Denise Bazinet Octobre 24, 1977 – cold-case linchpin

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Le lundi matin, le 24 Octobre, 1977, un chauffeur de camion a repéré le corps nu d’une jeune femme  à côté de l’autoroute 35 à la sortie de Chambly à Saint Luc, environ 1/2 heure à l’est de Montréal.
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La police a été informée et à environ 10h00 détectives Jean-Louis Savard et Robert Aubertin des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec  arrivent sur les lieux. La victime avait été étranglée et il y avait des signes d’agression sexuelle. Les vêtements ont été dispersés, et le portefeuille de la victime avait disparu. Dans l’espoir d’identifier la jeune femme la police émet un communiqué de presse et publier des photos montrant le visage de la victime, les doigts (bagues d’usure), l’oreille (portant boucle d’oreille) et le poignet (porter une montre). Le frère de la victime reconnaît la montre Timex. Il se rend immédiatement au SQ Parthenais pour identifier le corps.

??????????Denise Bazinet (23 ans) vivait avec ses parents sur 4252 rue Brébeuf dans la “East-End” de Montréal. Les Bazinets étaient une grande famille, Denise avait 10 frères et sœurs. Elle avait travaillé comme caissière au Saint Hubert BBQ. La dernière fois que sa mère vit Denise allait rencontrer des amis pour boire un verre dans un bar de quartier. Elle ne rentrait que le samedi soir, mais ce ne fut pas tout à fait inhabituel. Comme dimanche traîné sans communication, les Bazinets ont commencé à inquiéter et a appelé la police.

 

Denise a apparemment été vu la dernière fois la dimanche soir au coin de Mont-Royal et Papineau moins de 10 pâtés de maisons de sa maison, quelques heures avant que son corps a été découvert. La police plus tard libéré ce composite du suspect avec qui elle a été vu la dernière fois:

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Quelques idées

Le assassiner Denise Bazinet a mis fin à la violence qui a commencé en Mars 1977 avec l’assassiner de Louise Camirand. Dans cette période 6 meurtres et  5 disparitions  (2 d’entre eux seraient plus tard se présenter assassiné) ont été signalés. A ce jour, aucun de ces crimes ont été résolus. Encore une fois les papiers ont été prompts à revenir sur la question:

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Et encore une fois, aucune mention de l’assassiner de Sharron Prior à partir de 1975.

SQ changement de tactique?

Vous pouvez détecter un changement de tactique avec la Sûreté du Québec avec ce cas. Contrairement à d’autres cas qui ont eu plusieurs détectives arrivent sur les lieux, pour Bazinet la SQ envoie seulement deux, et deux noms que nous avons jamais entendu parler auparavant. Oui, ils ont fait un premier appel à la presse, mais qui est seulement parce que d’abord ils ne pouvaient pas identifier la victime.

Avec le cas Bazinet, la SQ commence à devenir très surveillé avec des informations. Ils ne libèrent pas les résultats de l’examinateur médical du Dr André Lauzon. Dans un premier temps, la SQ tente de suggérer – parce que le porte-monnaie avait disparu – que le motif dans le cas était le vol (combien d’argent est un caissier chômeurs sérieux portant?). Une fois pressé, les détectives Savard et Aubertin admettent qu’il aurait pu être un «crime sexuel», mais pas le viol.

Ceci est l’une des dernières fois que la Sûreté du Québec sera donc de coopération avec la presse (l’exception étant le cas Manon Dube, qui pendant 6 semaines était une enquête sur les enfants disparus sensationnel). Après 1977, il devient plus rare et plus rare que l’information de permis de SQ tels que des photos de la criminalité, les détails de preuves, etc … pour être rendu public.

Bazinet disparaît de l’histoire

L’affaire Bazinet ne se mentionne à nouveau. L’été suivant, lorsque Lison Blais débarque assassiné les journaux invoquent à nouveau les noms Hawkes, Camirand, Houle, Dorion, Monast … mais pas Bazinet. Cela est étrange parce que Denise Bazinet et Lison Blais étaient pratiquement voisins. Ils vivaient 3 blocs les uns des autres.

La première fois que je trouvais le cas Bazinet, je pensais que quelque chose doit être mal avec mes informations. Soit il avait été résolu, ou peut-être ce ne fut pas un étranger assassiner comme je pensais au départ. Puis, la semaine dernière, la Sûreté du Québec a confirmé que Bazinet est dans leur portefeuille de cold-case.

Alors, pourquoi est-il pas sur le site? Pourquoi ne pas demander au public de l’aide?

Bazinet comme pivot

Bazinet est le cas de pivot. Bazinet est la cheville ouvrière.

Bazinet donne une justification pour relier / plus-enquêter sur les meurtres non résolus suivants qui se sont produits dans un laps de temps de 19 mois:

  • Camirand – Étranglée 1977 à Sherbrooke
  • Monast – Étranglée 1977 à Chambly
  • Basinet – Étranglée 1977 à Saint Luc
  • Blais – «marques d’étranglement sur le cou”, battus 1978 à Montréal
  • Allore – Étranglée 1978 à Lennoxville

En outre, à l’exception de Blais, aucune de ces femmes a souffert significative blesse au visage ou à la tête.

Basinet a été trouvé à Saint Luc, mais a vécu – et a été vu la dernière fois – dans l’East End de Montréal. Blais a également vécu dans l’East End, 3 blocs de Basinet. Le sac-a-main de Blais a disparu. La bourse manquant ressemblait beaucoup à une bourse qui a été découvert à l’endroit où le corps de Louise Camirand a été trouvé. Lorsque le corps de Louise Camirand a été trouvé est le même site où les chasseurs ont dit qu’ils ont repéré des vêtements qui correspondait à la description des vêtements manquant de Theresa Allore.

Et j’ajoute Hélène Monast parce que Chambly se trouve à 10 minutes de route de l’endroit où le corps de Bazinet a été trouvé à Saint Luc, et parce que les meurtres de Monast et Bazinet a eu lieu dans les 6 semaines de l’autre. Les deux Chambly et Saint Luc sont sur le chemin entre Montréal et la région de Sherbrooke (où vivaient Allore et Camirand).

Maintenant, vous demandez peut-être ceci et dites: «Saint Luc et Chambly ne sont pas sur le chemin de Sherbrooke / Montréal, ils sont au sud et au nord de l’autoroute 10.”

Pour que je réponds, vous devez vous rappeler que en 1977-78 autoroute 10 était une route à péage avec cinq stations de péage habités entre Montréal et Magog / Sherbrooke. Si vous voulez éviter l’interaction humaine et de suspicion que vous ne l’auriez pas utilisé l’autoroute 10. Vous auriez pris la route 104 de sortir de La Prairie à Saint Luc, ou de l’autoroute 112, de sortir de Longeueil à Chambly.

Et puis bien sûr, il est une fois de plus ce nom “Longeueil” … encore une fois en face de nous …

nous ramène à Sharron Prior.

Voici une petite carte pour montrer ce que je veux dire. Clique ici:

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La brève disparition, puis assassiner de Tammy Leakey – 12 Mars, 1981

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L’ assassiner non résolus de Tammy Leakey ne peut pas être relié aux autres cas dans les années 1970, mais il y a des détails sur l’affaire qui informent / éclairer les cas de cette période.

Il y a beaucoup  de “misinformation” là-bas sur le cas Tammy Leakey (mes contributions passées inclus).

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Je suis assis sur des documents originaux pour 2 1/2 ans (si vous demandez pourquoi Considérez ceci: il n’y a pas beaucoup de plaisir à lire un rapport d’autopsie). Récemment, je les relis. Comme certains des autres cas, les documents inclus quelques surprises d’enquête (rapports de police: Merci encore, SPVM).

Le 35e anniversaire de assassiner non résolus de Tammy très récemment passé nous a, complètement inaperçu et peu apprécié. Jetons un coup d’oeil à l’affaire:

Disparition

Tammy Leakey

Beaucoup d’informations sur l’Internet découle de l’article ci-dessus publié dans la Gazette, je crois en 1982. Il reçoit beaucoup de détails le cas à droite, mais dans certains cas, il obtient l’information erronée. Voici une course vers le bas:

Tammy Leakey vivait avec sa mère dans un appartement à 339 5ème avenue à Verdun. Ses parents ont divorcé. Le jeudi soir, le 12 Mars, la mère de Tammy est allé rendre visite à un ami à Pointe Saint Charles pour le café. Betty Leakey apporte ses filles avec elle, Tammy 12 ans, et Donna 8 ans L’ami, Bonnie Tapp, vit sur la rue Ryde à Pointe Saint-Charles. La distance est d’environ 10 minutes en voiture, soit 40 minutes de marche entre Verdon et Pointe-Saint-Charles.


