SQ Redux: Encore une fois, ils refusent d’aider

Tout d’abord, mes excuses pour mon absence: d’abord, je suis vraiment très occupé, alors je suis vraiment très malade.

Tout le monde finit  veut connaître les développements actuels dans le cas de Theresa. D’habitude, je ne peux pas trop en parler, mais je suis prêt à discuter de ceci:

L’été dernier, un donateur anonyme s’avança offrant 10.000 dollars pour des informations qui pourraient mener à la résolution assassiner ma sœur. La situation était collant, car pour le faire correctement, vous récompense habituellement besoin de l’aide et la coopération de la police locale, dans ce cas, la Sûreté du Québec. Je suis donc allé à la SQ et a demandé s’ils seraient prêts à travailler avec nous sur ce (répondre au téléphone, prendre des conseils, etc …).

Il y avait beaucoup d’opinions. La SQ a d’abord hésité. Ils n’aiment pas l’idée de traquer un grand nombre de fausses pistes et de créer un grand nombre de faux espoirs. Je suis d’accord avec eux ici, vous offrent étrangers argent et ils sont nombreux à dire n’importe quoi pour vous s’il vous plaît et eux-mêmes. En outre, il peut être très traumatisant pour la famille des victimes à passer par tout cela (le faux espoir).

Initialement les choses semblaient assez bonne. Kim Rossmo pesé indiquant que le montant récompense était dans la bonne fourchette droite (pas trop grand, pas trop petit …). Mon contact SQ approchés l’équipe cas froid et leur sentiment initial était qu’ils le feraient, ils voulaient juste vérifier quelques petites choses. Eh bien, la semaine dernière, j’ai eu le dernier mot (c’est vrai, il a fallu environ 6 mois pour obtenir une réponse définitive hors d’eux, pas de surprise… ): ils ne fonctionneront pas avec nous offrant une récompense $ 10,000 au motif que de cas de Theresa ” ne correspond pas à leurs critères pour les récompenses “parce que la SQ considère toujours le cas comme une« mort suspecte ».

Pour ceux d’entre vous qui ont joué le long de ces dix dernières années, vous savez combien amèrement drôle tout cela est. Pour ceux d’entre vous nouveau dans le cas (et vous pouvez trouver un résumé ici sur ma page Wikipedia) Permettez-moi de vous l’expliquer: La SQ a longtemps considéré le cas d’une «mort suspecte» car il n’existe aucune preuve primaire d’un assassiner, mais la SQ jeté toutes les preuves de l’affaire en 1983 (vêtements) tout juste cinq ans après sa mort, lorsque l’affaire a été encore résolu.

Je déteste avoir une relation conflictuelle avec la Sûreté du Québec, je le pense vraiment. Mais ils l’apportent sur eux-mêmes. Leurs forces décision m’a (encore une fois) pour travailler contre eux et offrir une récompense en dehors de leur cercle d’influence, invitant ainsi l’attention des médias pour expliquer pourquoi nous ne travaillons pas ensemble, et je pense que finalement, c’est très bien avec moi: Média apporte l’attention, et l’attention C’est la seule chose qui résout les cas froids.

Donc, j’ai une demande pour Échec au crime afin de voir si elles seraient prêtes à administrer la récompense dehors de l’influence de la SQ, mais pendant que j’attends une réponse, je vous demande de lecteurs, que feriez-vous dans cette situation?

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The SQ’s Cold Case Unit: How are they doing?

The answer is, “Not bad”. Solving 2 cold cases a year is actually pretty decent. I sure would like to know their progress since 2010:

La SQ replonge dans ses affaires classées: 200 meurtres non résolus – La Presse 
« on: April 19, 2010, 08:03:12 »
 
(Montréal) Des centaines de dossiers de meurtres non résolus dorment dans 
les entrepôts de la Sûreté du Québec (SQ). Mais depuis la création d’un module 
spécialisé il y a six ans, d’anciennes affaires classées sont portées devant les 
tribunaux à un rythme constant.
 
De 1998 à 2009, 201 meurtres dont l’enquête relevait du corps policier provincial 
n’avaient pas été résolus, indiquent des documents que La Presse a obtenus grâce 
à la loi sur l’accès à l’information. Motivée par les avancées scientifiques et l’arrivée 
des banques d’ADN, la SQ a décidé de revisiter ces anciens dossiers en créant, en 
2004, un module consacré aux cas non résolus. Depuis, 10 affaires classées (cold 
cases, dans le jargon policier) ont été remises à l’appareil judiciaire, dont deux 
depuis janvier dernier. Selon la SQ, deux dossiers ont été résolus en moyenne 
chaque année.
 
À première vue, le chiffre peut sembler peu élevé, mais la résolution d’anciens 
crimes exige un travail de moine de la part des enquêteurs. Une démarche très 
loin du glamour mis de l’avant par les séries télévisées américaines, explique 
l’homme derrière la création de la section. «Des émissions comme CSI ou Cold 
Case, c’est 55 minutes d’action et 5 minutes de rapport! Alors que dans la vraie 
vie, c’est plutôt 15 minutes d’action et 45 minutes de rapport!» lance, à la blague, 
le sergent Martin Hébert. «Notre travail est beaucoup plus long et ardu. Il demande 
de la rigueur et de la persévérance. C’est un travail stratégique qui s’apparente au 
jeu du chat et de la souris, car lorsque tous les éléments sont présents pour déterminer 
le responsable d’un crime, c’est à nous d’en faire usage de la bonne façon pour éviter 
de gaspiller notre preuve.»
 
