique les actions de notre gouvernement en ces matières.

• C’est pourquoi nous pouvons réaffirmer qu’aucun autre gouvernement n’a été aussi loin dans la reconnaissance de la primauté des droits des VAC sur ceux des criminels.

• Merci.

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Press Conference from Pierre Boisvenu: Pretty Impressive

Translation of Pierre Hugues Boisvenu’s press conference this morning on the Conservative agenda for crime and crime victims. I must say I am impressed. I has done exactly what he said he would do, and in short time. And I agree, the Bloc has been nothing but a political gadfly: No ideas, no road to lead us out of this mess. Bravo:

• Ladies and gentlemen, good morning. Thank you for coming.

• I would like to especially thank the invited guests for their presence and their support in this announcement.

• I am very proud to be here today, as a member of this government that believes, like most Canadians, that our correctional system and our parole system must first take into account the security of our population.

• Like them, I am a proud member of this government who, when he was elected for the first time, promised  Canadians might adopt an approach different from that of the previous government. When the Bloc says  that our government has a hidden agenda on justice and public safety, I always ask myself where was the Bloc in the last two election campaigns?

• We believe that the public wants the punishment of serious offenders to match the seriousness of their crimes, and that the rights of Victims should have priority over the rights of criminals.

• Victims have expectations and want the government to keep its promises, particularly those of
making our neighborhoods safer and to keep dangerous criminals in prison.

• Canadians demand more rigor in the rehabilitation of criminals and the recognition of the right of victims to speak. This is what we do. The victims have a voice in Parliament, and it is good.

• I am pleased to announce that our government continues to fulfill its promises. Today, we have presented an important bill to amend the principles of the Corrections Act and the setting of conditional release, and thus put an end to the automatic advanced release of criminals, and increase the effort of rehabilitation.

• I remind you that all the measures announced today are the measures I have advocated as president  founder of AFPAD.

• The bill aims to ensure that a single principle will override all others in the present correctional system, including decisions related to parole release: “THE PROTECTION OF THE COMPANY”.

• The “protection of society” will become the principle directive and the fundamental objective of the correctional system and parole system. Victims will express themselves more and our cities safer. I
recall that one of the first principles of the Charter of Rights and Freedoms is the right to security. We will show that principal respect.

• In the present system the criminals get a break in early parole through the review process. To explain,

• Criminals who have committed  non violent crimes may get parole after serving  sixth of their sentence, and parole  after the third of their sentence. Therefore, a thief, a drug dealer, or someone who commits fraud is likely to be met by a victim on the street sooner, much sooner. This situation frustrates judges and police officers working hard to remove these criminals from circulation.

• Even if the Parole Board believes that the criminal is likely to reoffend, it is obligated to grant freedom.

• Under the current system, a criminal sentenced to twelve years prison is almost automatically delivered into semi-freedom into a community after only two years of incarceration, and given full parole after only four years.

• The public wants change and that is what our Government is committed to.

• The legislation would also ensure that the courts intend to force these criminals to repair the harm caused to their victims. The possible imposition of penalties tougher for these criminals is only part of the solution.

• The legislative measures our government has presented will eliminate the accelerated review so that offenders serve a larger portion of their sentence in prison before they are eligible for early release.

• To further analyze these early-release cases, our government will increase the number of permanent Commissioners from 45 to 60.

• Additional modifications will be made to the Corrections Release Act to confirm that the primary purpose of the Corrections and Parole systems is foremost the protection of the population.

• This bill is consistent with the principals of  the Service Review Committee CSC, established by our government in 2007 to reform the prison system.

• We have made a commitment and we will respect it today. We ensure that offenders will assume greater responsibility towards their rehabilitation.

• The proposed amendments introduce a Parole merit system. The changes proposed by our government will also allow police to arrest without warrant any offenders who appear to not respect their conditions of parole.

• Finally, the changes proposed by our government demonstrate that the rights of victims are the real priority.

• Victims should be heard, in particular, in the correctional process. The bill presented today will allow victims to have a voice.  For example, the  right to participate in the VAC Board Hearings and to make statements will be enshrined in this Act;  Victims will have access to information on the temporary absence with escort and transfer of offenders;  Victims may obtain information on the participation of an offender in rehabilitation programs;  Victims will know if an offender has been found guilty of serious breaches of discipline in a correctional institution.

Finally, as requested by the AFPAD, we announce creation of a National Advisory Committee on matters relating to victims, which will be co-chaired by the Ministers of Public Safety and Justice Canada.

