Un homme a été accusé du meurtre prémédité de Lyne Massicotte, disparue en 2003

QUÉBEC – La police de Québec a finalement appréhendé le présumé meurtrier de Lyne Massicotte, près de six ans et demi après sa disparition.

Alain Perreault – qui avait été arrêté par les policiers mais relâché faute de preuves dans les jours suivant la disparition de la femme de 43 ans – comparaîtra cet après-midi, au palais de justice de Québec, pour faire face à une accusation de meurtre.

Perreault, que la police soupçonnait depuis le début de son enquête puisqu’on savait qu’il était le dernier individu à avoir vu la victime vivante, a été arrêté mercredi en fin d’après-midi, dans le secteur de Sainte-Foy.

«Ce sont de nouveaux éléments qui ont réussi à faire progresser l’enquête et à mener à son arrestation», a indiqué la constable Sandra Dion, sans préciser si ces nouveaux renseignements pourraient être des preuves d’ADN ou l’hypothèse que le suspect ait trop parlé dans les derniers jours.

Le corps de Lyne Massicotte n’a jamais été retrouvé. Le 17 juillet 2003, la résidante de Chambly s’était rendue à Québec pour rencontrer Alain Perreault, après avoir entretenu une correspondance avec lui par le biais d’Internet. Elle n’a jamais redonné signe de vie à ses proches après leur rencontre, qui fut ponctée d’une relation sexuelle, selon ce que le suspect avait admis aux policiers.

Sa voiture a été retrouvée abandonnée sur la rue Port-Dauphin, dans le Vieux-Québec, trois jours plus tard. Les recherches menées par les policiers et la famille Massicotte – qui a désespérément organisé plusieurs battues dans la région de la capitale – se sont avérées vaines.

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Pierre-Hugues Boisvenu pour le Senat Canadien?

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Au cas où vous l’avez manqué, Pierre-Hugues Boisvenu est sur la liste restreinte pour le Sénat canadien.

Il n’accepterait devrait-il être proposé? Difficile à dire. Pierre a été offert le leadership de l’ADQ et tout de suite baissé (Son raisonnement était qu’il ne pouvait plus d’effet changement étant à l’écart du pouvoir politique).

Le Sénat? Quand je lui ai envoyé par courriel à ce sujet il a refusé d’aborder la question. Vous pouvez être sûr de cela, Pierre a fait le calcul: une nomination au Sénat est une épée à double tranchant, ils vous nommer à vous calmer.

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Pierre-Hugues Boisvenu pour le Senat Canadien?

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In case you missed it, the Quebec victims advocate, Pierre Boisvenu is on the short-list for the Canadian Senate.

Would he accept should it be offered? Difficult to tell. Pierre was offered leadership of the ADQ and immediately declined (his rationale was that he could effect more change being on the sidelines of political power).

The Senate? When I emailed him about it he refused to address the question. You can be sure of this, Pierre has done the calculus: a Senate appointment is a double-edged sword, they appoint you to pacify you.

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Je voudrais pouvoir aimer mon pays tout en aimant la justice.

Edward Allore "The Boss"

The quote’s from Albert Camus, roughly translated, “I should like to love my country and also love justice”.  Great stuff.

I tend to shy away from the family stuff lately. That’s not because I’m hiding anything, I just like to keep things separate. Nevertheless, this is a blog ostensibly about family so I feel I should say a few words about the holidays.

I took my daughters for a week in Quebec City. We stayed at the most lovely Chateau Frontenac. Also there were my parents, and my brother, his wife, and two children. It’s hard to believe Andre’s eldest daughter has completed CEGEP and is now applying to college (Universite de Montreal).

We had a lovely time; eating, tobogganing in front of the hotel with a lovely view of the St. Lawrence, shopping, the museums, getting maple syrup from the sugar-shack. It was a privilege being asked by my father to order room service in French, because he could not do it.