La SQ n’a pas accepté de révéler combien de personnes travaillent à temps plein à la 
résolution de ces enquêtes. Plusieurs dizaines de policiers peuvent cependant être 
dépêchés lorsque le corps policier pense avoir une piste déterminante. Les motifs 
pour rouvrir une enquête sont très nombreux. Parfois, un criminel se met à table 
et admet sa culpabilité dans d’autres affaires. Ce fut notamment le cas l’an dernier, 
lorsque le tueur à gages Gérald Gallant a avoué sa participation dans 27 meurtres 
commis entre 1978 et 2003.
 
D’autres fois, l’ADN recueilli sur d’anciennes scènes de crime correspond à celui de 
délinquants dont les échantillons ont été colligés à partir de 2000 dans la Banque 
nationale de données génétiques. Les avancées dans la recherche scientifique 
peuvent également jouer un grand rôle.
 
La SQ pense d’ailleurs avoir résolu le meurtre de la petite Sarah Leblanc-Palumbi, 
5 mois, morte mystérieusement il y a près de 18 ans. Martin Hébert préfère ne pas 
trop s’avancer puisque l’affaire est actuellement devant les tribunaux. Le procureur 
de la Couronne a toutefois indiqué publiquement que l’affaire avait été résolue grâce 
à l’évolution des connaissances scientifiques en ce qui a trait aux bébés secoués. Le 
père de la victime, Gabriel Palumbi, a été accusé il y a quelques mois d’homicide 
involontaire. «Plusieurs raisons expliquent la réouverture d’un dossier, mais très 
souvent, c’est grâce à de nouvelles informations fournies par le public», précise 
toutefois Martin Hébert. Il cite notamment le meurtre de Michel Dugas, disparu 
en 1999 à Matane, pour lequel son ex-conjointe Marie-Jeanne Gendron a été 
inculpée en novembre dernier. «C’est un bel exemple de dossier qui a fait appel à 
un peu toutes les techniques auxquelles un enquêteur de meurtre non résolu peut 
avoir accès», explique-t-il. En 2008, la femme s’est départie d’un matelas. La 
personne qui en a hérité a alerté les policiers lorsqu’elle a remarqué qu’il était 
souillé d’une substance brunâtre. Après des tests d’ADN, les policiers ont conclu 
que la tache était en fait le sang de Michel Dugas.
 
Ils y ont également découvert des traces de balles d’arme à feu à la suite d’une 
enquête balistique. À la lumière des révélations, les témoins rencontrés neuf ans 
auparavant ont été revus. Les policiers ont finalement trouvé les ossements du 
disparu enfouis dans la cour arrière de Mme Gendron. «Ce qui motive nos 
enquêteurs, c’est surtout d’amener du réconfort aux familles, aux proches des 
victimes, de mettre du baume sur leurs plaies, dit Martin Hébert.
 
D’autres fois, ça reste une énigme, ce qui peut engendrer une certaine frustration. 
Le défi, c’est de ne pas nous laisser gagner par cela, parce que ça peut nous faire 
perdre une certaine objectivité.»
 
La Sûreté du Québec a offert une récompense de 50 000$ pour un triple meurtre 
particulièrement violent survenu à Saint-Paul-de-Joliette, en 1999. Aucune 
arrestation n’a été faite dans cette affaire.
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Normand Guérin doit être transféré en maison de transition à deux coins de rue d’une de ses victimes

Voici un suivi de la Commission des libérations conditionnelles du Canada “brillante” décision de libérer Normand Guérin a en maison de transition à deux coins de rue d’une de ses victimes…

Complice Guérin en 1979 dans le meurtre de Chantal Dupont et Maurice Marcil était Gilles Pimparé (je l’ai écrit plus sur ces meurtres ici). Gilles Pimparé est toujours en prison. Les deux derniers registres décision que j’ai de la Commission des libérations conditionnelles sont de Novembre 2010 et Juin 2011. Pimparé, qui est maintenant 57, a une longue histoire de violence. En plus des meurtres de Dupont et Marcil, qui étaient de 14 et 15 ans au moment, Pimparé avait été criminellement actif depuis 13 ans. Son évaluation psychiatrique en 2010 a révélé que Pimparé était encore sexuellement déviant et un toxicomane. Il avait un niveau de risque élevé de récidive sexuelle et violente. Le profil a décrit comme un psychopathe. Pimparé a été trouvé avec photos pornographiques dans sa cellule, la plupart avec une jeune femme nue posant devant le pont Jacques-Cartier (le pont où il s’est engagé et Guérin de 1979 meurtres). La Commission des libérations conditionnelles a conclu que Pimparé était réticent / à l’abri de changer son comportement, et la libération conditionnelle a été refusée.

