Allocution de Senator Boisvenu: Bravo

Je dois dire que je suis impressionné. J’ai fait exactement ce qu’il a dit qu’il ferait, et en peu de temps. Et je suis d’accord, le Bloc a été rien d’autre qu’une mouche politique: Pas d’idées, pas de route pour sortir de ce pétrin. Bravo:

la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition

Montréal (Québec)
Le 15 juin 2010

Priorité au discours prononcé

• Mesdames et messieurs, bonjour. Je vous remercie de votre présence.

• J’aimerais tout particulièrement remercier les invités spéciaux de leur présence et de leur soutien à l’occasion de cette annonce.

• Je suis très fier d’être présent parmi vous aujourd’hui, en tant que membre de ce gouvernement qui croit, comme la majorité des Canadiens et les Canadiennes, que notre système correctionnel et notre système de libération conditionnelle doivent tenir compte de la sécurité de la population en premier lieu.

• Comme eux, je suis fier d’être membre de ce gouvernement qui, lorsqu’il a été élu pour la première fois, a promis aux Canadiens et aux Canadiennes qu’il adopterait une approche différente de celle du gouvernement précédent. Quand le Bloc affirme que notre gouvernement a un agenda caché en matière de justice et de sécurité publique, je me questionne toujours où était le Bloc lors des deux dernières campagnes électorales?

• Nous sommes d’avis que la population veut que la punition corresponde à la gravité du crime commis, et que les droits des victimes doivent avoir préséance sur les droits des criminels.

• Les victimes ont des attentes et souhaitent que le gouvernement respecte ses promesses, plus particulièrement celles de rendre nos quartiers plus sécuritaires et de garder en prison les criminels dangereux.

• La population canadienne demande plus de rigueur dans la réhabilitation des criminels et la reconnaissance du droit des victimes à prendre la parole. C’est ce que nous faisons. Les victimes ont une voix au Parlement, et il faut s’en réjouir.

• Je suis heureux de vous annoncer que notre gouvernement continue à respecter ses promesses. Aujourd’hui, nous avons présenté un important projet de loi visant à modifier les principes directeurs de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, et ainsi mettre fin à la mise en liberté anticipée automatique des criminels et accroître la rigueur dans la réhabilitation.

• Je vous rappelle que toutes les mesures annoncées aujourd’hui sont des mesures que j’ai défendues comme président fondateur de l’AFPAD.

• Le projet de loi a pour but d’assurer qu’un seul principe aura préséance sur tous les autres dans le système correctionnel actuel, y compris dans les décisions liées à la libération conditionnelle : LA PROTECTION DE LA SOCIÉTÉ.

• La « protection de la société » deviendra le principe directeur et l’objectif fondamental du système correctionnel et du système de libération conditionnelle. Les victimes pourront s’exprimer davantage et nos villes seront plus sécuritaires. Je vous rappelle que l’un des premiers principes de la Charte canadienne des droits et libertés est le droit à la sécurité. Nous allons le faire respecter.

• À l’heure actuelle, les criminels en cravate obtiennent une libération conditionnelle anticipée grâce à la procédure d’examen expéditif (à expliquer).
• Les criminels qui ont commis des crimes dites « non violentes » peuvent obtenir la semi-liberté après avoir purgé le sixième de leur sentence et la libération conditionnelle totale après le tiers de leur peine. Par conséquent, un fraudeur, un voleur ou un trafiquant de drogue risque fort d’être rencontré par la victime sur la rue plus tôt que prévu, beaucoup plus tôt. Cette situation frustre les juges et les policiers qui travaillent d’arrache-pied pour retirer ces mêmes criminels de la circulation.

• Même si la Commission des libérations conditionnelles croit que le criminel est susceptible de récidiver, elle est tenue de lui accorder la liberté.

• En vertu du système actuel, un criminel condamné à douze ans de prison est remis presqu’automatiquement en semi-liberté dans la collectivité après seulement deux ans d’incarcération et en liberté conditionnelle totale après seulement quatre ans.

• La population veut des changements et c’est ce à quoi notre gouvernement s’est engagé.
• Ces mesures législatives permettraient également de veiller à ce que les tribunaux envisagent d’obliger ces criminels à réparer les torts causés à leurs victimes. L’imposition possible de peines plus sévères pour ces criminels n’est qu’une partie de la solution.