I only received one gift really; a picture of my great-grandfather, Edward (“The Boss”), along with an ancestor genealogy that my father put together. Some surprising news: My ancestor, Jacques Alard arrived in Quebec from Normandie, France in 1666 and settled in Quebec City (so I knew there was something calling me back to la ville).  In this sense, the Allore’s are second generation settlers to the oldest colony in the America’s: if that isn’t “Pure Laine” I don’t know what is. My great-grandfather, Edward was born in Trois Rivieres in 1860. He was a lumberman who founded Allore Lumber.

My grandfather, Charles was born speaking only French, but he married an English woman; by the time of his death he had lost all the French and spoke only English. And I was raised speaking English. That is an error I intend to correct.

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Polytechnique, 20 ans après – Cibla des femmes, toucha des hommes?

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de LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY
Le Devoir:

Les féministes en ont fait un porte-étendard, les masculinistes, un catalyseur. Vingt ans plus tard, les discours enfiévrés d’hier semblent s’effacer au profit d’une lecture qui, sans nier le caractère misogyne de cet acte barbare, laisse place à une mémoire apaisée. Maturité sociale ou détournement de sens?

Nous sommes le 6 décembre 1989. Une femme berce sa fille, Marie-Lise, née deux jours plus tôt. Elle rêve pour son enfant d’un avenir sans nuages. Médecin, avocate, p.d.g., rien n’est exclu en cette fin de millénaire. Et puis crac, quelqu’un ouvre le téléviseur. À l’écran, des cris, du sang, des larmes. Quatorze étudiantes de l’École polytechnique de Montréal ont été assassinées ce soir-là par un homme aveuglé par sa fureur contre les «féministes», qui «ont ruiné [sa] vie».

Deux décennies plus tard, voilà que c’est au tour de Marie-Lise de fréquenter l’université. Du drame de Polytechnique, l’étudiante en économie à McGill n’a bien sûr gardé aucun souvenir, sinon ceux qu’elle partage avec sa mère. Elle n’a pas non plus été témoin de l’âpre bataille qu’ont livrée les féministes pour que cet acte dirigé tout entier contre des femmes soit reçu comme un geste misogyne et non pas seulement comme le délire d’un fou furieux à l’esprit dérangé.

«Au premier anniversaire de la tuerie, il était assez courant d’observer des discours qui accusaient en bloc les féministes d’avoir récupéré le drame ou même d’être à l’origine du désarroi des hommes», rappelle la doctorante en sociologie Mélissa Blais. Dans «J’haïs les féministes!», la chercheuse à l’Institut de recherches et d’études féministes à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) raconte l’évolution de la mémoire collective de la tuerie dans un Québec écartelé entre différents discours, «dont la plupart s’inscrivent dans une logique d’opposition féminine, qu’elle soit directe ou non».

Pourtant, si le drame de Polytechnique est si particulier, c’est justement à cause de son caractère misogyne affirmé, croit le sociologue Jacques Beauchemin. «Dans les tueries de masse, nous sommes généralement face à une folie meurtrière qui, à la limite, est imparable, mais qui n’a pas beaucoup d’objets. On cherche à assouvir sa haine du monde dans un endroit où on va pouvoir tuer un grand nombre de personnes, une école, un centre commercial.»

L’objet de cette colère reste néanmoins flou. Pas à Polytechnique, où le tireur avait «un objet, un vrai», explique M. Beauchemin. «Il s’agissait de tuer des femmes. Et c’est ça, le caractère particulier de cette tuerie folle. C’était une folie orientée. On peut bien dire que c’était une démence, mais il faut aussi admettre que c’était une démence orientée contre les femmes.»

Pour le sociologue, il était donc tout à fait normal de poser la question de la violence des hommes contre les femmes au lendemain de la tuerie, «d’autant que Polytechnique était un symbole fort de l’univers masculin». Vingt ans plus tard toutefois, il remarque que ce discours a passablement évolué pour faire place à de nouveaux termes autrement «plus riches». Une transformation qui trouve peut-être son incarnation la plus aboutie dans le film Polytechnique, de Denis Villeneuve.

