Amy Bishop: Sometimes the warning sign is as plain as the nose on the face.

She looks crazy as a box of Cocoa Puffs: There I said it.

HUNTSVILLE, Ala. — The neurobiologist accused of killing three colleagues at the University of Alabama, Huntsville, on Friday fatally shot her brother in 1986 in suburban Boston, and the police there are now questioning whether their department mishandled that case when it let her go without filing charges.

Early Saturday, the police in Huntsville charged the neurobiologist, Amy Bishop, who they said was 45, with capital murder in the shootings Friday that also left three people wounded during a faculty meeting. Dr. Bishop, who appeared to have had a promising future in the biotechnology business, had recently been told she would not be granted tenure, university officials said.

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Alabama college shooting suspect killed her brother in 1986

Holy Crap!:

(CNN) — The biology professor charged in the shooting deaths Friday of three faculty members at the University of Alabama in Huntsville fatally shot her brother more than 23 years ago, police said Saturday.

Amy Bishop Anderson, who was then known as Amy Bishop, was never charged in her brother’s death, Braintree, Massachusetts, Police Chief Paul Frazier told reporters. Police records detailing the 1986 incident are missing, and a log of the incident lists it as an accidental shooting, he said.

An officer involved in the case told him that Anderson shot her brother after an argument, Frazier said.

Anderson, a Harvard-educated professor, has been charged with capital murder.

Huntsville Police Chief Henry Reyes said Anderson, 45, was attending a faculty meeting on the third floor of the sciences building Friday afternoon when she shot six colleagues, killing three.

Anderson, a professor and researcher at the university, was arrested as she was leaving the building, Reyes told reporters Saturday. He said a 9 mm handgun was recovered from the second floor of the building late Friday.

Anderson is charged with one count of capital murder, a crime that involved two or more intentional deaths and is eligible for the death penalty in Alabama. Madison County District Attorney Rob Broussard said officials were considering other charges, including attempted murder

Video: At least three dead in shooting

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University spokesman Ray Garner has identified the dead as Gopi Podila, chairman of the biological sciences department; Maria Davis, associate professor of biology; and Adriel Johnson, associate professor of biology.

The injured were Joseph Leahy, associate professor of biology, in critical condition; Luis Cruz-Vera, assistant professor of biology, in stable condition; and Stephanie Monticello, staff assistant, also in stable condition. They were taken to Huntsville Hospital.

Authorities have not ruled out the possibility of other suspects in connection with the shooting.

Investigators have interviewed Anderson’s husband, Jim.

Anderson had been working at the university since 2003 and was up for tenure, Garner said. However, authorities wouldn’t discuss possible motives or whether the issue of tenure may have played a role in the shooting.

Garner said the meeting at Shelby Hall was for faculty and staff in the sciences department, but he gave no other details.

The incident occurred shortly before 4 p.m. (5 p.m. ET), and residence halls were locked down 10 minutes later. An alert notifying the campus about the incident was issued at 4:42 p.m. CT.

Pressed on the amount of time that passed before a campus alert was sent notifying students and faculty about the shooting and the lockdown, university police Chief Chuck Gailes said the lag “didn’t impact the safety of people on campus and in the building.”

He said there is no specific timeframe that dictates how quickly such an alert is issued, but he said it would be an issue officials will look into.

University President David Williams said there would be a prayer service Sunday.

“We are a resilient community, and we know we will come together to overcome these difficult times,” he said.

Williams said the campus would open for employees next week but there would be no classes.

Kourtney Lattimore, a 19-year-old sophomore studying nursing, was one of about 100 students who attended the suspect’s anatomy class from 10:20 to 11:15 a.m. Friday., when the subject included neurons.

“Nothing seemed to be off at all,” she said about her teacher, who wore a pink sweater in class. “We were all shocked, like, all of us just couldn’t believe it.”

Lattimore said her anatomy class was not the only one affected by Friday’s events. Leahy — who was wounded in the shooting — taught her infection and immunity class, she said.