• Ladies and gentlemen, our government has promised Canadians that new approach would be adopted with respect to the correctional system  and to make public safety  a priority, to require criminals to meet their commitments, acts and to recognize the rights of the true victims of crimes.

• Help and support for victims rests with the provinces. We need to remind the critics of our Government  from the Bloc Quebecois of this fact.

• We can reaffirm that no other  Government has gone so far in recognizing the primary rights of Victims Of Crime over the rights of  criminals.

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La Presse et M. Boisvenu

Hier, La Presse (Cyberpresse) a poursuivi son assaut sur la réputation du sénateur Boisvenu avec le missive d’Élisabeth Fleury , “Le paradoxe Boisvenu”

Alors, voici (encore) est mon français cassé:

A partir du moment Boisvenu a annoncé son intention de devenir sénateur de La Presse a vu ses actions en tant que “vendre”, et a fait tout ce qu’elle pouvait faire pour lui prouver qu’il avait pour ainsi faire progresser leur programme de gauche. Soyons clairs: il n’ya pas de paradoxe. M. Boisvenu – dès les premiers jours où je l’ai rencontré en 2003, quand il était frais de l’assassiner de sa fille Julie – a toujours eu des valeurs plus prudentes quand il s’agit il des questions de justice. La plupart d’entre nous ne victimes. C’est le vrai paradoxe seulement: nous avons généralement tendance à être conservateurs avec des idées de justice sociale, mais dans l’ensemble nous sommes assez libérale appuyée.

Si vous ne le savais pas si M. Boisvenu, si elle vient maintenant en quelque sorte comme une révélation pour vous, alors, par Dieu, vous ne faisaient pas attention.

Alors arrêtons de faire de la politique (je sais, vous pourriez aussi bien demander aux Québécois de cesser de respirer). Que l’homme faire son travail. Vous ne pouvez pas d’accord avec tout ce qu’il fait, mais ne l’accuse pas de l’abandon de ses commettants. Il est l’homme même, il a été à partir de Juin 23, 2002; A et équitable homme réfléchi qui fera le meilleur pour les questions de justice au Canada:

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La Presse continues assault on Pierre Hugues Boisvenu

Yesterday La Presse (Cyberpresse) continued its assault on the reputation on Senator Boisvenu with Élisabeth Fleury’s missive, “Le paradoxe Boisvenu”

Rather than my broken French, here’s my plain English:

From the moment Boisvenu announced his intention of becoming Senator La Presse has viewed his actions as a “sell out”, and has done everything it could do to prove him so to advance their leftist agenda. Let’s be clear: there is no paradox here. M. Boisvenu – from the earliest days when I met him in 2003, when he was fresh from the murder of his daughter Julie – has always held conservative values when it came it issues of justice. Most of us victims do. That is the only true paradox: we generally tend to be conservative with ideas of social justice, but overall we are pretty liberal leaning.

If you did not know this if M. Boisvenu, if it somehow now comes as a revelation to you, then, by God, you were not paying attention.

So let’s stop playing politics here (I know, you might as well ask the Quebecois to stop breathing). Let the man do his job. You may not agree with everything he does, but do not accuse him of abandoning his principals. He is the same man he has been starting from June 23, 2002; a reflective and fair man who will do the very best for Canadian justice issues:

Élisabeth Fleury
Le Soleil

(Québec) Lorsqu’il a été nommé sénateur par les conservateurs, Pierre-Hugues Boisvenu jouissait d’une solide réputation. Récipiendaire en 2005 du Prix de la justice du Québec, M. Boisvenu, dont la fille aînée, Julie, a été assassinée par un récidiviste, en imposait par son courage et sa détermination à défendre les victimes d’actes criminels et leurs familles. Aujourd’hui, Pierre-Hugues Boisvenu porte bien haut les idées de la droite conservatrice au Québec, à la grande satisfaction, on s’en doute, des stratèges du parti de Stephen Harper.

Mais l’arrivée au Sénat de M. Boisvenu ne lui permet pas de dire tout et n’importe quoi. Son empressement à prendre le micro pour pourfendre les criminels et la frénésie avec laquelle il défend les projets de loi des conservateurs commencent à émousser sérieusement sa crédibilité. Or la crédibilité, ça ne se rachète pas.

Invité en fin de semaine dernière par La Presse Canadienne à commenter la position du gouvernement sur le projet de loi conservateur C-391, qui vise à abolir l’enregistrement des armes d’épaule, M. Boisvenu y est allé d’une étonnante déclaration.