Environ 20h45 le soir du 12 Mars 1981, Tammy est envoyé à un dépanneur local, Chez Bert pour acheter du lait pour le café, un pâté de maisons au coin de Liverpool et Coleraine Sts. Tammy est heureux d’aller sur la promesse qu’elle peut acheter des tablettes de chocolat pour elle et sa sœur.

IMG_0194A 21h20, Tammy n’a pas retourné. Betty Leakey et Bonnie Tapp sont inquiets, Tapp procède à la depanneur. Le propriétaire dit que Tammy est venu à la boutique, a acheté le lait et le chocolat, et à departe autour de 21h05. En revenant à son appartement, Tapp voit dans la gouttière d’un sac contenant du lait brun et une barre de chocolat, et les lunettes de Tammy devant 2340 rue Ryde. (Dans une version, il est ce gars dans la photo qui a trouvé les objets dans la gouttière) Le temps est d’environ 21:25.

Betty Leakey et Bonnie Tapp décident de solliciter le quartier. Vers 21h30, ils frappent à la porte de l’appartement dans 2340 rue Ryde, la maison d’Eve Renauld. Renauld leur dit qu’elle venait de voir un homme dans un trench-coat beige sortir d’une petite voiture rouge et forcer une jeune fille, crier et hurler, en elle.

Découverte du corps

Vers 22h45 le même soir, le 12 Mars, 1981, 73 ans Ewing Tait est conduite  de la rue Lindsay dans le parc industriel de Dorval quand il remarque «quelque chose dans le domaine  du côté de la route”.

Ce qu’il pense d’abord sont des chiffons est en fait des vêtements. Il arrête et découvre le corps d’un jeune enfant, couchée sur le ventre tendue des bras. Le corps est encore chaud. Les policiers sont informés, et Tammy Leakey est pris à l’Hôpital général de Lachine. A l’hôpital, elle est déclarée morte à l’arrivée. Cause du décès: strangulation.

Les principaux investigateurs sur l’affaire étaient SD Maurice Chartrand et Roland Ouimet de la police de la CUM. L’autopsie a été réalisée par Theresa Sourour sous l’assistance d’André Lauzon. Tammy a été étranglée avec une longueur de corde de fil électrique. Récupéré à la scène étaient ses blue-jeans, veste en jean (qui contenait une tableau de chocolat dans la poche), sous-vêtements roses, bas blancs, et une – seule – chaussures bleu.

Conséquences

Un an après la disparition de la communauté Pointe Saint Charles était pas heureux avec le niveau de service de police qu’ils reçoivent (voir l’article ci-dessus). Les gens se sont plaints que la police de Longueuil ne faisaient pas assez pour résoudre le crime, et que la sécurité des enfants était en danger. Le porte-parole de la police CUM Norm Couillard dit la communauté que la police de la CUM sont «trop occupés à essayer de résoudre les cas de cette année” (l’article sèchement fait remarquer qu’aucun des cas de 1981 ont été résolus). Robert Côté, le commandant de district pour “Le Point”, tente d’assurer à la communauté qu’il ya une “bonne chance” le cas Leakey sera résolu. “Aucun cas est toujours fermé. Il n’y a pas de prescription pour assassiner”, Cote soutient.

Alors pourquoi est-il une loi tacite des limitations sur la rétention des données probantes?

Eh bien, vous obtenez mon point, cela sonne trop familier.

Quelques réflexions supplémentaires

La chose la plus frappante est la compression extraordinaire de temps entre la disparition et la découverte: il est d’environ 90 minutes. Dans aucun autre cas que nous voyons un tel passage accéléré des événements.

Pensez-y: Leakey est vu la dernière fois à 9:05 dans le dépanneur. Offrir un couple de minutes pour être enlevé en face de l’appartement de rue Ryde. Elle a trouvé à environ 22h45 sur la rue Lindsay à Dorval, qui est au moins un trajet en voiture de 20 minutes de Ryde. L’agresseur avait environ 1 heure pour mener leurs activités et de l’étrangler Leakey avant de la quitter Dorval.

Voici une autre chose. Je ne crois pas Leakey a été traquées. La mère de Leakey a voyagé de Verdun à “Le Point” rendre visite à son ami. Personne dans Le Point savait Tammy Leakey. Ce fut un crime incroyablement haut risque d’opportunité, une “snatch-and-run”, très similaire de la “snatch-and-run” de Sharron Prior.

Et alors que nous sommes sur le sujet de Sharron Prior. Oui, le point d’enlèvement de Leakey est d’environ 2 pâtés de maisons de l’endroit où Sharron Prior a été enlevée en 1975. Mais Prior a été violée, Leakey était pas.

Que faisons-nous cela? Leakey était 4’10 “, 88 lbs. Prior était 5’3” 103 lbs. Il était tard dans la nuit. l’auteur a-t réaliser plus tard que Leakey avait des plans beaucoup plus jeunes et abandonner? Es ce que quelque chose change?

Que faisons-nous d’une chaussure étant manquante? N’avons-nous vu des particularités avec des chaussures dans les autres cas? Camirand: bottes manquantes. Hawkes; chaussures sous-évaluées sur une route secondaire. Monast: chaussettes soigneusement placés dans des chaussures. Bazinet: une chaussure manquante. Allore: pantoufles chinois manquant.

Et la description de la voiture? Eve Renauld décrit un homme dans un trench-coat beige avec une petite voiture rouge. Les traces  sur le site Louise Camirand nous disent que ce fut aussi une petite voiture: une Renault, Toyota ou Mini-Austin.

Tammy Leakey n’a pas été trouvé dans un champ

Contrairement aux nouvelles rapports Tammy Leakey n’a pas été trouvé dans un champ. Elle a été trouvée sur le trottoir, sur le côté de la route de Lindsay Street, comme la carte de scène de crime suivant montre:

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Et ces 4 points le long du trottoir? Ceux marque où le sang a été trouvé. En plus d’être étranglé, Tammy a été frappé à la tête et son dos. Voici une photo de la police de la scène du crime:

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Alors Tammy Leakey n’a pas été entraîné dans un champ. Elle a été abandonné au bord de la route. Je suppose que l’auteur connaissait l’emplacement avant où ils l’ont laissée: vous juste ne promenez pas dans la section industrielle de Dorval.

Alors, qui sait-on qui aurait pu savoir que la section de la ville? Eh bien, il y a le “Chateauguay Killer”. Comme nous l’avons souligné plus haut, MX a travaillé à Record Tools, LTD, qui est à environ 10 minutes de route de 890 rue Lindsay, où Tammy Leakey a été trouvé. Ce que nous ne savons pas est de savoir si MX était en liberté conditionnelle à ce stade. Nous savons seulement qu’il a purgé une peine très minimale pour les meurtres de Norma O’Brien et Debbie Fisher.

Voici une autre chose particulière. L’un des enquêteurs principaux sur le cas Leakey partage le même nom de famille avec le “Chateauguay Killer”. De même, l’un des enquêteurs principaux sur le cas de Sharron Prior partage le même nom que les 7 frères qui ont récemment comparu devant un tribunal de Longueuil sur des accusations de crimes sexuels datant de 1964-1976 dans la région de Longueuil. Maintenant, ils sont tous deux des noms communs, et je ne veux pas créer une panique sur rien, mais avec ces 2 cas encore non résolus après plus de 35 ans? Je serais à la recherche dans tous les angles, y compris la collusion.