• Les mesures législatives, que notre gouvernement a présentées, élimineront la procédure d’examen expéditif afin que les criminels purgent une plus grande partie de leur peine en prison, avant qu’ils ne soient admissibles à une libération prématurée.

• Pour analyser plus à fond ces dossiers de remise en liberté, notre gouvernement fera passer le nombre de commissaires permanents de 45 à 60.

• Les modifications supplémentaires qui seront apportées à la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition permettront de confirmer que le but premier du système correctionnel et des libérations conditionnelles est avant tout de protéger la population.

• Ce projet de loi est conforme aux principales recommandations qu’avait formulées le Comité d’examen du Service correctionnel du Canada, mis sur pied par notre gouvernement en 2007 pour reformer le système carcéral.

• Nous avons pris un engagement et nous le respectons aujourd’hui. Nous faisons en sorte que les délinquants devront assumer une responsabilité accrue à l’égard de leur réhabilitation.

• Les modifications proposées introduisent donc les libérations conditionnelles au mérite. Les changements que propose notre gouvernement permettront également aux policiers d’arrêter sans mandat les délinquants qui semblent ne pas respecter leurs conditions de libération conditionnelle.

• Finalement, les changements proposés par notre gouvernement démontrent que les droits des victimes sont réellement une priorité.

• Les victimes devraient notamment pouvoir être entendues dans le cadre du processus correctionnel. Le projet de loi déposé aujourd’hui permettra aux victimes de s’exprimer. Par exemple:
o Le droit des VAC à participer aux audiences de la Commission et y présenter des déclarations sera enchâssé dans la Loi;

o Les victimes pourront avoir accès à des renseignements sur les motifs d’une permission de sortir avec escorte et du transfert d’un délinquant;

o Les victimes pourront obtenir des renseignements sur la participation d’un délinquant à des programmes de réhabilitation;

o Les victimes pourront savoir si un délinquant a été reconnu coupable d’infractions disciplinaires graves en établissement.

o Enfin, tel que le demandait l’AFPAD, nous annonçons la création d’un Comité consultatif national sur les questions relatives aux victimes, lequel sera co-présidé par les ministres de la Sécurité publique et de la Justice du Canada.

• Mesdames et messieurs, notre gouvernement a promis aux Canadiens et aux Canadiennes d’adopter une nouvelle approche à l’égard du régime correctionnel visant à faire de la sécurité publique une priorité, à obliger les criminels à répondre de leurs actes et à reconnaître véritablement les droits des victimes.

• L’aide et l’accompagnement des victimes relèvent des provinces. Il faudrait le rappeler au Bloc québécois qui critique les actions de notre gouvernement en ces matières.

• C’est pourquoi nous pouvons réaffirmer qu’aucun autre gouvernement n’a été aussi loin dans la reconnaissance de la primauté des droits des VAC sur ceux des criminels.

• Merci.

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Press Conference from Pierre Boisvenu: Pretty Impressive

Translation of Pierre Hugues Boisvenu’s press conference this morning on the Conservative agenda for crime and crime victims. I must say I am impressed. I has done exactly what he said he would do, and in short time. And I agree, the Bloc has been nothing but a political gadfly: No ideas, no road to lead us out of this mess. Bravo:

• Ladies and gentlemen, good morning. Thank you for coming.

• I would like to especially thank the invited guests for their presence and their support in this announcement.

• I am very proud to be here today, as a member of this government that believes, like most Canadians, that our correctional system and our parole system must first take into account the security of our population.

• Like them, I am a proud member of this government who, when he was elected for the first time, promised  Canadians might adopt an approach different from that of the previous government. When the Bloc says  that our government has a hidden agenda on justice and public safety, I always ask myself where was the Bloc in the last two election campaigns?

• We believe that the public wants the punishment of serious offenders to match the seriousness of their crimes, and that the rights of Victims should have priority over the rights of criminals.

• Victims have expectations and want the government to keep its promises, particularly those of
making our neighborhoods safer and to keep dangerous criminals in prison.