Selon lui, la diminution du nombre de chasseurs au Québec est «dramatique» et serait attribuable à l’urbanisation et au plus grand nombre de mères monoparentales.

Suivant son raisonnement, parce que «la chasse n’est plus une tradition transmise de père en fils» et que les jeunes «n’ont plus le réflexe d’acheter une arme à feu», le nombre de chasseurs a diminué, ce qui a un impact sur le nombre d’accidents de la route causés par les chevreuils.

La position des conservateurs, qui estiment que le registre des armes à feu cible indûment les chasseurs et les agriculteurs parce qu’il criminalise ceux qui n’enregistrent pas leurs fusils ou oublient de le faire, est-elle à ce point difficile à défendre qu’il faille recourir à des explications aussi laborieuses que loufoques?

Et par quelle gymnastique de l’esprit le fondateur de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues du Québec en arrive-t-il à concilier son souci fondamental pour les victimes d’actes criminels et son adhésion à l’idée de cesser d’enregistrer les armes d’épaule? Comment peut-il parler des deux côtés de la bouche?

Que l’homme d’une seule cause se soit si rapidement métamorphosé en porte-étendard des politiques conservatrices, quelles qu’elles soient, suscite un certain malaise.

Il est d’autant plus dérangeant que depuis son entrée au Sénat, Pierre-Hugues Boisvenu a multiplié les sorties publiques pour défendre des projets de loi qui visent davantage à punir les criminels qu’à venir en aide à leurs victimes…

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Senator Boisvenu et Maria Mourani

En ce qui concerne la récente réponse Pierre Hugues Boisvenu de Maria Mourani (Quand le Bloc Ne dit Pas La Vérité …):

Les deux parties semblent être ici en utilisant le prétexte de défense des victimes de marquer des points pour leurs mandats distincts: Le Bloc poussant la réadaptation des délinquants; les conservateurs, un stance de “tough on crime”,  une position qui a vraiment plus à faire avec des criminels et de la société, pas de victimes crime.

Et c’est très bien d’un point. Il est naturel que Madame Mourani serait un ardent défenseur de la réadaptation des délinquants. Son expérience est l’étude sociologique des gangs; un sous-culture  specifier qui est toujours au centre de la réforme de la réhabilitation.

Il semblerait que parce que M. Boisvenu est maintenant parler du Parti conservateur en ligne de “lock ‘em up” politique qu’il est devenu l’un des garçons de Stephen Harper. Pas si vite. Bien avant de devenir sénateur, bien avant sa première introduction à Stephen Harper, le sénateur Boisvenu a été en soulignant la nécessité de renforcer les lois au Québec de garder les récidivistes de la rue et de protéger les citoyens.

Ce qui est un peu surprenant, c’est de trouver M. Boisvenu si prompts à s’identifier à des valeurs conservatrices et de prendre des points (“Consacrerons Nous”, “Nous sommes le gouvernement du premier ministre “). En tant que sénateur, M. Boisvenu est un organisme indépendant, il ne doit pas une allégeance à un pouvoir particulier. Et j’espére qu’il ne peut voir que tandis que les conservateurs ont beaucoup fait pour faire avancer la cause des victimes (le Bureau du Médiateur pour les victimes a été  de leur création), dans le cadre du cycle actuel du projet de budget il ya un «récupérant» de soutien fédéral pour les programmes de victimes que nous avions pensé était devenu quelque peu institutionnalisée.

Comme pour le Bloc? Eh bien, je suis d’accord avec mon ami Andy Coyne dans un récent article de Maclean’s qu’ils ont largement devenue une “also-ran” de la politique Québécoise (We Can’t Do Much About The Bloc): «Que le Bloc se fanent, en son bien-temps, mais sur son propre argent. “

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Pierre Hugues Boisvenu’s response to Maria Mourani

Concerning Pierre Hugues Boisvenu’s recent response to Maria Mourani (Quand le Bloc ne dit pas la vérité…):

Both sides here appear to be using the guise of victim advocacy to score points for their separate mandates: The Bloc pushing offender rehabilitation; the Conservatives, a “tough on crime” stance that really has more to do with criminals and society, not victims of crime.

And that is fine to a point. It is natural that Madame Mourani would be an outspoken supporter of offender rehabilitation. Her background is the sociological study of street gangs;  a specific sub-culture that is always at the center of rehabilitation reform.