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Cas non résolus de meurtres et de disparitions au Québec dans les années 1970

Cas non résolus de meurtres et de disparitions au Québec dans les années 1970  

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(Cliquez sur le nom de l’information de cas détaillée)

  1. Alice Paré, Drummondville, 26 avril 1971
  2. Norma O’Brien et Debbie Fisher, Châteauguay, 1974-1975 (cas résolus; fournis pour la mise en contexte)
  3. Sharron Prior, Montréal | Longueuil, 1er avril 1975
  4. Lise Choquette, Montréal-Est | Laval, 20 avril 1975
  5. Louise Camirand, Estrie, 25 mars 1977
  6. Victime non identifiée, 2 avril 1977
  7. Jocelyne Houle, Montréal-Est | Saint-Calixte, 17 avril 1977
  8. Johanne Dansereau, disparue de Fabreville | Laval, 14 juin 1977
  9. Sylvie Doucet, disparue de Montréal-Est, 27 juin 1977 (retrouvée)
  10. Claudette Poirier, Drummondville, 27 juillet 1977
  11. Chantal Tremblay, Montréal-Nord | Rosemère, 29 juillet 1977
  12. Johanne Dorion, Fabreville | Laval | Montréal-Nord, 29 juillet 1977
  13. Hélène Monast, Chambly, 10 septembre 1977
  14. Katherine Hawkes, Montréal-Nord, 20 septembre 1977
  15. Denise Bazinet, Montréal-Est | Saint-Luc, 23 octobre 1977
  16. Manon Dubé, Cantons de l’Est, 27 janvier 1978
  17. Lison Blais, Montréal-Est, 3 juin 1978
  18. Theresa Allore, disparue de Lennoxville | Cantons de l’Est, 3 novembre 1978
  19. Maria Dolores Bravo, Dorval | Montréal, 2 juin 1979
  20. Nicole Gaudreau, Montréal-Est, 3 août 1979
  21. Tammy Leakey, Dorval | Montréal, 12 mars 1981

Ce que nous savons

  1. Les corps de Sharron Prior et de la victime non identifiée ont tous deux été découverts sur le Chemin du Lac, à Longueuil : le 1er avril 1975 dans le cas de Prior et le 2 avril 1977 dans le deuxième cas, soit presque deux ans après jour pour jour. 
  2. Les meurtres de Prior et de Houle sont très similaires; les scènes de crime sont quasi identiques.
  3. Chantal Tremblay a pris un autobus en direction de la station de métro Henri-Bourassa, pour ensuite disparaître. L’autobus que Johanne Dorion prenait pour faire la navette entre Cartierville et Laval circulait sur la ligne Henri-Bourassa de transport en commun. Après sa journée de travail, dans l’arrondissement de Cartierville, Dorion a pris l’autobus en direction de la maison, puis elle est disparue. Katherine Hawkes, pour sa part, demeurait à Cartierville. Le soir de sa mort, elle avait pris le bus au centre-ville de Montréal pour revenir à la maison.
  4. Il existe un enregistrement de la voix de l’assassin de Katherine Hawkes. La nuit du meurtre, son agresseur a appelé la police deux fois pour signaler l’emplacement du corps. Les appels ont été enregistrés. Cependant, les policiers ont mis près de 18 heures à se rendre sur les lieux pour enquêter (et ce, seulement après que deux citoyens ont signalé la découverte du corps). You mean that the police did not take seriously the offender’s phone calls?
  5. Denise Bazinet a vécu à trois pâtés de maisons de Lison Blais dans Montréal-Est.
  6. Un sac à main correspondant à la description de celui de Lison Blais a été retrouvé au même dépotoir où le corps de Louise Camirand a été découvert, à Austin, en Estrie. Il s’agit également de l’emplacement où des vêtements correspondant à ceux que portaient Theresa Allore lors de sa disparition ont été aperçus par des chasseurs. Le reste d’une pantoufle chinoise portée par Theresa la dernière fois où elle a été vue a aussi été récupéré sur ce site.
  7. Le corps de Tammy Leakey a été découvert à Dorval, à un peu moins de deux kilomètres de l’endroit où Maria Dolores Bravo a été retrouvée environ deux ans plus tôt.

Ce que nous recommandons

  1. Enquêter sur les décès de Sharron Prior, Jocelyne Houle et la “victime non identifiée” comme des dossiers éventuellement connectés commis par un délinquant (Suspect n ° 1, “Le tueur Longueuil”). Cela nécessitera la coopération entre les forces de Longueuil et de la Sûreté du Québec.
  2. Enquêter sur les meurtres Louise Camirand, Hélène Monast, Denise Bazinet, Lison Blais, Theresa Allore et Sharron Prior que les dossiers éventuellement connectés commis par un délinquant (Suspect n ° 2,”The Bootlace Killer”). Cela nécessitera la coopération entre les forces Longueuil, SPVM, et la Sûreté du Québec.
  3. Enquêter sur les meurtres Chantal Tremblay, Joanne Dorion et Katherine Hawkes comme des dossiers éventuellement connectés commis par un délinquant (Suspect n ° 3, “The Commuter Killer”). Cela nécessitera la coopération entre les forces de Laval, SPVM, et la Sûreté du Québec.

Voici une carte (cliquez pour aller à lien interactif):

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AUTRE RECOMMANDATIONS

Il n’y a que trois choses qui peuvent permettre de résoudre un crime :

  • la déclaration d’un témoin oculaire;
  • des aveux;
  • des preuves matérielles.

Les auteurs des crimes susmentionnés doivent avoir au bas mot 60 ans aujourd’hui. Mais il est plus que probable qu’ils sont beaucoup plus âgés ou déjà morts. Les corps policiers du Québec ne peuvent pas vraiment s’attendre à ce que des citoyens leur fournissent de nouveaux éléments d’information sur ces cas s’ils ne savent même pas que des meurtres ont eu lieu ou ˗˗ comme cela arrive parfois ˗˗ si les policiers ne considèrent même pas que des crimes ont été commis. À l’usure, les corps policiers du Québec vont faire en sorte que toute possibilité d’aveux ou de déclaration de témoins va être écartée. Tous ceux ayant un lien avec ces affaires seront morts.

Cela nous amène à la question de la destruction de preuves matérielles. Nous savons déjà que la Sûreté du Québec et la police de Longueuil ont détruit des éléments de preuve. Pas plus tard qu’hier, nous apprenions que le SPVM avait récemment éliminé de tels éléments. Nous avons des raisons de penser que cette pratique est depuis longtemps acceptée par les services de police au Québec. 

En détruisant des preuves matérielles et en limitant la possibilité d’aveux ou de déclarations de témoins oculaires, les corps policiers québécois prennent part à ce qu’on pourrait appeler un « génocide d’enquêtes ».

Mesures à prendre dans l’immédiat

  1. À l’instar des dossiers d’Hélène Monast et Theresa Allore, ceux d’Alice Paré, Louise Camirand, Jocelyne Houle, Claudette Poirier, Denise Bazinet et Chantal Tremblay (si ce dernier cas est de leur ressort) devraient instamment être ajoutés à la liste des cas non résolus de l’équipe des cas non résolus de la Sûreté du Québec.
  2. Un groupe de travail unifié portant sur les cas non résolus doit être créé pour l’ensemble du Québec, afin d’assurer la coopération entre les différentes organisations policières.
  3. L’accès à l’information sur les cas non résolus doit être accordé, sans délai, aux familles des victimes. Il ne devrait pas y avoir de différence d’un corps de police à l’autre à cet égard (par exemple, que j’aie accès à l’information touchant le cas de ma sœur, tandis que les Dorion ou les Blais se voient refuser cet accès par la police de Laval et le SPVM). Tous les corps de police du Québec devraient être tenus de fournir la même qualité de service pour l’ensemble des victimes.
  4. Le gouvernement du Québec doit faire enquête sur la destruction systématique d’éléments de preuve par ses corps policiers, afin d’assurer l’intégrité des services de sécurité publique au niveau de la province.
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Index of related unsolved murders in Quebec in the 1970s

INDEX

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RELATED UNSOLVED MURDERS AND DISAPPEARANCES IN QUEBEC IN THE 1970s

(click on the name for detailed case information)