En Juin 2011 Pimparé fait appel de la décision 2010 en raison de certaines erreurs de droit, mais le conseil a rejeté son appel et confirmé la décision 2010.

Pimparé est à côté pour examen en Octobre 2012. La Commission des libérations conditionnelles prendra sa décision en Novembre 2012.

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Normand Guérin: Ceci est la justice?

MONTRÉAL – Une victime de Normand Guérin et Gilles Pimparé a confié sa crainte de voir déménager prochainement près de chez lui l’un de ses agresseurs.

Normand Guérin, reconnu coupable du meurtre de Chantal Dupont et Maurice Marcil en juillet 1979, doit être transféré en maison de transition, à deux coins de rue d’une de ses victimes, qui craint de le croiser dans les commerces alentour.

«La semaine dernière, j’ai reçu un bilan qui dit que Normand Guérin s’en vient à côté de chez nous, a précisé l’homme, qui a été violé par Normand Guérin et Gilles Pimparé. C’est comme un relevé de notes dans lequel ils indiquent tous les services qui sont offerts aux détenus. Les deux seules choses que Normand Guérin a réussies, c’est son secondaire 5 et le cours 1 de cuisine. Tout le reste, c’est marqué non complété : thérapie en toxicologie, thérapie en agression sexuelle…»

Il n’en revient toujours pas de la solution qui lui a été proposée. «On m’a recommandé à maintes reprises de déménager, c’est facile! Pourquoi ce n’est pas plutôt lui qui est envoyé ailleurs?» a demandé la victime, lors de l’émission Le vrai négociateur.

L’homme est toujours marqué par les évènements, survenus il y a 32 ans. «Je revenais de la Ronde avec mon ami, et par chance ou malchance, plutôt que de me faire [aborder] sur le trottoir du pont Jacques-Cartier, comme ça a été le cas pour Chantal Dupont et Maurice Marcil, on s’est fait aborder en dessous. C’est là qu’on s’est fait ramasser», a-t-il raconté.

«Je m’en souviens comme si c’était hier, a-t-il ajouté. Pimparé portait son coupe-vent gris, Guérin avait son coupe-vent beige, les deux avaient les mains dans les poches, et dans l’espace de trois secondes et quart, ils ont sorti une arme à feu qu’ils nous ont pointée en dessous du nez, pour nous demander de leur remettre tout ce qu’on avait de valeur. […] On n’avait même pas cinq dollars à nous deux…»

«On leur a alors demandé si on pouvait s’en aller, ils nous ont dit que non, qu’ils n’en avaient pas terminé avec nous. Ils nous ont fait monter la colline. […] Là, ils ont exigé qu’on se mette à nu, ils ont fouillé notre linge et par la suite, ça a été l’enfer, pendant une heure, à se faire battre, jouer après, tirer, couper», a témoigné l’homme.

Gilles Pimparé doit pour sa part faire une quatrième demande de libération conditionnelle en septembre prochain.

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Sûreté du Québec: vous obtenez ce que vous payez?

Les chefs des syndicats de police du Québec expriment leurs inquiétudes au sujet du coût élevé de la consolidation de police, de plus en plus de petits corps de police municipaux se roulé sous l’égide de la Sûreté du Québec.

Il devrait y avoir problème. La question n’est pas seulement le problème de la double imposition (des villes comme Montréal qui n’ont pas été consolidées paient deux fois, tant pour la SQ et le SPVM), mais aussi le fait que, une fois consolidée, les municipalités peuvent pas revenir en arrière si les citoyens découvrent qu’ils ont été fournis de meilleurs services antérieurs à la consolidation.

La période de consolidation SQ a commencé en masse en arrière dans les années 70 sous un gouvernement PQ alors nouvellement élu. Je me souviens très bien que l’un des problèmes clefs avec l’enquête sur assassiner ma sœur était à la cause de la consolidation. Les forces de police dans les petites Compton et Lennoxville ont été balayés par la SQ. Les deux villes ont été l’autorité de police prociding dans la zone où Thérèse a disparu (Lennoxville) et où son corps a été retrouvé (Compton). Le nouvellement nommé Sûreté du Québec avait seulement assumé le contrôle d’un certain nombre d’années à l’époque, et la force, en venant à bout de son nouveau pouvoir, ont bâclé de nombreuses procédures au cours de l’enquête.

Ceci est typique quand donnerai autorité sur une force homogénéisé, au lieu de ses habitants qui connaissent la région et peuvent répondre aux besoins spécifiques d’une communauté. Je prendrais le SPVM au cours de la SQ toute la journée (et la police régionale de Peel sur la GRC, d’ailleurs). À la lumière des récents faux-pas à Saint John, au Nouveau-Brunswick au cours des enquêtes de  Richard Oland et l’ assassiner Bacchus Motorcycle Club , certains ont appelé à la dissolution de la main-Saint-Jean, ils diront que la GRC devrait prendre le contrôle. Les résultats seraient désastreux pour la communauté de Saint-Jean, et il vous suffit de regarder CETTE pour voir ce que vous obtenez lorsque vous demandez gouvernements parapluie de prendre le contrôle des problèmes locaux.