• Canadians demand more rigor in the rehabilitation of criminals and the recognition of the right of victims to speak. This is what we do. The victims have a voice in Parliament, and it is good.

• I am pleased to announce that our government continues to fulfill its promises. Today, we have presented an important bill to amend the principles of the Corrections Act and the setting of conditional release, and thus put an end to the automatic advanced release of criminals, and increase the effort of rehabilitation.

• I remind you that all the measures announced today are the measures I have advocated as president  founder of AFPAD.

• The bill aims to ensure that a single principle will override all others in the present correctional system, including decisions related to parole release: “THE PROTECTION OF THE COMPANY”.

• The “protection of society” will become the principle directive and the fundamental objective of the correctional system and parole system. Victims will express themselves more and our cities safer. I
recall that one of the first principles of the Charter of Rights and Freedoms is the right to security. We will show that principal respect.

• In the present system the criminals get a break in early parole through the review process. To explain,

• Criminals who have committed  non violent crimes may get parole after serving  sixth of their sentence, and parole  after the third of their sentence. Therefore, a thief, a drug dealer, or someone who commits fraud is likely to be met by a victim on the street sooner, much sooner. This situation frustrates judges and police officers working hard to remove these criminals from circulation.

• Even if the Parole Board believes that the criminal is likely to reoffend, it is obligated to grant freedom.

• Under the current system, a criminal sentenced to twelve years prison is almost automatically delivered into semi-freedom into a community after only two years of incarceration, and given full parole after only four years.

• The public wants change and that is what our Government is committed to.

• The legislation would also ensure that the courts intend to force these criminals to repair the harm caused to their victims. The possible imposition of penalties tougher for these criminals is only part of the solution.

• The legislative measures our government has presented will eliminate the accelerated review so that offenders serve a larger portion of their sentence in prison before they are eligible for early release.

• To further analyze these early-release cases, our government will increase the number of permanent Commissioners from 45 to 60.

• Additional modifications will be made to the Corrections Release Act to confirm that the primary purpose of the Corrections and Parole systems is foremost the protection of the population.

• This bill is consistent with the principals of  the Service Review Committee CSC, established by our government in 2007 to reform the prison system.

• We have made a commitment and we will respect it today. We ensure that offenders will assume greater responsibility towards their rehabilitation.

• The proposed amendments introduce a Parole merit system. The changes proposed by our government will also allow police to arrest without warrant any offenders who appear to not respect their conditions of parole.

• Finally, the changes proposed by our government demonstrate that the rights of victims are the real priority.

• Victims should be heard, in particular, in the correctional process. The bill presented today will allow victims to have a voice.  For example, the  right to participate in the VAC Board Hearings and to make statements will be enshrined in this Act;  Victims will have access to information on the temporary absence with escort and transfer of offenders;  Victims may obtain information on the participation of an offender in rehabilitation programs;  Victims will know if an offender has been found guilty of serious breaches of discipline in a correctional institution.

Finally, as requested by the AFPAD, we announce creation of a National Advisory Committee on matters relating to victims, which will be co-chaired by the Ministers of Public Safety and Justice Canada.

• Ladies and gentlemen, our government has promised Canadians that new approach would be adopted with respect to the correctional system  and to make public safety  a priority, to require criminals to meet their commitments, acts and to recognize the rights of the true victims of crimes.

• Help and support for victims rests with the provinces. We need to remind the critics of our Government  from the Bloc Quebecois of this fact.

• We can reaffirm that no other  Government has gone so far in recognizing the primary rights of Victims Of Crime over the rights of  criminals.

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Yves Boisvert: peut-être

Le plan Boisvenu

Yves Boisvert
La Presse

Publié le 08 juin 2010 à 05h00

Les conservateurs ne passent pas une semaine sans répéter qu’ils placent «les victimes avant les criminels». Chaque mesure touchant de près ou de loin à la sécurité publique est prise au nom de la protection des victimes.

Et franchement, ça semble fonctionner à merveille. Les partis de l’opposition à Ottawa sont de plus en timides dans leurs critiques, comme s’ils avaient peur d’être en déficit de sympathie pour les victimes d’actes criminels.

Depuis quand faut-il choisir un camp? Pourquoi serait-on incapable de protéger les victimes et de tenter de réhabiliter intelligemment les détenus?