Reached at the couple’s home, Jim Anderson told CNN that his wife has an attorney whom he would not identify. He described his wife as a good teacher.

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Polytechnique, 20 ans après – Cibla des femmes, toucha des hommes?

rose

de LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY
Le Devoir:

Les féministes en ont fait un porte-étendard, les masculinistes, un catalyseur. Vingt ans plus tard, les discours enfiévrés d’hier semblent s’effacer au profit d’une lecture qui, sans nier le caractère misogyne de cet acte barbare, laisse place à une mémoire apaisée. Maturité sociale ou détournement de sens?

Nous sommes le 6 décembre 1989. Une femme berce sa fille, Marie-Lise, née deux jours plus tôt. Elle rêve pour son enfant d’un avenir sans nuages. Médecin, avocate, p.d.g., rien n’est exclu en cette fin de millénaire. Et puis crac, quelqu’un ouvre le téléviseur. À l’écran, des cris, du sang, des larmes. Quatorze étudiantes de l’École polytechnique de Montréal ont été assassinées ce soir-là par un homme aveuglé par sa fureur contre les «féministes», qui «ont ruiné [sa] vie».

Deux décennies plus tard, voilà que c’est au tour de Marie-Lise de fréquenter l’université. Du drame de Polytechnique, l’étudiante en économie à McGill n’a bien sûr gardé aucun souvenir, sinon ceux qu’elle partage avec sa mère. Elle n’a pas non plus été témoin de l’âpre bataille qu’ont livrée les féministes pour que cet acte dirigé tout entier contre des femmes soit reçu comme un geste misogyne et non pas seulement comme le délire d’un fou furieux à l’esprit dérangé.

«Au premier anniversaire de la tuerie, il était assez courant d’observer des discours qui accusaient en bloc les féministes d’avoir récupéré le drame ou même d’être à l’origine du désarroi des hommes», rappelle la doctorante en sociologie Mélissa Blais. Dans «J’haïs les féministes!», la chercheuse à l’Institut de recherches et d’études féministes à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) raconte l’évolution de la mémoire collective de la tuerie dans un Québec écartelé entre différents discours, «dont la plupart s’inscrivent dans une logique d’opposition féminine, qu’elle soit directe ou non».

Pourtant, si le drame de Polytechnique est si particulier, c’est justement à cause de son caractère misogyne affirmé, croit le sociologue Jacques Beauchemin. «Dans les tueries de masse, nous sommes généralement face à une folie meurtrière qui, à la limite, est imparable, mais qui n’a pas beaucoup d’objets. On cherche à assouvir sa haine du monde dans un endroit où on va pouvoir tuer un grand nombre de personnes, une école, un centre commercial.»

L’objet de cette colère reste néanmoins flou. Pas à Polytechnique, où le tireur avait «un objet, un vrai», explique M. Beauchemin. «Il s’agissait de tuer des femmes. Et c’est ça, le caractère particulier de cette tuerie folle. C’était une folie orientée. On peut bien dire que c’était une démence, mais il faut aussi admettre que c’était une démence orientée contre les femmes.»

Pour le sociologue, il était donc tout à fait normal de poser la question de la violence des hommes contre les femmes au lendemain de la tuerie, «d’autant que Polytechnique était un symbole fort de l’univers masculin». Vingt ans plus tard toutefois, il remarque que ce discours a passablement évolué pour faire place à de nouveaux termes autrement «plus riches». Une transformation qui trouve peut-être son incarnation la plus aboutie dans le film Polytechnique, de Denis Villeneuve.

Une cause commune

Le film présente la tragédie comme un accident social, explique M. Beauchemin. «On nous montre le déchaînement d’une violence folle, imparable et tragique, qui s’est abattue sur des personnes, au premier chef sur les victimes elles-mêmes, soit les quatorze femmes qui ont été tuées, mais aussi sur leur entourage, sur les hommes et les femmes qui ont assisté à la scène, qui ont même été blessés parfois, et qui ont, pour certains, mal vécu le fait d’avoir été confrontés à une telle violence.»