  1. Alice Pare – Drummondville – April 26, 1971
  2. Norma O’Brien & Debbie Fisher – Chateauguay – 1974-75 (solved / provided for context)
  3. Sharron Prior – Montreal / Longueuil – April 1, 1975
  4. Lise Choquette – East End Montreal / Laval – April 20, 1975
  5. Louise Camirand – Eastern Townships – March 25, 1977
  6. Unidentified – Longueuil – April 2, 1977
  7. Jocelyne Houle – East End Montreal / St. Calixte – April 17, 1977
  8. Johanne Danserau – Missing from Fabreville – June 14, 1977
  9. Sylvie Doucet – Missing from East End Montreal – June 27, 1977
  10. Claudette Poirier – Drummondville – July 27, 1977
  11. Johanne Dorion – Fabreville / Laval / Montreal North – July 29, 1977
  12. Chantal Tremblay – Montreal North / Rosemere – July 29, 1977
  13. Helene Monast – Chambly – September 10, 1977
  14. Katherine Hawkes – Montreal North – September 20, 1977
  15. Denise Bazinet – East End Montreal / Saint Luc – October 23, 1977
  16. Manon Dube – Eastern Townships – January 27, 1978
  17. Lison Blais – East End Montreal – June 3, 1978
  18. Theresa Allore – Eastern Townships – November 3, 1978
  19. Unknown Victim 2 (Maria Dolores Brava) – Dorval, Montreal – June 2, 1979
  20. Nicole Gaudreaux – Montreal  – August 3, 1979 
  21. Coda: Tammy Leakey – Dorval, Montreal – March 12, 1981

THINGS WE HAVE LEARNED

  1. The bodies of Sharron Prior and Unidentified were both found on Chemin du Lac in Longueuil. Prior was found April 1, 1975, Unidentified was found April 2, 1977, almost exactly 2 years to the date of the discovery of Prior.
  2. The murders of Prior and Houle are very similar, their crime scenes are practically identical.
  3. Chantal Tremblay took the bus to the Henri Bourassa metro station and disappeared. The bus that Johanne Dorion used to commute to/from Cartierville and Laval was on the Henri Bourassa transit line. Dorion worked in Cartierville, took the bus home, then disappeared. Katherine Hawkes lived in Cartierville, and was commuting home on the bus from downtown Montreal the night she died.
  4. A tape exists of Katherine Hawkes’ killer’s voice. Her assailant called in to police twice the evening that she died to tell them the location of the body. The police recorded it. However it took police almost 18 hours to investigate the location (and this only after 2 citizens had found the body).
  5. Denise Bazinet lived approximately 3 blocks from Lison Blais in Montreal’s East End.
  6. A purse matching the description of the one Lison Blais owned was recovered at the Louise Camirand dump site in Austin. Quebec. This is the same location where clothing matching the description of those last worn by Theresa Allore was also found by hunters.  Finally, the remnant of a shoe was found at the same location matching the description on Chinese slippers last worn by Theresa Allore
  7. Tammy Leakey’s body was found in Dorval less than a mile from where Unknown Victim 2 was found 1 1/2 years earlier.

INVESTIGATIVE RECOMMENDATIONS:

  1. Investigate the deaths of Sharron Prior, Jocelyn Houle and “Unidentified” as possibly connected cases committed by one offender (Suspect #1, The Longueuil Killer). This will require cooperation between the Longueuil and Surete du Quebec police forces.
  2. Investigate the murders Louise Camirand, Helene Monast, Denise Bazinet, Lison Blais, Theresa Allore and Sharron Prior as possibly connected cases committed by one offender (Suspect #2, The Bootlace Killer). This will require cooperation between the Longueuil, Montreal, and Surete du Quebec police forces.
  3. Investigate the murders Chantal Tremblay, Joanne Dorion and Katherine Hawkes as possibly connected cases committed by one offender (Suspect #3, The Commuter Killer). This will require cooperation between the Laval, Montreal, and Surete du Quebec police forces.

Here is a map (click to go to interactive link):

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PUBLIC SAFETY RECOMMENDATIONS:

Only three things that can solve a crime:

  1. An eyewitness
  2. A confession
  3. Physical Evidence.

The perpetrators in these cases would have to be – at best – 60 years old today. More than likely they are much older or already dead. Quebec police cannot realistically expect citizens to come forward with new information on these cases when the public is not even aware that the murders occurred, or –  when in some situations – the police refuse to acknowledge that crimes were even committed. Through attrition the Quebec police will ensure that any possibility of a confession or eyewitness testimony in these matters is eliminated. Everyone who touched the case will have died. 

This brings us to the second matter of the destruction of physical evidence. We already have confirmation of evidence destruction by the Surete du Quebec and the Longueuil police. Just yesterday we learned of the recent destruction of evidence by the Montreal police. We suspect that these actions have long been accepted practices by Quebec police. 

By destroying case evidence, by limiting the opportunities of a confession or eyewitness testimony, Quebec police forces have engaged in investigative genocide.

The following actions should be taken immediately:

  1. In addition to Helene Monast and Theresa Allore, the following cases should immediately be added to the Surete du Quebec’s L’équipe des Dossiers non résolus:  Alice Pare, Louise Camirand, Jocelyne Houle, Claudette Poirier, Denise Bazinet, and (if it is in their jurisdiction), Chantal Tremblay.
  2. A unified cold-case task force needs to be created for all of Quebec to ensure cooperation / coordination between Quebec police agencies.
  3. Access to cold-case information for family members of victims needs to be granted immediately. It should not be that I have access to my sister’s case information, while a family like the Dorions or Blais’ are denied access by Laval and Montreal police forces. All Quebec police agencies should be required to provide the same level-of-service to all victims.
  4. An inquiry needs to be made by the Quebec government into the systematic destruction of cold-case physical evidence by Quebec police agencies to ensure the integrity of public safety in the province.
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Jocelyne Houle – April 17, 1977

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Jocelyne Houle

24-year-old Jocelyne Houle was a nursing student from Chicoutimi, Quebec. The 5’2″, 100 lbs young woman traveled to Montreal with a group of fellow students to study respiratory therapy for three weeks at The Institute of Cardiology in the city’s Rosemont district.

IMG_0378During her stay Houle was living at a boarding house, The Jeanne Mance Institute at 6675 44e avenue. Wednesday evening, April 13th Houle decides to join seven of her fellow students for a night on the town. They have dinner at The Barnsider which was at 2250 rue Guy. After dinner they decide to go to the Old Munich at Saint Denis and Dorchester (now boule Rene Levesque).  They arrive at 11:30 pm. They drink, they dance, they stay until closing. They leave the club together around 1:30 am with the intention of moving the party up the street to La Caleche on Saint Catherines, just west of Saint Denis (I believe this was – and still is – La Caleche du Sexe, a strip club still in existence to this day). Jocelyne Houle, who was walking apart from the group with two men, never arrived.

Houle disappears

IMG_0376When they arrive at La Caleche the friends discover Houle isn’t there. They go back to the The Old Munich, but Jocelyne isn’t there either. They then decide that Houle must have gone back to the boarding house. Later when they get home, Houle isn’t at the boarding house. Houle is absent from her classes at the Institute of Cardiology on Thursday and Friday  April 14 and 15th. She doesn’t return to her parent’s home in Chicoutimi at the end of the week.

Discovery of the body

On Sunday, April 17th Houle’s body is discovered about an hour north of Montreal near Saint Calixte. She is found off a gravel road, Rang 5 about 8 feet in from the road lying face down in a few inches of water. Houle is found half-naked and badly beaten about the face and head. Her purse is lying next to her.


IMG_0389First to arrive on the scene at 11:00 am  are P Renaud of the Saint Jerome Surete du Quebec, and Reynald Vincent of the SQ in Rawdon. They are soon joined by Raymond Girard, Victor Judd, Gilles Vachon, Fernand Yelle and Normand Vien of the Surete du Quebec in Montreal. Yelle and Vien both worked the O’Brien / Fisher murders in 1974 and 1975 in Chateauguay.

MEDICALThe coroner on the scene is Rene Raymond. The body is taken to Montreal and the autopsy to performed by Andre Lauzon at the SQ Parthenais headquarters. The autopsy confirms that Houle was beaten to death. She had a fractured jaw, and many facial injuries caused by “kicks or punches”.  Houle had been raped, possibly my several persons. Houle was still wearing some of her clothing, including her bra, which was torn. Investigators conclude that Houle was not killed at the Saint Calixte location, only dumped there.

Analysis

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The above image is the full page from Allo Police, May 1, 1977 (it looks a little funny because I had to splice the top and bottom together).