Une cause commune

Le film présente la tragédie comme un accident social, explique M. Beauchemin. «On nous montre le déchaînement d’une violence folle, imparable et tragique, qui s’est abattue sur des personnes, au premier chef sur les victimes elles-mêmes, soit les quatorze femmes qui ont été tuées, mais aussi sur leur entourage, sur les hommes et les femmes qui ont assisté à la scène, qui ont même été blessés parfois, et qui ont, pour certains, mal vécu le fait d’avoir été confrontés à une telle violence.»

Une lecture qu’a longtemps attendue l’ingénieure Josée Martin, blessée au bras pendant la fusillade. «Nous étions neuf dans cette classe […] Six d’entre nous sont mortes.» Dans une entrevue accordée récemment au magazine Poly, cette dernière déplorait que les médias rappellent toujours les 14 victimes de la tuerie en oubliant au passage de souligner «les blessés physiques et psychologiques», qu’ils soient «hommes ou femmes».

Sur la pellicule, son voeu semble avoir été entendu. On y voit un tueur qui cible clairement des femmes, mais qui atteint aussi des hommes. La caméra suit en effet étroitement le destin de deux étudiants, une femme et un homme, Valérie et Jean-François. Ce choix vient renforcer le sentiment d’une souffrance partagée. D’autant que c’est lui qui craque et met fin à ses jours tandis qu’elle fait preuve de résilience et se reconstruit. «Ce faisant, le film suggère que les impacts de l’attentat ont été plus grands chez Jean-François que chez Valérie», croit Mélissa Blais.

Pour la féministe, cette nouvelle lecture porte l’empreinte indélébile du masculinisme. «Il y a là une référence directe à l’homme en crise, cet homme dont les comportements font écho aux discours masculinistes sur les difficultés des garçons à l’école et leur incapacité à verbaliser leurs émotions.» Sans oublier l’absence du père de Jean-François, qui rappelle lourdement la thèse «du père manquant, fils manqué», selon elle.

Or cette lecture, qu’elle qualifie de «consensuelle», nivelle et édulcore le caractère éminemment politique de la tuerie, dénonce Mme Blais. Ce qui a pour effet de mettre au pas un féminisme dit plus radical «par le biais d’une représentation négociée qui nie les inégalités entre les hommes et les femmes», précise la chercheuse, qui craint que cette proposition ne devienne la norme et évacue toutes les autres.

Jacques Beauchemin croit au contraire que cette relecture était ce qui pouvait arriver de mieux aux Québécois. «Nous sommes ici en face d’un problème de société qui est profond, auquel on doit s’attaquer, non pas dans la perspective des méchants hommes contre les femmes victimes — bien que cette dimension ne soit pas absente — mais dans une perspective beaucoup plus large, qui appelle notre engagement à tous.»

À son sens, il est beaucoup plus intéressant de dire que c’est un problème qui nous concerne tous, y compris les femmes qui ne sont pas des victimes et les hommes qui ne sont pas violents. «Autrefois, on disait qu’il fallait que les hommes violents se voient agir, qu’ils fassent une thérapie. Mais ce film et la conjoncture nous invitent à beaucoup plus en faisant du combat contre les inégalités hommes femmes, qui sont toujours grandes, une cause commune.»

Cette reformulation n’aurait pas été possible il y a encore cinq ans, croit le sociologue. Le temps aura permis que certains consensus s’imposent au fur et à mesure qu’une certaine maturité sociale a commencé à émerger. «Je pense qu’on est rendus là, explique M. Beauchemin. À mon avis, Polytechnique traduit l’avancement de notre réflexion collective sur la question de la violence faite aux femmes, un problème qui nous appartient désormais à tous.»

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Julie Surprenant: celà fera 10 ans

de Pierre Hugues Boisvenu et AFPAD:

“Lundi le 16 décembre, celà fera 10 ans Michel Surprenant attend le retour de sa fille Julie. Julie est disparue à quelques mètres de chez-elle et n’a jamais donné signe de vie. L’AFPAD accompagnera Michel au Palais de Justice de Montréal afin de faire un point de presse sortie rue Saint-Antoine à 10h00. Soyez-y pour écouter les questions que nous allons poser à nos gouvernements..”