La province de Québec devrait réfléchir à deux fois avant d’envisager la consolidation de plus ses forces municipales. À tout le moins, à la suite des prochaines élections, les candidats devraient être tenus d’exprimer leur position lors de la consolidation, tel que demandé par les représentants syndicaux de la police. Plus ici:

Les deux syndicats représentent l’ensemble des policiers de la province, à l’exception de ceux de la Sûreté du Québec (SQ).

 Le président de la Fraternité, Yves Francoeur, croit que la métropole ne reçoit pas sa juste part du gâteau, avec 24% de la population du Québec, mais avec 33% de la criminalité. 

«Depuis le début de l’année, les services policiers coûtent très cher à Montréal et ils ont reçu zéro de Québec jusqu’à maintenant», a-t-il décrié. «Quand Québec décrète une loi ou un projet de loi qui déplaît aux gens, c’est toujours à Montréal que sont les retombées.»

Yves Francoeur évalue que si Québec répartissait équitablement ses subventions aux forces policières, la ville de Montréal empocherait quelque 200 millions $ de plus annuellement.

 Cette répartition du financement a des effets concrets sur les services aux citoyens, avance M. Francoeur. Le SPVM est notamment un cancre sur le plan du taux de résolution des crimes majeurs. «Dans les 44 villes de plus de 100 000 habitants au Canada, Montréal est 40e», a dénoncé le président de la Fraternité des policiers et des policières de Montréal.

Selon la Fraternité et la FPMQ, les contribuables des grandes villes du Québec financent de façon exagérée les services que la SQ offre aux petites communautés et aux villes de tailles moyennes qui ont opté pour cette option. Québec offre des avantages financiers aux municipalités qui «sous-traitent» leur police à la Sûreté du Québec, dénoncent les deux syndicats de police.

«Avec des subventions payées par d’autres, le gouvernement jette de la poudre aux yeux en faisant miroiter aux maires des économies sur cinq ou dix ans», a dénoncé Denis Côté, président de la FPMQ. Depuis un an, Rivière-du-Loup, Sainte-Adèle et Saint-Georges ont décidé d’abolir leur police municipale.

«Les services offerts à la population changent, les services de prévention et les services de proximité ne sont plus au rendez-vous», a ajouté le policier. «Si rien ne change, seules les grandes villes auront une sûreté municipale.»

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10 ans plus tard – Qui a tué Theresa?

Il ya dix ans aujourd’hui, nous avons posé une question aux Canadiens par l’intermédiaire de son journal national, le National Post: Qui a tué ma sœur, Theresa Allore? Le point de ces séries d’articles – écrit par Patricia Pearson, et présenté sur la page d’accueil du journal pendant trois jours consécutifs, Août week-end 10 2002 – n’était pas seulement de trouver une réponse à cette question, mais de suggérer les choses que de nombreux – tout peut-être pas tuer Thérèse – mais les choses certainement conduit à de nombreuses sa disparition et assassiner, puis plus tard, entravé une enquête appropriée, en laissant le cas non résolu à ce jour. La police, les systèmes juridiques et de justice au Québec “a tué Theresa”. Le système d’éducation au Québec “a tué Theresa”. Nous avons tué Thérèse parce que nous lui manquait quand elle nous a le plus besoin. Tout comme nous avons tué Isabelle Bolduc, Julie Bosivenu, Julie Surprenant, Marilyn Bergeron, et ainsi de suite et sur.

Alors, voici quelques réflexions sur ces articles écrits il ya dix ans. Vous pouvez trouver les articles originaux ici (en anglais et en français) . Si vous avez besoin d’une amorce sur l’affaire , j’ai commencé une page Wikipedia sur le sujet ici . En outre, si vous êtes plus visuel, de CTV W-5 a fait une heure sur l’histoire en 2005 je crois, et vous pouvez trouver la vidéo ici. (je n’aime plus à parler directement au sujet des meurtres, il me dérange).

Alors, comment se fait-il être que ce cas s’est traîné hors de l’obscurité et placé sur la première page d’un journal national? Eh bien, je savais que l’écrivain, Patricia Pearson assez bien. Elle était ma première petite amie à l’école secondaire. Nous avons ensuite assisté à l’université sont réunis à Toronto, afin que nous étions très proches et elle avait vécu la mort de ma sœur.Je me souviens que j’avais été rendre visite à mes parents, à Saint John, Nouveau-Brunswick, cela aurait été d’environ un an avant que les articles ont été publiés, et je pensais à ré-enquêter sur l’affaire, et environ avenues où plusieurs médias à le présenter. J’étais dans un avion et il y avait une copie de La Poste. Patricia avait écrit cette pièce drôle de petit chauffe le rasage à la crème. Rappelez-vous ces petits conçoit vous pourriez coller sur le haut d’une crème à raser possible pour réchauffer l’étoffe avant qu’il soit allé sur votre visage? Stupide, non? Eh bien, elle pensait aussi, et elle a écrit cette pièce à ce sujet. Je me souviens avoir pensé, que Patricia pourrait être un bon choix à faire l’histoire. Je ne voudrais pas avoir à faire beaucoup de remblayage sur la façon de noisette ma famille à cause de la mort de Thérèse, elle avait vécu cela. Et, elle avait couvert la Holmolka – affaire Bernardo, à Toronto, elle a donc dû que «aller» pour elle.