Une lecture qu’a longtemps attendue l’ingénieure Josée Martin, blessée au bras pendant la fusillade. «Nous étions neuf dans cette classe […] Six d’entre nous sont mortes.» Dans une entrevue accordée récemment au magazine Poly, cette dernière déplorait que les médias rappellent toujours les 14 victimes de la tuerie en oubliant au passage de souligner «les blessés physiques et psychologiques», qu’ils soient «hommes ou femmes».

Sur la pellicule, son voeu semble avoir été entendu. On y voit un tueur qui cible clairement des femmes, mais qui atteint aussi des hommes. La caméra suit en effet étroitement le destin de deux étudiants, une femme et un homme, Valérie et Jean-François. Ce choix vient renforcer le sentiment d’une souffrance partagée. D’autant que c’est lui qui craque et met fin à ses jours tandis qu’elle fait preuve de résilience et se reconstruit. «Ce faisant, le film suggère que les impacts de l’attentat ont été plus grands chez Jean-François que chez Valérie», croit Mélissa Blais.

Pour la féministe, cette nouvelle lecture porte l’empreinte indélébile du masculinisme. «Il y a là une référence directe à l’homme en crise, cet homme dont les comportements font écho aux discours masculinistes sur les difficultés des garçons à l’école et leur incapacité à verbaliser leurs émotions.» Sans oublier l’absence du père de Jean-François, qui rappelle lourdement la thèse «du père manquant, fils manqué», selon elle.

Or cette lecture, qu’elle qualifie de «consensuelle», nivelle et édulcore le caractère éminemment politique de la tuerie, dénonce Mme Blais. Ce qui a pour effet de mettre au pas un féminisme dit plus radical «par le biais d’une représentation négociée qui nie les inégalités entre les hommes et les femmes», précise la chercheuse, qui craint que cette proposition ne devienne la norme et évacue toutes les autres.

Jacques Beauchemin croit au contraire que cette relecture était ce qui pouvait arriver de mieux aux Québécois. «Nous sommes ici en face d’un problème de société qui est profond, auquel on doit s’attaquer, non pas dans la perspective des méchants hommes contre les femmes victimes — bien que cette dimension ne soit pas absente — mais dans une perspective beaucoup plus large, qui appelle notre engagement à tous.»

À son sens, il est beaucoup plus intéressant de dire que c’est un problème qui nous concerne tous, y compris les femmes qui ne sont pas des victimes et les hommes qui ne sont pas violents. «Autrefois, on disait qu’il fallait que les hommes violents se voient agir, qu’ils fassent une thérapie. Mais ce film et la conjoncture nous invitent à beaucoup plus en faisant du combat contre les inégalités hommes femmes, qui sont toujours grandes, une cause commune.»

Cette reformulation n’aurait pas été possible il y a encore cinq ans, croit le sociologue. Le temps aura permis que certains consensus s’imposent au fur et à mesure qu’une certaine maturité sociale a commencé à émerger. «Je pense qu’on est rendus là, explique M. Beauchemin. À mon avis, Polytechnique traduit l’avancement de notre réflexion collective sur la question de la violence faite aux femmes, un problème qui nous appartient désormais à tous.»

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Fort Hood shooting – Maj. Nidal Malik Hasan

Trying to get some information on the weapons used by Nidal Malik Hasan in the Fort Hood shootings. Chicago Tribune is reporting the alleged shooter and Army psychiatrist was armed with two guns, including a semi-automatic weapon.

And we’re not even 24-hours into this story and the Conservative Examiner is already using the story to advance its anti-gun control agenda.  Very classy.

Still no one connecting the dots between Fort Hood and the Canadian Long-Gun Registry repeal, but my bet is the National Post will be the first one in the water.

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