Initially, the Surete du Quebec and the media focused all their attention on a possible connection between the Houle murder and the death of Louis Camirand. There reasoning appears to be this:

  1. Camirand was murdered three weeks earlier.
  2. Both Camirand and Houle were found in remote wooded areas.
  3. Both victims were raped.
  4. Both victims were in their 20s.

Linking Houle and Camirand was also a matter of convenience: both cases were assigned to the Surete du Quebec.

The media also seemed to fixate on the fact that both victims were engaged to be married: Tragic, but hardly evidentiary (I don’t think we’re chasing the “Engagement Killer”).

When you think of it, given what was known at the time, the Surete du Quebec was really linking the wrong cases:

  1. Camirand was found almost completely naked, Houle was partially clothed.
  2. Houle was badly beaten about the face and head, Camirand did not appear to be touched around the head area.

Here is the front page of Allo police on May 1, 1977:

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Look familiar? It should. It is practically identical to the Sharron Prior crime scene. Here is Photo Police April 17, 1975:

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  1. Prior and Houle both have their socks and shoes left on.
  2. Prior and Houle are both beaten about the face.
  3. Prior and Houle both disappear from the island of Montreal and are dumped off the inland in Longueuil and Saint Calixte.

Finally, the clue to the fact that the police were looking at the wrong crime lies in the page above showing the picture of Houle next to the photo of Camirand with her fiancee. The picture the Surete du Quebec should have been focused on is the one below Houle of the unidentified victim (read more about her here) who was found wrapped in a blanket on chemin du Lac in Longueuil, the very street where Sharron Prior’s body had been discarded two years earlier almost to the date that Unidentified was found (Prior was found April 1st 1975,  Unidentified was found April 2nd, 1977).

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I would even suggest the Surete du Quebec might have forgotten about the Prior case after 2 years, because it was not part of their unsolved portfolio. The Prior file was in the portfolio of the Longeueil Police.

There is even evidence to suggest linking Houle to other similar cases in the East End area of Montreal that occurred later. In the cases of Lison Blais and Denise Bazinet we have a profile of the victims out late at night in the club scene of Saint Denis (Partying) before disappearing and eventually being found murdered. This is in fact what Houle was doing with her friends at the Old Munich. So is there a profile here of a perpetrator who was stalking victims in bars?

Eventually, we shall see  – as more cases are added on – Prior again becomes part of the picture, but at this early stage of investigation the SQ lost valuable time by focusing on the wrong cases.

One final thought.

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Saint Calixte is quite a distance from Montreal. It is the farthest away any of these victims were dumped.  

I can’t quite understand what would have brought the perpetrators from downtown Montreal all the way north to Saint Calixte. Though I do note that Saint-Anne-des-Plaines is along the way, home to the infamous Archambault prison (at the time, a maximum security facility)

It’s a puzzle.

CASE UPDATE, APRIL 21, 2018

Recall that on the night she disappeared, April 17, 1977, Jocelyne Houle left the Old Munich on her way to La Caleche, which was a strip-bar on Ste. Catherines street. Her body was later found in the woods off Range 5 in Ste-Calixte.

In September 1977 the skeletal remains of two young women were found in the woods side-by-side off Range 4 in Ste. Calixte. They were later identified as 21 year old Francine Loiselle and 18 year old Suzanne Morrow, two strippers from Longueuil and Laval respectively. The newspaper La Presse reports that the Surete du Quebec are working on a theory of suicide. The coroner ruled that the remains had been in the woods since at least June of 1977.  If you look on a map, Range 4 turns into Range 5.

September 29, 1977 / Francine Loiselle et Suzanne Morrow

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Sharron Prior, Debbie Fisher, Norma O’Brien and the “Chateauguay Full Moon Killer”

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I’m preparing some posts on Sharron Prior, Debbie Fisher, Norma O’Brien and the “Chateauguay Full Moon Killer”.

It’s proving more difficult than I initially thought. 

First, you have to go back and read everything. For those of you who missed it. I sit on a mountain of original caseload information. Everything from photos, to original news articles, to autopsy and police reports.

It was not my intent to hide this information. I came upon it about 2 1/2 years ago doing research in Quebec. I shared it with associates I trusted hoping they would spread the word. They never did. So now that I have some time I find myself going back and reviewing it. I want to put it out there. Let others see the information and put the pieces together.

It’s very exhausting. I read the Sharon Prior autopsy again this evening and it almost put me on my knees. 

But I’m finding things. 

Added to this is the fact that Prior and “Manique Pleine Lune” have been very adequately covered by the Prior family and my friend Kristian Gravenor over at Coolopolis. I don’t want to muddy waters by getting facts wrong, or by being plain redundant. It’s simply harder to write a piece where the facts are already well grounded. 

I’m no super sleuth. My oeuvre is a very narrow corridor between 1970 and 1980, with a concentration on 77-78. But when you disaggregate data to that degree maybe you can reveal / demonstrate something. I’m pretty good at spotting patterns, but someone else needs to come to conclusions on those patterns.

Anyway, I should have something up over the weekend. I’m sitting on some information about Prior / O’Brian / Fisher /Chateauguay that has never been disclosed before. No, it has nothing to do with who the Chateauguay Killer was, there’s a publication ban on that. And anyway, anyone with a search engine knows EXACTLY who he was….

So I’ll write something about what I know.   I think I can give it a unique spin. I’m also going to touch on the dangers of Confirmation Bias, something that is always lurking when dealing with human interpretation 

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Alice Pare / Cédrika Provencher: What’s Past is Prologue

Or – less eloquently – Quebec Police: You can’t fix Stupid.

We’re going to go back to some very old cases and see just how little the Quebec police have learned over the last 40 years. We’ll look at the 1971 murder of Alice Pare, then the 1972 murder of Ursula Schulze to shed some light on more recent cases. I am less interested in linking these murders to cases I’ve recently been discussing. I think they serve a greater point in demonstrating the lack of growth in Quebec criminal investigation in the past 40 years.

2015 was quite a year for law enforcement in the United States with questions of accountability and transparency in places like Baltimore and Chicago and Ferguson. There is no reason why this wave shouldn’t transfer itself north of the border to Quebec, not forgetting Fredy Villanueva who’s death trailblazed and foreshadowed  events of last year.

So let’s ride that wave.  First some background:

Alice  Pare

IMG_0317Pare was 14 when she disappeared walking home from a music lesson in Drummondville, Quebec on February 17, 1971. Around 5:30 pm that evening she left the Pavillion de Musique at 466 rue Saint Jean and crossed the street with the intention of using a phone booth to call her mother to pick her up, but she thought better of it and decided to walk the 1/2 mile home to her parents’ at 667 boulevard Mercure.

Pare was missing for 68 days. SQ investigators Aime Allard, M Saint Cyr, and M Bibeau were in charge of the “missing persons” investigation. But while the police were no doubt fumbling around looking for a runaway, the family got it right. Within two weeks of her disappearance her parents were convinced she had been abducted and that her body would be found in the snow.

They were right.

On the morning of April 26, 1971 Three workers (Andre Camirand, Yvon Lampron, Lucien Paquin)  from the farm of Alphege Leclerc on the 3e rang de Sainte-Clothilde de Horton, near Victoriaville, spotted a pair of white boots in a field about 60 feet from the gravel road. When they got closer they discovered the clothed body of Alice Pare lying under a tree.

Called to the scene were detectives Fernand Pepin, Andre Cerutti, Denis Via, Marcel Vigneault, Andre Menard of the Victoriaville Surete du Quebec, and Jacques Gaboury  detached from the SQ headquarters in Montreal. Also on the scene was Dr. Jean-Paul Valcourt of the SQ’s Montreal Laboratoire  Médecine Légale.

Left to right: Jacques Gaboury, Andre Menard , Marcel Vigneault, et Andre Cerutti,

Left to right: Jacques Gaboury, Andre Menard , Marcel Vigneault, et Andre Cerutti,

Alice Pare was found fully clothed in her school uniform, her white winter coat had been removed and was near the body. She had been strangled. There was no evidence of sexual assault. Missing was her musical instrument from the day she disappeared, a flute in a black case. The flute was recovered 3 days later next to route 20 between Sainte Clothilde and Saint Albert, about a 10 minute drive from where the body was found.

The case was eventually handed over to Normand Bergeron of SQ Victoriaville, but very little information came forward in the aftermath. Someone claimed they saw Pare getting into a vehicle, a 1970s two door Chevrolet the evening of her disappearance.