Elle n’a cependant pas été mon premier choix. Mon premier choix était de Malcolm Gladwell . The Tipping Point venait d’être libéré, et Malcolm était un autre ami avec qui j’étais allé à l’université. (Je suis allé à l’école au Trinity College, Université de Toronto … jolie Tony. Je voudrais régulièrement le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner avec Patricia, Malcolm, Atom Egoyan , Andy Coyne , Kate Zernike , Bruce Headlam , Pam Mackinnon , et ainsi de suite et sur … (et non, ne me demandez pas ce que l’enfer que je faisais là)). Quoi qu’il en soit, Malcolm m’a refusé.Il avait été aux Etats-trop longtemps et se sentait mal equipt de faire un morceau d’enquête sur un assassiner canadienne, sans parler de ce qui a impliqué coller son nez dans la politique du Québec.

Dans les jours avant que l’histoire allait sous presse, Patricia était hors de la ville, elle était dans le Nord à son chalet, à Peterborough, de sorte que m’a laissé travailler les derniers détails avec les éditeurs de la poste. Je ne peux vraiment me souviens pas qui est venu avec le titre Qui a tué Theresa?Normalement, ce genre de chose n’est pas fourni par l’auteur, un éditeur contribue, mais je crois que dans ce cas, il était en fait Patricia. Quoi qu’il en soit, il est resté. Je ne me souviens dans les derniers jours, ils sont venus me voir avec le bi-ligne pour le versement final, “Points de modèle à un Serial Killer”.Ils étaient très inquiets que cela pourrait être un peu trop sensationnelle, qu’il pourrait bouleverser ma famille trop.J’ai pensé qu’il très bien, si elle a des lecteurs sur le papier, plus on est de fous.

La clé de l’histoire devenait l’approbation de Kim Rossmo, le profileur désormais célèbre géographique qui a battu le cas de Robert Pickton et les femmes disparues de Vancouver Downtown Eastside . Sans Rossmo, l’histoire aurait été tout simplement une lettre d’amour antique pleine de douleur et de regret. Rossmo a suggéré que quelqu’un aurait pu être responsable de trois meurtres non résolus, et que même après 25 ans, les cas étaient encore solvable, si la Sûreté du Québec serait simple, faire preuve d’initiative et de faire leur travail. Patricia et moi étions deux détectives amateurs, mais avec buy-in de Rossmo, nous avons dû être pris au sérieux, c’était comme avoir Sherlock Holmes de la guest star sur les nouvelles Scooby-Do.

Lorsque ces histoires a éclaté, ils l’ont fait et n’ont pas eu un impact profond sur le cas. Au départ, j’ai reçu beaucoup de réponse de la part des amis. Août est le temps de relaxer et aller au chalet. J’avais des amis à leur place dans la région de Muskoka ou les Cantons de l’Est et ils essayaient juste de sortir et de faire un lecteur de peu de lumière, puis ils ont eu cette mystère assassiner jeté à eux où ils savaient que les principaux acteurs.

Il a causé une agitation, mais il est préférable joué dans le Haut-Canada et des points à l’ouest (les gens aiment à souligner à la merde dans d’autres personnes »mètres), au Québec, il a fait très peu. Il faudrait des années plus de travail, moi d’avoir à apprendre la langue française, puis courtiser les médias français avant que l’histoire a rencontré l’indignation méritée dans les journaux du Québec.

Je trace l’émergence des activités de plaidoyer vicitms dans l’arène de l’homicide comme celui-ci au Québec: Marcel Bolduc a jeté les bases, moi-même, Michel Surprenant et Pierre Hugues Boisvenu convergent juste au bon moment dans une tempête parfaite d’indignation victime. Pierre a pris le flambeau et a couru avec elle. Il ya toujours place à amélioration, mais en regardant en arrière, la relation entre la police et les défenseurs des victimes n’a jamais été meilleure au Québec.

Ainsi, dix ans plus tard … où sommes-nous? Patricia est encore à Toronto, nous envoyer un courriel de temps à autre. Pierre Hugues Boisvenu est bien sûr au Sénat (ne soyez pas trop dur sur Pierre … certains disent qu’il est vendu, mais Pierre tient ses cartes près de la veste. Il a toujours un plan, il aura le dernier mot). Kim Rossmo utilise cartographie de la criminalité pour s’assurer soldats ne pas se blesser en Afganistan; est-il un meilleur usage de ses talents? La dernière fois que nous avons communiqué Clifford Olsen avait contacté revendiquant la responsabilité de la mort de ma sœur (Olsen a toujours été un vantard, et complètement rempli de celui-ci). Kim et moi sommes sur Facebook «amis», mais WTF que je dois le lui dire, “Hey Kim!, J’aime bien votre nouvelle photo de profil! LMFAO! ”