Le nouveau sénateur Pierre-Hugues Boisvenu a utilisé la tactique à la première occasion, quand Gilles Duceppe a soulevé des questions fort légitimes sur la réforme du «pardon». «Nous, on pense aux victimes d’abord; le Bloc, lui, s’inquiète des criminels!» Il n’y a pas de limite, un coup parti. On pourrait les priver de soins de santé puisqu’on est du côté des victimes, non?

La semaine dernière, les conservateurs ont déposé un projet de loi pour faire en sorte que les prisonniers soient privés de leur pension de vieillesse pendant leur incarcération s’ils purgent une peine de 90 jours ou plus.

Réaction des partis de l’opposition? Ils sont tous «pour». En fait, ils sont pour dans les termes présentés le lundi 31 mai par la ministre Diane Finley – évidemment accompagnée du ministre officieux de la Sécurité publique pour le Québec, M. Boisvenu.

Voici comment on a posé le problème: peut-on accepter qu’un meurtrier en série comme Clifford Olson, qui a tué 11 enfants, reçoive une pension de vieillesse? Un journal a en effet révélé ce printemps que l’assassin recevait un chèque mensuel de plus de 1000$.

Déjà que la GRC lui a versé 100 000$ lors de son arrestation, en 1980, pour qu’il révèle l’emplacement des corps des victimes – 10 000$ par enfant, avait-on dit… On n’a pas besoin d’en rajouter pour achever d’écoeurer le contribuable.

Mais les 1000 prisonniers canadiens de plus de 65 ans (400 au fédéral) ne sont pas tous des meurtriers en série. Il est vrai qu’ils sont nourris, logés, mais certains peuvent être emprisonnés pour un, deux ou trois ans et être des soutiens de famille. On n’aidera aucune victime en privant cette famille d’un minimum. Ça vaut au moins la peine de soulever la question. Les pensions de vieillesse sont un programme universel, comme l’assurance maladie. Le gouvernement fédéral prévoit récupérer 2 millions par cette mesure et, si les provinces l’imitent, ces économies iraient potentiellement à 10 millions.

Les libéraux ont tout de même noté que, pendant ce temps, le gouvernement fédéral diminue les fonds qu’il verse aux groupes d’aide aux victimes.

Au-delà du cas particulier, on constate une sorte d’embarras grandissant de l’opposition à affronter le gouvernement conservateur sur ces délicates questions.

En ce sens, Pierre-Hugues Boisvenu, ancien président d’un groupe de pression et d’aide aux familles des personnes assassinées ou disparues, est sans doute la meilleure recrue québécoise de ce gouvernement. Le symbole même du parti pris de ce gouvernement pour les victimes.

C’est aussi l’affirmation de cette stratégie racoleuse et efficace, qu’on pourrait appeler le «plan Boisvenu».

Les contradicteurs ont l’air de chercher de plus en plus péniblement les stratégies pour défendre les simples principes de réhabilitation et d’équilibre sans avoir l’air d’être «pour les criminels d’abord».

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Les libéraux demandent au gouvernement d’utiliser les économies découlant des réductions de pension détenu à aider les victimes d’actes criminels

Ce n’est pas une mauvaise idée. Mais je n’aime pas Holland me dire comment les conservateurs sont “blowing smoke» aux victimes. Par expérience personnelle, c’est tout ce que les libéraux n’ont jamais pour les victimes quand elles étaient à la barre:

Ottawa – Liberals today called on the Harper government to put the $2-million savings from their bill to end old-age pensions for prisoners towards programs and services for victims of crime.

“The Harper government likes to trot out victims of crime for policy announcements or invoke their names when they rise in Question Period, but they are all talk and no action when it comes to making investments in programs and services that actually help them,” said Liberal Public Safety Critic Mark Holland.

Despite their claims of being the champions of crime victims, the truth is the Harper government has consistently undermined victims of crime.

They cut the budget of the Grants for the Victims of Crime Initiative by 41 percent and the Contributions for the Victims of Crime Initiative by 34 percent, or $2.7 million. The latter is money that would go directly to community groups and initiatives that help victims recover from trauma. In addition, they fired Federal Ombudsman for Victims of Crime, Steve Sullivan, and have left this vital position vacant.