It would appear that because M. Boisvenu is now talking the Conservative party-line of “lock ‘em up” politics that he has become one of Harper’s boys. Not so fast. Long before becoming a Senator, long before his first introduction to Harper, Senator Boisvenu was stressing the need for stronger laws in Quebec to keep repeat offenders off the streets and protect citizens.

What is a little surprising is to find M. Boisvenu so ready to identify himself with Conservative values and taking-points (“Nous consacrerons”, “Nous sommes le premier gouvernement”). As a Senator, M. Boisvenu is an independent, he does not owe an allegiance to any particular power. And I would hope that he can see that while the Conservatives have done much to advance the cause of victims (the Office of Victims Ombudsman was indeed their creation), under the current round of budget proposals there is a “clawing back” of Federal support for victims programs that we had thought had become somewhat institutionalized.

As for the Bloc? Well, I would have to agree with my friend Andy Coyne in a recent Maclean’s article that they have largely become  an “also-ran” of Quebec politics (We can’t do much about the Bloc): ” Let the Bloc wither, in its own good time—but on its own dime.”

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Dans ces affairs j’ai toujours considérer l’opinion de M. Boisvert:

Vous noterez que Yves dit exactement ce que je commente à Vancouver: le Québec est en mode réactif, passant d’un extrême à l’autre, et non comme progressive des droits de la justice que certains au Canada (BC):

Yves Boisvert
La Presse

Pierre-Hugues Boisvenu s’est fait connaître comme militant pour la défense des droits des victimes d’actes criminels. On sait les tragédies qui l’ont accablé. Il a accompli un travail remarquable pour faire comprendre que les proches des personnes assassinées sont aussi des victimes et qu’elles sont souvent laissées à elles-mêmes.

Pendant des années, dans les médias, il a parlé avec intelligence pour ceux et celles qu’on n’entend pas.

Le voici sénateur conservateur et, comme prévu, le gouvernement Harper, en manque de représentants au Québec, se sert de lui comme porte-parole lorsqu’il est question des projets de loi en matière de sécurité publique.

On l’a vu cette semaine défendre le projet de réforme du système de pardon. J’ai écrit le mois dernier qu’il y avait lieu de s’interroger sur le caractère automatique du pardon, surtout pour certains crimes. Mais ce que les conservateurs proposent va beaucoup plus loin et manque totalement de nuance.

Réaction tout à fait sensée du chef du Bloc, Gilles Duceppe: on va étudier le projet de loi et faire nos commentaires. D’entrée de jeu, il se dit inquiet de voir qu’on met tous les crimes sexuels sur le même pied.

Réplique du sénateur Boisvenu: Gilles Duceppe pense tout de suite aux criminels, pas aux victimes!

On comprend le jeu de la politique. Mais quand on vote des lois, on n’est plus le représentant d’un groupe de pression. Évidemment qu’il faut penser aux «criminels», c’est l’idée même du pardon: réhabiliter, donner à quelqu’un la chance de refaire sa vie.

La ligne démagogique des conservateurs est toute tracée: tous ceux qui ne sont pas absolument en faveur de leurs initiatives sont «du bord des criminels».

Le gouvernement, par exemple, veut récrire la Loi sur la justice pénale pour adolescents; il veut faire de la sécurité publique le principe directeur de la loi et reléguer au second rang la réhabilitation des jeunes délinquants. De plus, le gouvernement propose qu’il revienne à l’accusé d’un crime grave de convaincre le juge qu’il doit avoir une peine pour mineurs, alors que c’est actuellement le contraire.

Cette loi a été durcie en 2003 par les libéraux et rien ne justifie un changement de philosophie aussi radical. Ni le taux de criminalité ni le taux de récidive – du moins pas au Québec.

On a appelé ce projet de loi «Sébastien», à la mémoire de Sébastien Lacasse, un jeune de Laval assassiné en 2004 par des mineurs. On devine qu’il s’agit encore une fois de jouer sur les émotions, de tracer une ligne entre ceux qui se soucient des victimes et «les autres».

Les victimes ne seront pourtant pas mieux servies si le système ne s’intéresse plus à la réhabilitation des délinquants. La justice devrait s’intéresser aux deux. Le sénateur Boisvenu, lui, devrait s’intéresser à toutes les conséquences des lois qu’il défend.

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Russ Williams: Je vais mettre ce que je veux, câlice.

Désolé je n’ai pas posté beaucoup ces derniers temps. Il a été occupé de 48, et je suis juste revenir.