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Jump forward to October 28, 1975. Allo Police publishes an article that basically states that the police are fishing for information (“the police learned of certain persons who know the identity of the assassin”). By now the case has been moved to the SQ in Trois Rivieres (if you are counting that  is at least three jurisdictions touching the case) and is now under the command of Raymond Hebert. Hebert expresses the all too familiar SQ refrain that he felt certain that someone would come forward after all these years, but no one ever did. However he believes that things are moving rapidly now. He is certain it will be resolved.

To my knowledge, the case was never solved.

It is curious that the police waited so long to follow up on the case. Why 1975? Perhaps they were getting nervous. Just that Spring 16-year-old Sharon Prior was found brutally murdered in Longeueil. The crime scenes were not dissimilar. Did they sense they were on the brink of something out of control?

Other Factors

Alice Pare came from a very prominent legal family in Quebec.  Her grandfather Joseph Marier was a judge. Her uncle Marcel Marier was a Montreal municipal court judge.  Her other uncle Elphege Marier was a superiour court judge.  Her step-father Paul Chasse was a lawyer in Drummondville. With that kind of clout you’d think there might have been enough influence to bring the matter to justice. Perhaps it speaks to the disconnect between law enforcement and the court system, a dysfunction not uncommon in many places.

Now let’s jump to another case from that era. The murder or Ursula Schulze:

Ursula Schulze

19-year-old Ursula Schulze was abducted at a bus stop in broad daylight the morning of July 13, 1972 in Brossard, Quebec, which is on the South shore of Montreal very near Longueuil. The incident was witnessed by many people who watched a man force Schulze into the back seat of a car, pin her down and attack her, and then quickly drive away across the Champlain Bridge into Montreal (you can read the article here – many thanks to Dale for bringing this to my attention).

Incredibly, no police agency pursues the matter. Schulze’s body is found the next day. She had been strangled.

An inquiry is called. The following year the Quebec Police Commission, who had oversight of all police forces, issues its report. While praising the efforts of on-the-ground constables the report faulted the force director Marcel Renauld and his Assistant Director Paul-Emile Blain for “”learning nothing” from the incident and failing to instruct force members on how to handle major crimes.”. The report goes on to say, “…the “off-hand” manner of force superiors, coupled with the ignorance of force members on procedures and how to use regional communications system, severely hampered the investigation.”

Hold on. It gets better. In fact, I think I need to quote the whole thing:

“…[the duty officer at the time] did not order roadblocks or inform Quebec Provincial Police (QPP) (recall that in that era the QPP were the Surete du Quebec) because this was not “standard practice” in fact, there were no directives on what standard practice was in such a case.

Other duty officers said they did not know that QPP headquarters was not cut in on the regional network used by municipal forces and thought “somebody else” had informed the QPP directly.

… The QPP were informed of the kidnapping 18 hours after it occurred.

Blain and the officer in charge of criminal investigations, spent the day investigating a report of a robbery by four prison escapees which he told the commission he judged the more serious of the cases.

Both he and Director Renaud thought the QPP had been informed of the kidnapping and were investigating it.

The girl’s father testified that when he visited police headquarters the day of the kidnapping, he was told by Director Renaud that the criminal investigation branch had no time to investigate the kidnapping because they were occupied “with more important matters.””

I know. What a fuck up, right?

Ready for the punchline? Despite the lack of communication. Despite the QPP not being informed. The QPP beat Renaud, Blain and the rest of the Brossard force to the crime scene.

So what was the outcome?

Well I can tell you that shortly thereafter there was a wave of consolidation of regional Quebec forces. Most, like Lennoxville and Coaticook, got swallowed up under the umbrella of the Surete du Quebec. Brossard was merged with the Longeueil police: You need only talk to the family of Sharon Prior to understand their special brand of dysfunction.

Quite seriously, lack of communication very clearly was the issue, especially in the initial phases of a missing persons investigation. One would have hoped the Quebec Police Commission would have made recommendations to address this failure.

So did they? Apparently not. As I am sure you are by now all aware this case (and that of Alice Pare) sounds very familiar.

Let’s jump forward to July 31st, 2007. 9-year-old Cédrika Provencher disappears one afternoon from her neighborhood in Trois Rivieres, and while the police merely declare that she is “missing”, the media believe she has been kidnapped. Despite reports that Cédrika was seen with a man searching for his lost dog, despite overwhelming evidence that she had been abducted, over a week later, on  August 8th, the Sûreté du Québec issued a wanted notice for Cédrika, suggesting that she had voluntarily run away.

36 years after Alice Pare, 35 years after Ursula Schulze. The Quebec police had learned absolutely nothing.

In fact one of the initial outcomes of the Provencher disappearance was a concerted effort by people like Senator Pierre-Hugues Boisvenu to call on the Surete du Quebec to create a special squad to deal with missing persons in the first 48-hours of disappearance so that communication errors like this didn’t happen again.

Wait a minute. Back up. Shouldn’t that have been an outcome of the Schulze inquiry?

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Let’s look again at the Pare case.

Look I am all for redundancy, everyone needs a back-up. But in my experience too much oversight means no one is accountable or responsible for anything. How many investigators does it take for the Quebec police to solve a murder? How many investigators  were called to the Pare crime scene? I counted at least seven. Here is a photo of the body recovery from the Pare site (I will spare you the more graphic photos, I have them. Very disturbing) .  it looks like a football scrum:

Pare

Pare

And here is a photo from the recovery site of Provencher’s remains:

cedrika

The SQ might think the public is impressed with this, but please believe, it doesn’t give me a warm-and-fuzzy. All I see is evidence being trampled and destroyed by a bunch of amateurs who don’t know a thing about criminal investigation.

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Now this is the part where someone tries to tell me I just don’t get it. I don’t get police culture. I don’t understand Quebec police culture. I just don’t get it. They are working hard. Very hard. They’ve changed. Just trust us, we’ve changed.

Did you think I was sitting idle these past 13 years? I was biding my time, raising my children. Waiting. Just hoping the Quebec police would do something right – and we all knew they would fall back on old habits – before I spoke out again.

Oh I get it, man. I’ve been working with police forces for over a decade in Alberta, British Columbia and Ontario. I got my Masters in Public Administration, with a focus on Justice Administration. I’ve read all the literature. I’ve worked with police here in Durham every day for the past 17-years. I know all about deployment, patrol, community policing, crime abatement… all of it. I help budget $50 million annually in police salaries, I get it.

And every police agency I talk to? They think the Quebec police are a laughing-stock. A complete joke. Remember that book, Criminal Investigative Failures?  For the last 2 months its been passed around the criminal investigative unit of the Durham police force. Know why?

  1. Because they actually think they could learn something from it.
  2. They can’t believe the incompetence of the Quebec police.

So I know police. Basically there are two types of police officers:

  1. Those that are dedicated and do their jobs.
  2. Those that ride the promotion gravy train, padding their pensions until retirement. Doing the least amount of work possible.

Quebec law enforcement has an overabundance of category 2. And with a powerful union that empowers and enables this behavior. We all know it. So let’s just say it.

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I want to return one final time to the Pare case. Remember when I said I wasn’t interested in linking these cases to the portfolio of cases I’ve been looking at (Allore, Camirand, Monast, etc…)?

Well maybe.

Alice Pare is definitely of interest to a case like Sharon Prior in terms of it’s proximity in time (1971 and 1975), and proximity in victim age (14 and 16). Ursula Schulze is also of interest to Prior in terms of the proximity in time (1972 and 1975), but also the proximity of location (Brossard which is adjacent to Longueuil). By the way, none of what I am disclosing is news to Yvonne Prior, the mother of Sharon Prior. She’s been tracking this for years in a paper file (which she’s shown me), she simply doesn’t have a website.

I’ve thought a lot about the Pare murder. Was this a test case by the perpetrator for things to follow? There are many similarities. 

  1. Found in wooded area: Allore, Prior, Camirand, Houle, Dorion, Dube
  2. Partially clothed (or clothing removed but close to body): Prior, Dube, Camirand, Bazinet
  3. Missing identification: Camirand, Monast, Hawkes, Blais, Allore, Basinet
  4. Identification tossed by roadside: Allore

So what is Pare’s identification? Her flute is her identification:

Flute and case, Alice Pare

Flute and case, Alice Pare

Think about it.  