Liberal Seniors and Pensions Critic Judy Sgro said the Conservatives have been politicizing the prisoner pensions bill by fallaciously telling people that the Liberal Party does not support it.

“We support the idea of preventing prisoners from receiving publicly-funded old age security benefits – but we also think the government should put the money where their mouths are and re-invest it in helping victims of crime,” she said. “Of course, given the Conservative track record in this regard, we don’t expect they will move to help victims of crime.”

Mr. Holland pointed out how the Conservatives have spent more than four years playing this hypocritical game with victims of crime.

“We do support the bill because we do not believe that the Canadian taxpayer should have to pay for offenders twice,” he said. “But we demand that the government do more than just blow smoke about victims – they need to take real action, and devoting the savings from this bill to programs and services that will truly help victims of crime would be a good first step.”

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Les restes retrouvés sont ceux de Tiffany Morrison

Les Peacekeepers de Kahnawake, sur la rive-sud de Montréal, ont confirmé vendredi que les restes humains retrouvés plus tôt cette semaine dans un secteur boisé de la réserve mohawk sont ceux de Tiffany Morrison, une femme disparue depuis l’été 2006.

Mme Morrison avait 24 ans au moment de sa disparition. Son corps a été découvert lundi après-midi près d’une voie de service des routes 132/138.

Elle a pu être identifiée grâce à son dossier dentaire.

La cause du décès n’a pas encore été déterminée, précise un communiqué de presse du service des Peacekeepers de Kahnawake, soulignant que les enquêteurs mènent maintenant une enquête criminelle (plutôt qu’une enquête sur une personne manquante).

Mme Morrison, une Mohawk, est disparue en 2006 après avoir quitté un bar de LaSalle pour retourner à Kahnawake avec un homme de la communauté

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Remains of Tiffany Morrison ID’d

Lack of media coverage indeed; I’d never heard of this case:

Human remains found in an aboriginal community south of Montreal on Tuesday have been identified as those of a woman missing since 2006.

The bones have been identified as those of Tiffany Morrison, 25, from the Kahnawake reserve, officials with the local police force confirmed on Friday.

The remains were found by a construction worker in a wooded area near the Mercier Bridge, which links Montreal to the South Shore region, said Warren White, an investigator with the Kahnawake Mohawk Peacekeepers.

The bones had been covered with some branches, White said.

Morrison was reportedly last seen in a taxi with a man on the Kahnawake reserve, southwest of Montreal, on June 18, 2006.

Morrison’s family had been critical of what it said was a lack of media coverage of her disappearance.

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La Presse et M. Boisvenu

Hier, La Presse (Cyberpresse) a poursuivi son assaut sur la réputation du sénateur Boisvenu avec le missive d’Élisabeth Fleury , “Le paradoxe Boisvenu”

Alors, voici (encore) est mon français cassé:

A partir du moment Boisvenu a annoncé son intention de devenir sénateur de La Presse a vu ses actions en tant que “vendre”, et a fait tout ce qu’elle pouvait faire pour lui prouver qu’il avait pour ainsi faire progresser leur programme de gauche. Soyons clairs: il n’ya pas de paradoxe. M. Boisvenu – dès les premiers jours où je l’ai rencontré en 2003, quand il était frais de l’assassiner de sa fille Julie – a toujours eu des valeurs plus prudentes quand il s’agit il des questions de justice. La plupart d’entre nous ne victimes. C’est le vrai paradoxe seulement: nous avons généralement tendance à être conservateurs avec des idées de justice sociale, mais dans l’ensemble nous sommes assez libérale appuyée.

Si vous ne le savais pas si M. Boisvenu, si elle vient maintenant en quelque sorte comme une révélation pour vous, alors, par Dieu, vous ne faisaient pas attention.