Alors, où en sommes-nous? Eh bien, je pense que si nous avions eu un homme comme André Noël à la barre que nous pourrions avoir obtenu quelques réponses. Dix ans plus tard … près de trente-quatre ans plus tard, je ne sais toujours pas qui a tué Theresa. Bien que je suis assez confiant, je sais où trouver les réponses. Les histoires du National Post fait le lieu de tout le Canada (et au cours des années, j’ai été instamment invités à promouvoir le cas de America’s Most Wanted: inutile, faites-moi confiance). Nous lentement déplacé le focus sur le Québec, puis à réduire le champ de Sherbrooke et les Cantons de l’Est. Maintenant, ramenez qui mettent l’accent encore plus étroite. Aller à la ville de Compton, Québec, où le corps a été retrouvé Thérèse (population 3000). Ainsi, 3000 personnes … peut-être 1000 ménages. Frappez à chacune de ces portes et leur demander,«savez-vous qui a tué Theresa?”. Vous aurez votre réponse.

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10 Years Later – Who Killed Theresa?

 

Ten years ago today we posed a question to Canadians through the medium of its national newspaper, The National Post: Who killed my sister, Theresa Allore? The point of those series of articles – written by Patricia Pearson, and featured on the front page of the paper over three consecutive days, August 10th weekend, 2002 – was not only to find an answer to that question, but to suggest that many things – while perhaps not killing Theresa – but certainly many things led to her disappearance and murder, and then later hindered a proper investigation, leaving the case unsolved to this day. The police, legal and justice systems in Quebec “killed Theresa”. The education system in Quebec “killed Theresa”. We killed Theresa because we failed her when she needed us most. Just as we killed Isabelle Bolduc, Julie Bosivenu, Julie Surprenant, Marilyn Bergeron, and on and on and on.

So here are some thoughts on those articles written ten years ago. You can find the original articles here (in English and French). If you need a primer on the case I started a Wikipedia page on it here . Also, if you’re more visual, CTV’s W-5 did an hour on the story in 2005 I believe, and you can find the video here. (I no longer like to talk to directly about the murders; it disturbs me).

 So, how did it come to be that this case got dragged out of obscurity and placed on the front page of a national newspaper? Well, I knew the writer, Patricia Pearson quite well. She was my first girlfriend in high School. We later attended university together in Toronto, so we were very close and she had lived through the death of my sister. I remember I had been visiting my parents in Saint John, New Brunswick, this would have been about a year before the articles were published, and I was thinking about re-investigating the case, and about several media avenues where to present it. I was on a plane and there was a copy of The Post. Patricia had written this funny little piece on shaving cream warmers. Remember those little devises you could stick on the top of a shaving cream can to warm the stuff before it went on your face? Stupid, right? Well she thought so too, and she wrote this piece about it. I remember thinking, that Patricia might be a good choice to do the story. I wouldn’t have to do a lot of back filling about how nutty my family was because of Theresa’s death; she had lived through that. And, she had covered the Holmolka – Bernardo case in Toronto, so she had that “going” for her.

She was not however my first choice. My first choice was Malcolm Gladwell. The Tipping Point had just been released, and Malcolm was another friend with whom I’d gone to college. (I went to school at Trinity College, University of Toronto… pretty tony. I would routinely breakfast, lunch and dine with Patricia, Malcolm, Atom Egoyan, Andy Coyne, Kate Zernike, Bruce Headlam, Pam Mackinnon, and on and on and on… (and no, don’t ask me what the hell I was doing there)). Anyway, Malcolm turned me down. He had been in the States too long and felt ill equipt to do an investigative piece on a Canadian murder, let alone what that involved sticking his nose in the politics of Quebec.

In the days before the story went to press, Patricia was out of town, she was up north at her cottage in Peterborough, so that left me to work out the final details with the Post’s editors. I really can’t remember who came up with the title Who Killed Theresa?  Normally that sort of thing isn’t provided by the writer, an editor contributes that, but I believe in this case it was in fact Patricia. Anyway, it stuck. I do remember in the final days they came to me with the bi-line for the final installment, “Pattern Points to a Serial Killer”. They were quite concerned that this might be a bit too sensational, that it might upset my family too much. I thought it just fine; if it brought readers to the paper, the more the merrier.

The key to the stories was getting the endorsement of Kim Rossmo, the now famous geographic profiler who broke the case of Robert Pickton and the missing women from Vancouver’s downtown Eastside. Without Rossmo, the story would have been simply an antique love letter full of pain and regret. Rossmo suggested that someone could have been responsible for three unsolved murders, and that even after 25 years the cases were still solvable, if the Surete du Quebec would simple show some initiative and do their jobs. Patricia and I were two amateur sleuths, but with Rossmo’s buy-in we had to be taken seriously; it was like having Sherlock Holmes the guest star on The New Scooby-Do Movies.

When those stories broke, they did and did not have a profound impact on the case. Initially I received a lot of response from friends. August is the time to relax and go to the cottage. I had friends at their places in the Muskokas or the Eastern Townships and they were just trying to get away and do a little light reader, then they had this murder mystery thrown at them where they knew the main players.

It did cause a stir, but it played best in Upper Canada and points west (people love to point at shit in other people’s’ yards), in Quebec it did very little. It would take years more work, me having to learn the French language and then courting the French media before the story met with deserved outrage in the Quebec papers.