I’ll give you an example. I have a daughter a little older than Alice Pare. She has a wallet because she has things to carry in it: Drivers license, debit card. The wallet has a little monkey on it. 

Now I also have a daughter a little younger than Alice Pare. She does not have a purse or wallet. What she does have is a saxophone and case which she carries with her every day to school. When I’m driving home if I want to distinguish her from all the other kids let out of school, I look for the sax case. It is her identification.

This is similar to Provencher and her bike. Provencher (9) is separated from her bike. The bike is found later leaning against a fire hydrant. Elizabeth Bodzy (14) and Claudette Poirier (15) are also separated from their bikes, which are found some distance from the site of disappearance or remains. And not forgetting the very practical fact that a bike is cumbersome, you don’t take it with you. It at least gives you some indication of where the victim was abducted.

Like other victims, perhaps the perpetrator separated Alice Pare from an easy means to identify her, he discarded the flute case several miles from where he disposed of the body. 

The more I think of this, I believe it has less to do with evading capture and more to do with depersonalizing the crime. Identification is symbolic and powerful.

Some things to ponder. More than the police ever offered.

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Cédrika Provencher: Nos pires craintes

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Pour cours de la dernière décennie-près vous pourriez ne pas être dans la province de Québec et pas eu connaissance de l’histoire, ou au moins la face, de Cédrika Provencher. La jeune fille de 9 ans a disparu le 31 Juillet 2007, près de son domicile à Trois-Rivières. Ses parents – principalement son père, Martin – étaient dans les nouvelles demandant régulièrement le public pour obtenir des réponses. Cédrika est devenu – littéralement – une affiche-enfant perdue innocence et la peur. Elle était / est ce que Maura Murray est au New Hampshire, ce Brianna Maitland est au Vermont, ce que Alison Parrot a été pendant plus d’une décennie à la ville de Toronto.

october 27 2007

À l’automne de 2007, je me suis rendu à Québec pour une réunion avec le ministre de la Sécurité publique. Je pris cette photo de Cédrika long de l’allée des artistes au face de la Château Frontenac. Il aurait pu être prise n’importe où: la ville était jonché de ces avis.

Maintenant vient les nouvelles que les restes trouvés hier par des passants dans les bois sur le bord de l’autoroute 40 à St-Maurice, près de Trois-Rivières, sont ceux de la jeune fille. Je ne vis pas actuellement au Québec, mais je peux vous dire, sans un pouce de doute que la province a le cœur brisé.

Au fil des ans J’y ai pensé ce cas, mais pas profondément. Je dois avouer que tant de ressources ont été lancées sur ce cas que Cédrika ne semble pas avoir besoin de mon aide. Dans le début Pierre Boisvenu et AFPAD se sont battus pour l’utiliser comme justification de la Sûreté du Québec pour engager une équipe spécifiquement dédiée aux personnes disparues dans les premières 48 heures de disparition. Je sais que la Sûreté du Québec a pris l’affaire au sérieux parce que souvent je ne pouvais pas faire avancer les choses sur le cas de Thérèse, parce que la SQ était de doubler vers le bas sur Cédrika. Pour la petite histoire, je devais pas de problème avec cela. Je l’ai toujours cru que les ressources de la sécurité publique doivent être utilisés pour les enquêtes en cours abord et avant tout.

Mais alors, ce cas très immédiate est devenu un cas à froid. Parfois, il a semblé perdre son foyer, avec la police chasse les suspects d’aussi loin que le Nouveau-Brunswick. Le réalisateur de documentaires, Stephen Parent a fait un pas de relier la disparition de Provencher pour les meurtres de plusieurs enfants au Québec en 1984. Je ne sais pas ce que je pensais être le résultat, mais il n’a pas été présent. Ce ne fut pas les nouvelles d’hier que les os ont été trouvés dans des bois à moins de 10 miles de l’endroit où l’enfant a disparu. Ce ne fut pas que, pour les 8 dernières années Cédrika a probablement été sous le nez de tout le monde: ce résultat semblait trop d’un cliché.

Espérons que cela va se régler dans une certaine forme de la résolution satisfaisante. À ce stade, ce que ne peut signifier la justice. La première voudront répondu à la question tout le monde est, combien de temps les os étaient là? Les restes avaient été couchés dans ces bois pour les 8 dernières années, ou étaient-ils placés là-bas récemment? Mais la question plus large – Encore une fois, malheureusement – est la suivante: qui a commis ce crime, et avait commis des crimes similaires, ils avant et après le 31 Juillet 2007?

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Des restes humains trouvés près de Trois-Rivières

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Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé l’après-midi de samedi à Saint-Maurice, non loin de Trois-Rivières, pour analyser l’endroit où des restes humains ont été trouvés.

La découverte a été faite vendredi après-midi par des citoyens, non loin de la voie de desserte de l’autoroute 40. Ces derniers ont alors avisé la SQ, a indiqué le sergent Daniel Thibodeau.

Samedi, le service de l’identité judiciaire et des enquêteurs se trouvaient sur place afin d’analyser l’endroit où les restes ont été trouvés. Les éléments trouvés seront envoyés au laboratoire de science juridique et de médecine légale pour être expertisés.

La personne serait décédée depuis un certain moment, vu l’état des restes.

Aucune hypothèse sur leur présence à cet endroit n’est écartée, a précisé le policier.

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Les Hells et la Purge de Lennoxville

La Gazette a publié un excellent morceau par Paul Cerise sur trentième anniversaire d’aujourd’hui de la purge de Lennoxville, la date à laquelle les membres de Hells Angels du Québec assassiné cinq membres de la section Laval de la gang notoire de bikers.

Membres du Les Hells / Laval

Comme cerise raconte, cinq membres de la bande est devenu le chapitre Laval défunte – Guy-Louis (Chop) Adam, Jean-Guy (Brutus) Geoffrion, Laurent (l’Anglais) Viau, Michel (Willie) Mayrand et Jean-Pierre Mathieu – ont été abattus à l’intérieur du bunker qui était situé au 375, rue de la Reine, à Lennoxville. Laval membres étaient soupçonnés de profits de la drogue écrémage destinés à d’autres chapitres des Hells. Les corps ont été démembrés et jetés dans le fleuve Saint-Laurent. Plongeurs de la police situés les corps en décomposition des victimes enveloppées dans des sacs de couchage et attachés à des plaques d’haltérophilie.

Police supprimer cadavres de la rivière Saint -Laurent

Je ai souvent demandé si je pensais que la mort de Therea était lié aux gangs de motards à Lennoxville dans le cadre de certains viols rituelle et assassiner. Ma réponse est non, je ne crois pas que son assassiner est lié de cette façon, mais cela ne signifie pas encore que sa mort était pas le résultat de la réunion avec les motards au mauvais endroit et mauvais moment. Je ai simplement le rabais, élément gangs d’initiation rituelle de la théorie, qui semble tiré par les cheveux pour moi.

Le Bunker Hells a Lennoxville au 375 rue Queen

 

Quelques questions et observations:

1. La première source de revenu pour les motards était drogues et médicaments proviennent de ports. Alors, imaginez motards de Sorel ou Laval courir médicaments aux chapitres dans des endroits comme Lennoxville et Sherbrooke. Ces médicaments se distribués dans les écoles et les collèges dans la région comme Alexander Galt et le collège Champlain, et maintenant nous avons une connexion en place et le temps entre Thérèsa et motards.

2. Qui sont les membres du chapitre Laval des Hells Angels représenté sur la photo dans la Gazette? Il serait intéressant de savoir qui ils sont tous, et ce qu’ils sont jusqu’à présent.

3. Lorsqu’il ne est pas en cours d’exécution médicaments et commettre des crimes qu’est-ce que les motards faire dans les Cantons de l’Est? Mis à part le stéréotype de motards, ce était leur culture?

4. À l’hiver 1978, deux informateurs de la police ont été assassinés le style d’exécution long chemin McDonald à Lennoxville. Deux habitants ont été reconnus coupables des crimes et servi 25 ans pour les meurtres, mais il a été bien documentés que ces hommes ont été accusés à tort et ont pris l’automne pour crimes effectivement commis par les Hells Angels. A un moment je ai écrit de nombreux articles sur ce cas sur ce blog, mais je ai été menacé et tous les détails ont été anéantis. La question demeure, est la disparition et assassiner de Thérèse en connecté de toute façon à ces 1 978 meurtres et la culture des motards au Québec?