1. Vendredi dernier, j’ai eu tout ce travail à faire sur le budget de la Ville.

2. Ensuite, nous avons pris le temps de l’après-midi à faire du bénévolat à la mission de sauvetage de Durham.

3. A dû prendre les enfants et passer vendredi soir à Hillsborough (avec la grande musique et de la limonade).

4. Répétition à 7:30 pm pour Eurydice.

5. Puis samedi, bien sûr, était l’anniversaire de ma fille. Donc, faites cuire le gâteau, enveloppez la présente, etc…

6 Guitar hero et des expériences scientifiques avec les filles.

7. Dîner d’anniversaire à Akai Hana avec les enfants et mon Ex.

8. Ensuite, un film de famille ainsi regarder The White Stripes, Under Great White Northern Lights.

9. Oh, et mon Ex et j’ai même entassés pour les enfants … nous avons fait The Denial Twist: qui savait qu’elle jouait de la batterie, mais là encore, c’est Meg White.

En bref, j’ai été très occupé avec ma vie. Je suis un peu chaude avec des commentaires de gens comme Mary Diwell suggérant j’ai besoin d’obtenir sur la mienne, et cesser de harceler pauvres Russ Williams avec my armchair-détection.

Mon ami Marjean Fichtenberg et moi avons partagé un bon rire plus de cela lorsque nous étions à Vancouver. Pensez-vous sérieusement que nous sommes comme ça tout le temps? Pensez-vous que nous parlons de cette merde 24-7? Marjean a une famille, enfants, amis … le temps, elle travaille dans la défense au nom du défunt fils lui causer sont l’exception. Et pensez-vous qu’elle ferait si elle ne présente pas les stigmates de la victime / survivante si violemment poussée sur elle?

Sauf pour une des intersections de vie peu (je suis né à Trenton, mon grand-père a travaillé à la base aérienne de Trenton) Je pourrais vous donner un “rats ass” de colonel Williams. J’ai écrit une pièce en Février qui continue d’attirer des commentaires et de la circulation … alors être elle. Les gens veulent parler, laissons-les faire, je ne suis certainement pas se joindre à la fête, ce n’est pas ma scène. Je ne vais certainement pas de réduire le mou Williams. Je trouve intéressant le cas légèrement, en partie parce que je sais l’endroit où les meurtres nous nous sommes engagés assez bien. C’est tout. Oh, et aussi, je n’ai absolument aucune sympathie pour les gars, je ne pense que le moment est venu de quitter la seule communauté à guérir – bien que ce temps viendra.

Je vous écris au sujet d’un petit nombre de cas qui m’intéressent si je bide mon temps à attendre pour trouver des indices qui permettra de résoudre de Cold Case-Thérèsa Allore. Parce que si je n’ai pas – si je l’ai arrêté, et a complètement nouveau à ma vie – c’est ce qui se passerait: les personnes atteintes d’information pourrait aller, “hey, je dois contacter la famille! Non, attendez, peut-être je ne devrais pas … ne l’ont pas entendu parler de cette affaire depuis un certain temps. Peut-être qu’ils sont retournés à leur vie, peut-être ils veulent juste passer et ne pas être rappelé, je les laisser seuls “.

Et puis, je n’aurais jamais reçu le message que j’ai envoyé le vendredi soufflant essentiellement de cas Theresa grande ouverte.

Pour les Mary Diwells du monde … votre avis est le bienvenu, je vais examiner vos commentaires pensif, je vais même les publier. Mais gardez vos armchair-counseling pour vous. Vous n’avez pas vécu 31 ans d’une assassiner non résolus. Vous n’avez pas d’expérience dans cette affaire, je suis un expert.

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Theresa Allore: 30 Avril 2010

Cette journée restera à jamais descendre en tant que:

1. la 13e anniversaire de ma fille.

2. le jour où j’ai été accusé d’être un fanboy de true-crime.

3. la nuit quelqu’un m’a dit de “get fucked” parce que j’étais trop obtus pour
comprendre comment assassiner ma sœur a été commise.

4. le moment quelqu’un d’autre m’a donné les devants première bonne dans le cas
plus de 5 ans.

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Theresa Allore case remains a mystery

Ok, so I had no idea this was running in today’s French newspapers. Someone had to point it out to me.

Bla-bla-bla… it’s still unsolved, bla-bla-bla, Quebec police have lots of unsolved cases… get on the stick!