I trace the emergence of vicitms advocacy in the arena of homicide like this in Quebec:  Marcel Bolduc laid the foundation, myself, Michel Surprenant and Pierre Hugues Boisvenu converged at just the right time in a perfect storm of victim outrage. Pierre took the torch and ran with it. There is always room for improvement, but looking back, the relationship between the police and victims advocates has never been better in Quebec.

So ten years later… where are we? Patricia is still in Toronto, we email from time to time. Pierre Hugues Boisvenu is of course in the Senate (don’t be too hard on Pierre… some say he’s sold out, but Pierre keeps his cards close to the vest. He always has a plan, he will have the last laugh). Kim Rossmo is using crime mapping to make sure soldiers don’t get hurt in Afganistan; is there a better use of his talents? The last time we communicated Clifford Olsen had contacted him claiming responsibility for my sister’s death (Olsen always was a blowhard, and completely full of it). Kim and I are Facebook “friends”, but WTF am I supposed to say to him, “Hey Kim!,I like your new profile picture! LMFAO!”

So where are we? Well I think if we had had a man like André Noël at the helm we might have gotten some answers. Ten years later…almost thirty-four years later, I still don’t know who killed Theresa. Though I’m pretty confident I know where to find the answers. The National Post stories made the locus all of Canada (and over the years I have been urged to promote the case on America’s Most Wanted: pointless, trust me).  We slowly moved the focus to Quebec, then narrowed the focus to Sherbrooke and the Eastern Townships. Now bring that focus still closer. Go to the town of Compton, Quebec where Theresa’s body was found (population 3,000). So, 3,000 people… maybe 1,000 households. Knock on each one of those doors and ask them, “do you know who killed Theresa?”.  You’ll get your answer.

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Marilyn Bergeron – still missing

Je ne peux pas y croire. Marilyn Bergeron a disparu depuis 2008. J’ai toujours pensé que ce cas serait résolu, que Marilyn allait revenir à son domicile. Ici, il mensonges exposés, comme une plaie ouverte.

La famille a mis en place un site web vraiment super. Check it out here: Trouvez Marilyn Bergeron.

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Allocution de Senator Boisvenu: Bravo

Je dois dire que je suis impressionné. J’ai fait exactement ce qu’il a dit qu’il ferait, et en peu de temps. Et je suis d’accord, le Bloc a été rien d’autre qu’une mouche politique: Pas d’idées, pas de route pour sortir de ce pétrin. Bravo:

la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition

Montréal (Québec)
Le 15 juin 2010

Priorité au discours prononcé

• Mesdames et messieurs, bonjour. Je vous remercie de votre présence.

• J’aimerais tout particulièrement remercier les invités spéciaux de leur présence et de leur soutien à l’occasion de cette annonce.

• Je suis très fier d’être présent parmi vous aujourd’hui, en tant que membre de ce gouvernement qui croit, comme la majorité des Canadiens et les Canadiennes, que notre système correctionnel et notre système de libération conditionnelle doivent tenir compte de la sécurité de la population en premier lieu.

• Comme eux, je suis fier d’être membre de ce gouvernement qui, lorsqu’il a été élu pour la première fois, a promis aux Canadiens et aux Canadiennes qu’il adopterait une approche différente de celle du gouvernement précédent. Quand le Bloc affirme que notre gouvernement a un agenda caché en matière de justice et de sécurité publique, je me questionne toujours où était le Bloc lors des deux dernières campagnes électorales?

• Nous sommes d’avis que la population veut que la punition corresponde à la gravité du crime commis, et que les droits des victimes doivent avoir préséance sur les droits des criminels.

• Les victimes ont des attentes et souhaitent que le gouvernement respecte ses promesses, plus particulièrement celles de rendre nos quartiers plus sécuritaires et de garder en prison les criminels dangereux.

• La population canadienne demande plus de rigueur dans la réhabilitation des criminels et la reconnaissance du droit des victimes à prendre la parole. C’est ce que nous faisons. Les victimes ont une voix au Parlement, et il faut s’en réjouir.

• Je suis heureux de vous annoncer que notre gouvernement continue à respecter ses promesses. Aujourd’hui, nous avons présenté un important projet de loi visant à modifier les principes directeurs de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, et ainsi mettre fin à la mise en liberté anticipée automatique des criminels et accroître la rigueur dans la réhabilitation.

• Je vous rappelle que toutes les mesures annoncées aujourd’hui sont des mesures que j’ai défendues comme président fondateur de l’AFPAD.

• Le projet de loi a pour but d’assurer qu’un seul principe aura préséance sur tous les autres dans le système correctionnel actuel, y compris dans les décisions liées à la libération conditionnelle : LA PROTECTION DE LA SOCIÉTÉ.

• La « protection de la société » deviendra le principe directeur et l’objectif fondamental du système correctionnel et du système de libération conditionnelle. Les victimes pourront s’exprimer davantage et nos villes seront plus sécuritaires. Je vous rappelle que l’un des premiers principes de la Charte canadienne des droits et libertés est le droit à la sécurité. Nous allons le faire respecter.