Alors arrêtons de faire de la politique (je sais, vous pourriez aussi bien demander aux Québécois de cesser de respirer). Que l’homme faire son travail. Vous ne pouvez pas d’accord avec tout ce qu’il fait, mais ne l’accuse pas de l’abandon de ses commettants. Il est l’homme même, il a été à partir de Juin 23, 2002; A et équitable homme réfléchi qui fera le meilleur pour les questions de justice au Canada:

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La Presse continues assault on Pierre Hugues Boisvenu

Yesterday La Presse (Cyberpresse) continued its assault on the reputation on Senator Boisvenu with Élisabeth Fleury’s missive, “Le paradoxe Boisvenu”

Rather than my broken French, here’s my plain English:

From the moment Boisvenu announced his intention of becoming Senator La Presse has viewed his actions as a “sell out”, and has done everything it could do to prove him so to advance their leftist agenda. Let’s be clear: there is no paradox here. M. Boisvenu – from the earliest days when I met him in 2003, when he was fresh from the murder of his daughter Julie – has always held conservative values when it came it issues of justice. Most of us victims do. That is the only true paradox: we generally tend to be conservative with ideas of social justice, but overall we are pretty liberal leaning.

If you did not know this if M. Boisvenu, if it somehow now comes as a revelation to you, then, by God, you were not paying attention.

So let’s stop playing politics here (I know, you might as well ask the Quebecois to stop breathing). Let the man do his job. You may not agree with everything he does, but do not accuse him of abandoning his principals. He is the same man he has been starting from June 23, 2002; a reflective and fair man who will do the very best for Canadian justice issues:

Élisabeth Fleury
Le Soleil

(Québec) Lorsqu’il a été nommé sénateur par les conservateurs, Pierre-Hugues Boisvenu jouissait d’une solide réputation. Récipiendaire en 2005 du Prix de la justice du Québec, M. Boisvenu, dont la fille aînée, Julie, a été assassinée par un récidiviste, en imposait par son courage et sa détermination à défendre les victimes d’actes criminels et leurs familles. Aujourd’hui, Pierre-Hugues Boisvenu porte bien haut les idées de la droite conservatrice au Québec, à la grande satisfaction, on s’en doute, des stratèges du parti de Stephen Harper.

Mais l’arrivée au Sénat de M. Boisvenu ne lui permet pas de dire tout et n’importe quoi. Son empressement à prendre le micro pour pourfendre les criminels et la frénésie avec laquelle il défend les projets de loi des conservateurs commencent à émousser sérieusement sa crédibilité. Or la crédibilité, ça ne se rachète pas.

Invité en fin de semaine dernière par La Presse Canadienne à commenter la position du gouvernement sur le projet de loi conservateur C-391, qui vise à abolir l’enregistrement des armes d’épaule, M. Boisvenu y est allé d’une étonnante déclaration.

Selon lui, la diminution du nombre de chasseurs au Québec est «dramatique» et serait attribuable à l’urbanisation et au plus grand nombre de mères monoparentales.

Suivant son raisonnement, parce que «la chasse n’est plus une tradition transmise de père en fils» et que les jeunes «n’ont plus le réflexe d’acheter une arme à feu», le nombre de chasseurs a diminué, ce qui a un impact sur le nombre d’accidents de la route causés par les chevreuils.

La position des conservateurs, qui estiment que le registre des armes à feu cible indûment les chasseurs et les agriculteurs parce qu’il criminalise ceux qui n’enregistrent pas leurs fusils ou oublient de le faire, est-elle à ce point difficile à défendre qu’il faille recourir à des explications aussi laborieuses que loufoques?

Et par quelle gymnastique de l’esprit le fondateur de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues du Québec en arrive-t-il à concilier son souci fondamental pour les victimes d’actes criminels et son adhésion à l’idée de cesser d’enregistrer les armes d’épaule? Comment peut-il parler des deux côtés de la bouche?

Que l’homme d’une seule cause se soit si rapidement métamorphosé en porte-étendard des politiques conservatrices, quelles qu’elles soient, suscite un certain malaise.

Il est d’autant plus dérangeant que depuis son entrée au Sénat, Pierre-Hugues Boisvenu a multiplié les sorties publiques pour défendre des projets de loi qui visent davantage à punir les criminels qu’à venir en aide à leurs victimes…

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Senator Boisvenu et Maria Mourani

En ce qui concerne la récente réponse Pierre Hugues Boisvenu de Maria Mourani (Quand le Bloc Ne dit Pas La Vérité …):

Les deux parties semblent être ici en utilisant le prétexte de défense des victimes de marquer des points pour leurs mandats distincts: Le Bloc poussant la réadaptation des délinquants; les conservateurs, un stance de “tough on crime”,  une position qui a vraiment plus à faire avec des criminels et de la société, pas de victimes crime.