La Presse

4/19/2010   Theresa Allore Case

Occurred there over 30 years, the murder of Theresa Allore was run
lot of ink over the decades. This young college students has been
found dead in the River Coaticook, Eastern Townships, in April 1979, five
months after having disappeared from the campus of Champlain College in Lennoxville.
The case resurfaced in 2002 when the brother of the victim
contributed to the writing of a chapter in a textbook on a new
technique of solving crime, geographic profiling. Authors
advance the thesis that the young woman was the victim of a serial killer.
Moreover, that same serial killer is probably the author of two
other murders in the Sherbrooke area, that of Louise
Camirand, occurred in 1977, and that of Manon Dubé, 1978. Following
these revelations, the SQ has reopened three cases classified for
whether they were actually related. But for now, these
three crimes remain unpunished.

What happened to Sonia Raymond?

The mystery still hangs about the tragic fate of Sonia Raymond
found dead on a beach of Maria, Gaspésie, July 27, 1996. The
32 year old woman, a native of Rimouski, was visiting the Bay
Chaleurs attend a wedding. The day of drama, Sonia Raymond was
party for a walk on a beach crowded. His body
was found partially undressed in the evening by a passerby. Autopsy
later revealed that her jugular vein was cut a few strokes
“A sharp object” to the throat. In this case, several tracks
have been explored by the SQ in vain. A man, a sex offender
repeat offender in the region, was considered a suspect without
never be accused of anything. In 2008, the SQ has received dozens
calls following a television report on the case of Raymond. If
information the public has not led to the arrest of the murderer, the
family, however, was again plunged into the drama. “It returns the iron
the wound, then told the victim’s brother, Guylain, the daily Le
Sun. But there may be a relative of the murderer who knows things.
If it were possible to close the file for my parents who have 78 and 69
years. Every night when we lie, we have flashbacks. ”

The double murder of Turret

Here is another case that rocked the region of Gaspésie. May
1995, a man finds blood in the residence of his parents, which seems
have been burgled. The couple’s car has also disappeared.
The car was discovered the same day. The trunk and bumper are
covered with blood. A month later, a young couple discovers the body
Claudette Servant and Victorian Valley in a stream about twenty
kilometers from the residence. Over the years, the case was
reviewed several times following the disclosure of information
public. Investigators have also interviewed nearly 900
persons attempting to clarify the matter, without success. The SQ would
some idea of the identity of the perpetrators of this crime, but never
have sufficient evidence to submit the case to a
Attorney.

The heinous murder of Saint-Paul-de-Joliette

The body of Roland Landry, 77, Marcel Landry, 79, and Margaret
Landry, 89, were found one morning in December 1999 by their brother
75 years who had to jump to their home in Saint-Paul-de-
Joliette for coffee. According to information distributed
the time, the old have been victims of carnage. The
SQ has publicly stated that it had little information on
case. For the second time in its history, the police even
offered a reward of $ 50 000, drawn from its budget. Moreover,
Squad crimes against the person has even produced the tree
family genealogy and met nearly 300 people to try
to advance the case. But the killers remain.

The mystery of the death of Guylaine Potvin

Guylaine Potvin’s murder, which occurred in April 2000 in Jonquière
traumatized the student community of the region. The young woman, who
attended Cégep de Jonquière, was found dead, naked in his bed.
His story has resurfaced this year when the arrest of Claude
Larouche, accused of the murder of Natasha Cournoyer last October. The
similarity of the two crimes and the fact that Larouche is originally from
Jonquière have raised doubts about the possible link between the two
business. Police officials, however, indicated a month later
that DNA Larouche not correspond to any unsolved murder cases.
The murder of Guylaine Potvin, however, was linked to an attempt
murder and sexual assault occurred in July 2000 against a
Student Sainte-Foy.

Number of murders

Murders committed in Quebec whose investigation is the SQ

2005 / 42

2006 / 32

2007 / 41

2008 / 36

Source: Communications SQ

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T-05

Ce site est du meurtre non résolu de Theresa Allore qui a été trouvé dans Compton, Québec le 13 Avril, 1979.

Si vous avez n'importe quelles informations à propos de la mort de Theresa et à propos de l'investigation contactent son frère John Allore: johnallore(@)gmail(dot)com. Merci.

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This site is about the unsolved murder of Theresa Allore who died November 3, 1978 in the Eastern Townships of Quebec. If you have any information please contact her brother John Allore, johnallore(at)gmail (dot)com



Who Killed Theresa?

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