• À l’heure actuelle, les criminels en cravate obtiennent une libération conditionnelle anticipée grâce à la procédure d’examen expéditif (à expliquer).
• Les criminels qui ont commis des crimes dites « non violentes » peuvent obtenir la semi-liberté après avoir purgé le sixième de leur sentence et la libération conditionnelle totale après le tiers de leur peine. Par conséquent, un fraudeur, un voleur ou un trafiquant de drogue risque fort d’être rencontré par la victime sur la rue plus tôt que prévu, beaucoup plus tôt. Cette situation frustre les juges et les policiers qui travaillent d’arrache-pied pour retirer ces mêmes criminels de la circulation.

• Même si la Commission des libérations conditionnelles croit que le criminel est susceptible de récidiver, elle est tenue de lui accorder la liberté.

• En vertu du système actuel, un criminel condamné à douze ans de prison est remis presqu’automatiquement en semi-liberté dans la collectivité après seulement deux ans d’incarcération et en liberté conditionnelle totale après seulement quatre ans.

• La population veut des changements et c’est ce à quoi notre gouvernement s’est engagé.
• Ces mesures législatives permettraient également de veiller à ce que les tribunaux envisagent d’obliger ces criminels à réparer les torts causés à leurs victimes. L’imposition possible de peines plus sévères pour ces criminels n’est qu’une partie de la solution.

• Les mesures législatives, que notre gouvernement a présentées, élimineront la procédure d’examen expéditif afin que les criminels purgent une plus grande partie de leur peine en prison, avant qu’ils ne soient admissibles à une libération prématurée.

• Pour analyser plus à fond ces dossiers de remise en liberté, notre gouvernement fera passer le nombre de commissaires permanents de 45 à 60.

• Les modifications supplémentaires qui seront apportées à la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition permettront de confirmer que le but premier du système correctionnel et des libérations conditionnelles est avant tout de protéger la population.

• Ce projet de loi est conforme aux principales recommandations qu’avait formulées le Comité d’examen du Service correctionnel du Canada, mis sur pied par notre gouvernement en 2007 pour reformer le système carcéral.

• Nous avons pris un engagement et nous le respectons aujourd’hui. Nous faisons en sorte que les délinquants devront assumer une responsabilité accrue à l’égard de leur réhabilitation.

• Les modifications proposées introduisent donc les libérations conditionnelles au mérite. Les changements que propose notre gouvernement permettront également aux policiers d’arrêter sans mandat les délinquants qui semblent ne pas respecter leurs conditions de libération conditionnelle.

• Finalement, les changements proposés par notre gouvernement démontrent que les droits des victimes sont réellement une priorité.

• Les victimes devraient notamment pouvoir être entendues dans le cadre du processus correctionnel. Le projet de loi déposé aujourd’hui permettra aux victimes de s’exprimer. Par exemple:
o Le droit des VAC à participer aux audiences de la Commission et y présenter des déclarations sera enchâssé dans la Loi;

o Les victimes pourront avoir accès à des renseignements sur les motifs d’une permission de sortir avec escorte et du transfert d’un délinquant;

o Les victimes pourront obtenir des renseignements sur la participation d’un délinquant à des programmes de réhabilitation;

o Les victimes pourront savoir si un délinquant a été reconnu coupable d’infractions disciplinaires graves en établissement.

o Enfin, tel que le demandait l’AFPAD, nous annonçons la création d’un Comité consultatif national sur les questions relatives aux victimes, lequel sera co-présidé par les ministres de la Sécurité publique et de la Justice du Canada.

• Mesdames et messieurs, notre gouvernement a promis aux Canadiens et aux Canadiennes d’adopter une nouvelle approche à l’égard du régime correctionnel visant à faire de la sécurité publique une priorité, à obliger les criminels à répondre de leurs actes et à reconnaître véritablement les droits des victimes.

• L’aide et l’accompagnement des victimes relèvent des provinces. Il faudrait le rappeler au Bloc québécois qui critique les actions de notre gouvernement en ces matières.

• C’est pourquoi nous pouvons réaffirmer qu’aucun autre gouvernement n’a été aussi loin dans la reconnaissance de la primauté des droits des VAC sur ceux des criminels.

• Merci.

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Les restes retrouvés sont ceux de Tiffany Morrison

Les Peacekeepers de Kahnawake, sur la rive-sud de Montréal, ont confirmé vendredi que les restes humains retrouvés plus tôt cette semaine dans un secteur boisé de la réserve mohawk sont ceux de Tiffany Morrison, une femme disparue depuis l’été 2006.

Mme Morrison avait 24 ans au moment de sa disparition. Son corps a été découvert lundi après-midi près d’une voie de service des routes 132/138.

Elle a pu être identifiée grâce à son dossier dentaire.

La cause du décès n’a pas encore été déterminée, précise un communiqué de presse du service des Peacekeepers de Kahnawake, soulignant que les enquêteurs mènent maintenant une enquête criminelle (plutôt qu’une enquête sur une personne manquante).

Mme Morrison, une Mohawk, est disparue en 2006 après avoir quitté un bar de LaSalle pour retourner à Kahnawake avec un homme de la communauté

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