Et c’est très bien d’un point. Il est naturel que Madame Mourani serait un ardent défenseur de la réadaptation des délinquants. Son expérience est l’étude sociologique des gangs; un sous-culture  specifier qui est toujours au centre de la réforme de la réhabilitation.

Il semblerait que parce que M. Boisvenu est maintenant parler du Parti conservateur en ligne de “lock ‘em up” politique qu’il est devenu l’un des garçons de Stephen Harper. Pas si vite. Bien avant de devenir sénateur, bien avant sa première introduction à Stephen Harper, le sénateur Boisvenu a été en soulignant la nécessité de renforcer les lois au Québec de garder les récidivistes de la rue et de protéger les citoyens.

Ce qui est un peu surprenant, c’est de trouver M. Boisvenu si prompts à s’identifier à des valeurs conservatrices et de prendre des points (“Consacrerons Nous”, “Nous sommes le gouvernement du premier ministre “). En tant que sénateur, M. Boisvenu est un organisme indépendant, il ne doit pas une allégeance à un pouvoir particulier. Et j’espére qu’il ne peut voir que tandis que les conservateurs ont beaucoup fait pour faire avancer la cause des victimes (le Bureau du Médiateur pour les victimes a été  de leur création), dans le cadre du cycle actuel du projet de budget il ya un «récupérant» de soutien fédéral pour les programmes de victimes que nous avions pensé était devenu quelque peu institutionnalisée.

Comme pour le Bloc? Eh bien, je suis d’accord avec mon ami Andy Coyne dans un récent article de Maclean’s qu’ils ont largement devenue une “also-ran” de la politique Québécoise (We Can’t Do Much About The Bloc): «Que le Bloc se fanent, en son bien-temps, mais sur son propre argent. “

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Pierre Hugues Boisvenu’s response to Maria Mourani

Concerning Pierre Hugues Boisvenu’s recent response to Maria Mourani (Quand le Bloc ne dit pas la vérité…):

Both sides here appear to be using the guise of victim advocacy to score points for their separate mandates: The Bloc pushing offender rehabilitation; the Conservatives, a “tough on crime” stance that really has more to do with criminals and society, not victims of crime.

And that is fine to a point. It is natural that Madame Mourani would be an outspoken supporter of offender rehabilitation. Her background is the sociological study of street gangs;  a specific sub-culture that is always at the center of rehabilitation reform.

It would appear that because M. Boisvenu is now talking the Conservative party-line of “lock ‘em up” politics that he has become one of Harper’s boys. Not so fast. Long before becoming a Senator, long before his first introduction to Harper, Senator Boisvenu was stressing the need for stronger laws in Quebec to keep repeat offenders off the streets and protect citizens.

What is a little surprising is to find M. Boisvenu so ready to identify himself with Conservative values and taking-points (“Nous consacrerons”, “Nous sommes le premier gouvernement”). As a Senator, M. Boisvenu is an independent, he does not owe an allegiance to any particular power. And I would hope that he can see that while the Conservatives have done much to advance the cause of victims (the Office of Victims Ombudsman was indeed their creation), under the current round of budget proposals there is a “clawing back” of Federal support for victims programs that we had thought had become somewhat institutionalized.

As for the Bloc? Well, I would have to agree with my friend Andy Coyne in a recent Maclean’s article that they have largely become  an “also-ran” of Quebec politics (We can’t do much about the Bloc): ” Let the Bloc wither, in its own good time—but on its own dime.”

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T-05

Ce site est du meurtre non résolu de Theresa Allore qui a été trouvé dans Compton, Québec le 13 Avril, 1979.

Si vous avez n'importe quelles informations à propos de la mort de Theresa et à propos de l'investigation contactent son frère John Allore: johnallore(@)gmail(dot)com. Merci.

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This site is about the unsolved murder of Theresa Allore who died November 3, 1978 in the Eastern Townships of Quebec. If you have any information please contact her brother John Allore, johnallore(at)gmail (dot)com



Who Killed Theresa?

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