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On behalf of Theresa Allore, a reminder to Cal Millar

Theresa Allore

Theresa Allore

Ian Robertson / The Toronto Sun

Dear Ian

I don’t mind the publicity for my sister Theresa’s case, I really don’t. I just wish Cal Millar had received my family’s permission before writing “Find My Killer”.

For one thing he didn’t “write” anything; he trolled the internet and patched together some information. If he’d researched he’d know my sister was Quebecois, she was never from New Brunswick. Small detail? In Quebec, hardly; it’s the kind of thing that can stigmatize an investigation with the perception that the victim was an outsider.

31 years later and I’m still fighting this prejudice. I don’t need additional misinformation to burden the load.

Still, thanks for reviewing the book.

Regards,

John Allore
www.theresaallore.com

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Afpad / Pierre-Hugues Boisvenu fait une demande

Le président de l’Association des familles des personnes assassinées ou disparues (AFPAD), Pierre-Hugues Boisvenu, demande au ministère de la Sécurité publique d’accroître les moyens d’enquête pour résoudre davantage de cas de disparition. M. Boisvenu a rencontré des représentants du ministère, lundi matin, pour leur demander de mettre sur pied une escouade spécialisée.

Selon l’AFPAD, le Québec affiche l’un des pires bilans au chapitre de la résolution des cas de disparition. L’organisme soutient qu’à peine 15 % des disparitions sont résolues dans la province.

L’AFPAD demande notamment que l’information entourant les cas de disparition soit centralisée pour permettre d’établir des liens plus rapidement entre les personnes disparues. M. Boisvenu estime également que des spécialistes devraient travailler à temps plein pour résoudre les cas de disparition. « On ne dit pas que ces spécialistes vont gérer toutes les disparitions au Québec, mais […] dès les premières heures d’une disparition, ils vont être au service d’un corps policier pour bien identifier la cause de la disparition », explique-t-il.

Pierre-Hugues Boisvenu cite en exemple l’Ontario pour justifier sa demande. L’AFPAD soutient que dans cette province, la création d’une escouade spécialisée a permis d’augmenter le taux de résolution des cas de disparition de 50 % en 4 ans.

Le président de l’AFPAD affirme avoir été écouté attentivement par les représentants du ministère de la Sécurité publique. Pierre-Hugues Boisvenu dit s’attendre à ce que le ministre Jacques Dupuis fasse connaître sa position sur le sujet d’ici Noël.

Dans le cas d’une réponse défavorable, l’AFPAD menace de mettre sur pied sa propre escouade formée de spécialistes pour enquêter sur des disparitions suspectes.

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The Great Gig In The Sky

Ma mère me rappelait hier (comme si j’avais besoin de rappeler, mais c’est ce que les mères sont pour) que Thérèse serait maintenant de 50 ans d’âge. Elle m’a demandé ce que je pensais qu’elle serait comme, puis elle répondit à sa question et dit qu’elle serait heureuse même esprit libre, elle avait toujours été. Puis elle me raconta une histoire d’après-Thérèse obtenu ses cheveux en perm (qui était très nouveau à l’époque).Nous avons été voir mes parents et grand-papa a dit: «Thérèse, il semble que vous coincé le doigt dans une prise!” (Ha-ha)

 le premier album Theresa a déjà acheté,  Dark Side of the Moon, Pink Floyd (Dieu, je voudrais que c’était mon premier choix). Voici The Great Gig In The Sky (avec The Great Clare Torry). C’est une chanson de mourir:

httpv://www.youtube.com/watch?v=iM1Tp8ZtGXU

My mother reminded me yesterday (as if I needed reminding, but that is what mothers are for) that Theresa would now be 50 years of age. She asked me what I thought she would be like, then she answered her question and said she would be the same happy free-spirit she had always been. Then she told me a story of after Theresa got her hair permed (which was very new at that time). We were visiting my grand-parents and Papa said, “Theresa, it looks like you stuck your finger in a socket!”  (ha-ha)

Anyway, the first record Theresa ever bought was Pink Floyd’s Dark Side of the Moon (God, I wish that was my first choice). Here is The Great Gig In The Sky (with The Great Clare Torry). It’s a song about dying:

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