Voici l’article complet de Paul Cherry:

Thirty years ago, the Hells Angels summoned five of their members to a quiet town in the Eastern Townships where they were slaughtered in one of the most notorious crimes committed in Quebec.
When news emerged about what happened on March 24, 1985, inside the Hells Angels bunker on a wooded hill in the town next to Sherbrooke, Quebecers woke up to what the biker gang was capable of in this province. As the bikers involved in the slayings were rounded up in the months that followed, it would have been easy to assume the gang was finished in this province. Only five ended up with life sentences for first-degree murder (about a dozen others who helped dispose of the bodies or get rid of evidence received lighter sentences).

Five members of the gang’s now defunct Laval chapter — Guy-Louis (Chop) Adam, Jean-Guy (Brutus) Geoffrion, Laurent (l’Anglais) Viau, Michel (Willie) Mayrand and Jean-Pierre Mathieu — were gunned down inside the bunker. At least two other members of the Laval chapter were supposed to be killed that day as well, but they failed to show up for the meeting. A sixth man linked to the Laval chapter, prospect Claude (Coco) Roy, was killed two weeks later, on April 7, 1985, by Hells Angel Michel (Jinx) Genest. According to testimony later heard during a coroner’s inquest, 41 members of the gang’s Montreal, Sherbrooke and Halifax chapters were present in Lennoxville when the men were slaughtered.

The bodies were dumped in a river wrapped in sleeping bags and weighed down by cinder blocks and weights.

The slaughter came to be known as the Lennoxville Purge and instead of signalling the beginning of the end of the gang’s presence in Quebec, it surprisingly became stronger in the years that followed.

André Cédilot, a reporter with La Presse when the murders occurred, said it was easy for the public to assume, as arrests were being made, that the gang’s history in Quebec would be short. The gang’s first chapter in Canada, Montreal, was chartered in 1977 and its members set up a bunker in Sorel. Instead of being its downfall, the Lennoxville Purge helped set the template for what was to come and helped turn the gang into one of the most powerful criminal organizations in Quebec, Cédilot said. He also covered other cases where the police rounded up large numbers of Hells Angels, notably in Operation Springtime 2001, and in 2009, in Operation SharQc.

“At that moment (in 1985) the Hells Angels were doing a cleanup to become a real criminal organization,” he said. “Before that, they were disorganized and unruly. They were like a street gang. After 1982, they really started to organize themselves. The cleanup came in 1985.”

By 1985, the Hells Angels had become partners with other criminal organizations, including the West End Gang and the Mafia. Those groups were more businesslike and expected the same from their associates. As the stakes got higher and the Hells Angels became involved in multi-million dollar drug deals, there was little room for sloppiness. Cédilot, who is retired, said he was the first reporter to do a story explaining the motive behind the Lennoxville Purge. It involved a hellscomplicated debt the Hells Angels’ Montreal and Laval chapters owed to West End Gang leader Frank Peter (Dunie) Ryan. But it also involved the Montreal chapter’s growing resentment over how some members of the Laval chapter were constantly partying, consuming cocaine they were supposed to sell and how they didn’t fit into to the plans the gang had for the future.

“The (Laval) guys weren’t following the steps the others were taking. They fit the traditional image of bikers. They were always partying, always high on cocaine. It was going against the new philosophy of the Hells Angels. The other Hells Angels wanted to be businessmen.”

What eventually became clear was that the men associated with the Laval chapter who weren’t considered future elite drug traffickers were killed and any others were placed in other chapters.

The proof of the change in philosophy came in the years that followed. Maurice (Mom) Boucher, who was recruited into the Hells Angels’ Montreal chapter a few years after the Lennoxville Purge, was a thoroughly organized individual while acting as its leader in Quebec. Also, many of the men who are currently members own legitimate businesses.

The five who ended up with life sentences for the six murders have all since been granted parole. But they each took their own paths to get there:

Jacques Pelletier was granted full parole by the Parole Board of Canada, at age 58, on May 6, 2013, but it was revoked last year. According to a police intelligence report on the slaughter, Pelletier was considered to be one of the leaders behind the plot. He was also the person in charge of controlling other gang members who were brought to witness the murders as a means to send them a message to fall in line.

During recent parole board hearings, Pelletier has maintained that all he did on March 24, 1985, was point a firearm in the face of one individual in order to control him and then he burned one victim’s leather jacket with the Hells Angels logo on it.

Pelletier quit the Hells Angels in 1995, which helped convince the parole board that he was done with the gang when he was granted full parole in May 2013. Six months later, on Nov. 21, 2013, a woman approached a police officer on patrol near a park and a school (the location is not mentioned in the recent parole decision) and expressed concern about two men she considered suspicious who had been hanging out in the park for a while.

One of the men turned out to be Pelletier and the other was a man who had been convicted of armed robbery and was part of a criminal organization with ties to the Hells Angels. Pelletier was returned to prison for violating the conditions of his parole, especially one that he not associate with known criminals. He later told the parole board he agreed to do some work for the man that was legal, but he was paid $200 under the table for it. The parole board was disappointed because Pelletier had done essentially the same thing while on day parole, in 2012, and claimed he had learned his lesson. He is incarcerated at a federal penitentiary.

Réjean Lessard, who was granted full parole, at age 55, on Aug. 11, 2010, underwent a stunning transformation after he was convicted on five counts of first-degree murder. While serving his sentence, he quit the gang in 1989 and later stopped hanging out with anyone associated with the Hells Angels. By 2004, a psychiatrist who examined Lessard found that he had abandoned his faith in the Hells Angels in exchange for another faith, Buddhism.

He was granted day parole in 2008 after the board was presented with convincing evidence of Lessard’s change. A parole officer recounted how Lessard showed no interest at all in material possessions and his cell was always completely bare.

“It was an extreme situation. The most serious thing that can happen (in that milieu) is an internal conflict,” Lessard told the parole board in 2008 while confirming the theory that the motive behind the slayings involved the Laval chapter’s consumption of cocaine and the money problems generated by it.

When he was granted full parole in 2010, he was described as “a model of compliance” whose understanding of his religion “has permitted you to radically change your values and behaviour.”

Michel Genest was granted full parole, at age 51, on March 3, 2010. He quit the Hells Angels in 1994 while he was behind bars and serving a life sentence for killing Claude Roy, a prospect in the Laval chapter, days after the Lennoxville Purge. Genest, one of the members of the Laval chapter who was spared after he agreed to transfer to the Montreal chapter, arranged to meet Roy at a hotel on the South Shore and beat him to death.

Genest admitted to the parole board that Roy was killed for not following the Hells Angels rules against consuming hard drugs, like cocaine and heroin, and also because the gang suspected he was a police informant. He told the board Roy died while he was trying to get information out of him.

Luc Michaud was granted full parole, at age 53, on May 6, 2005. In 2001, Michaud convinced a jury that he merited a chance to be eligible for parole before 25 years, which is standard for first-degree murder convictions. He made the request through the so-called faint-hope clause, a part of the Criminal Code that has since been repealed.

“I sincerely regret participating in that slaughter,” Michaud told the jury in 2001 while denying he actually shot anyone that day. “I had no right to decide anyone’s fate, even if they were like I was at that time.”

He also told the jury he had found God after he was convicted and that the Hells Angels kicked him out of the gang in 1993 because he constantly criticized other gang members who were incarcerated with him. The jury agreed and decided to reduce his parole eligibility date to 15 years.

Robert Tremblay was granted full parole, at age 50, on Aug. 30, 2004. Tremblay followed Michaud’s lead and convinced a jury, in 2003, that he also had changed enough, since taking part in the murders of five men, that he merited a chance at an earlier parole eligibility date.

The police had evidence that Tremblay quit the Hells Angels in December 1995, shortly after an appellate court refused to hear an appeal of his murder convictions.

“My identity was the (Hells Angels). I sincerely deplore having taken the life of another person,” Tremblay told the parole board before he was granted a full release. “I am very aware that I have to watch out for who I associate with and that I have everything to lose if I return to the criminal world.”

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