Category Archives: français

Meutre de Helene Monast – Keep Talking

Si vous voulez savoir pourquoi j’ai commencé à bloguer en français, c’est pour cette raison: aujourd’hui, le frère d’Hélène Monast m’a contacté. Hélène a été assassiné 32-ans-il ya à Chambly au Québec. Le crime est non-résolu. Il a lu récemment un article de blog j’ai faite à propos d’Hélène et a voulu savoir s’il y avait une connexion: il n’avait jamais entendu parler des meurtres non résolus de Theresa Allore, Manon Dubé et Louise Camirand.

Non, je ne crois pas qu’il y ait une connexion. Mais ce n’est pas le point ici. Plus je parle de ces crimes dans la langue du Québec, plus les gens auront exposé à celle-ci, et cela augmentera les chances que les meurtres vont être résolus.

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If you want to know why I have begun blogging in French it is for this reason: today the brother of Helene Monast contacted me. Helene was murdered 32-years-ago in Chambly Quebec. The crime is unsolved. He recently read a blog post I made about Helene and wanted to know if there was a connection: he had never heard of the unsolved murders of Theresa Allore, Manon Dube and Louise Camirand.

No I do not believe there is a connection. But that is not the point here. The more I talk about these crimes in the language of Quebec, the more people will get exposed to it (the right people), and that will increase the chances that the murders will be solved.

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Natasha Cournoyer’s funeral near dump site?

La famille de Natasha Cournoyer a annoncé aujourd’hui que ses funérailles se tiendront ce week-end avec le public sont invités à exprimer leurs condoléances à la famille au Complexe Saint-François d’Assise, sur la rue Beaubien à Montréal.   


Ce qui est intéressant est le choix du complexe de l’église: il s’agit d’un lecteur de dix minutes de Cournoyer où le corps a été retrouvé (cliquez sur la carte):


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Il semblerait que l’East End de Montréal, a un sens pour la famille Cournoyer.Si cela est vrai, alors killer Natasha Cournoyer avait probablement un lien étroit avec la famille Cournoyer.

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The family of Natasha Cournoyer today announced that her funeral would be held this weekend with the public being invited to express their condolences to the family at the Complexe Saint-François d’Assise, on Beaubien street in Montreal.   


What’s interesting is the choice of the church complex: it is a ten minute drive from where Cournoyer’s body was found (click on the map):


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It would appear that the East End of Montreal was meaningful to the Cournoyer family. If that is true, then Natasha Cournoyer’s killer probably had a close connection with the Cournoyer family.

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Les funérailles de Natasha Cournoyer, qui a été brutalement assassinée après avoir disparu au sortir de son lieu de travail, le 1er octobre dernier à Laval, auront lieu samedi prochain, à 11h00, à Saint-Sauveur-des-Monts, dans les Laurentides.

La veille, vendredi, le public pourra lui rendre hommage et présenter ses condoléances à sa famille au Complexe Saint-François d’Assise, situé sur la rue Beaubien Est, à Montréal, dès 11h00.

Entre-temps, l’enquête se poursuit pour retrouver le ou les auteurs du meurtre de Natasha Cournoyer, dont le corps a été découvert mardi dernier dans le quartier Pointe-aux-Trembles, à Montréal. Rien de neuf n’a été dévoilé par la police depuis la mort de l’employée des Services correctionnels du Canada, qui était âgée de 37 ans.

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Bonne Fete Theresa Allore

Thérèse aurait eu 50 ans aujourd’hui. J’ai du mal à imaginer cela. Je crois que je préfère se souvenant d’elle à 19 ans.

J’ai essayé de trouver une nouvelle photo, mais il devient difficile de rencontrer ce genre de choses. Et franchement, je ne voulais pas passer par la grosse boîte dans le grenier.

J’ai trouvé ces doodles réalisés par Thérèse de l’un de ses livres d’école travail:

Ne peut pas vraiment reprocher à elle pour un esprit s’interroge. Le cours a été sur l’histoire canadienne; Qui pourrait rester concentré sur les Loyalistes de l’Empire-Uni. Ugghh!

Celui-ci est la bonne:

Vous ne pouvez probablement pas à les distinguer, mais c’est Theresa pratiquant la main de ma mère, écrit au sortir de la classe ( «To whom it may concern, Thérèse était malade … Mme Allore”). Puis il ya des notes de va-et-ci à d’autres élèves:
“Mike Gregoire m’a demandé de le bal annuel”

“La nuit dernière, il a téléphoné”

“Ugly old -bags qui pensent qu’ils sont durs”!

“Noah est mort, Ben est mort, le père de quelle q’un est mort”

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Theresa would have turned 50 today. I have a hard time imagining that. I think I prefer remembering her at age 19.

I tried to find a new photo, but it’s getting harder to come across this stuff. And frankly, I didn’t want to go through the big box in the attic again.

I found these doodles made by Theresa from one of her school work books:

Can’t really blame her for a wondering mind. The course was on Canadian history; who could possibly stay focused on The United Empire Loyalists.

This one is good:

You probably can’t make it out, but it’s Theresa practicing my mother’s hand-writing to get out of class (“To Whom It May Concern, Theresa was sick…  Mrs. Allore”). Then there are notes back-and-forth to other students:        

“Mike Gregoire asked me to the annual ball”

“Last night he phoned”

“Ugly old bags who think they are tough”  !!

“Noah died, Ben died, Somebody’s father died”

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Brigade spéciale : Pierre-Hugues Boisvenu répète sa demande

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AFPAD préconise encore  que le gouvernement Libéral de créer une unité de police spéciale pour correspondre avec des personnes disparues restes humains non identifiés. En dépit d’un modèle très réussi qui existent actuellement en Ontario, le ministre québécois de la Sécurité publique, Jacques Dupuis est réticent à allouer des ressources supplémentaires. Il est à noter qu’un programme national semblable aux États-Unis vient juste de démarrer avec seulement une partie des données de base avoir été construit. Namus.gov est l’Initiative fédérale de lien reste des personnes disparues, c’est un projet ambitieux étant donné les tâches immenses de relier des milliers et des milliers d’agences de police des États-Unis.

Si vous faites défiler vers le bas de cet article, vous pourrez voir exactement le problème avec  Québec, c’est le même problème qui a été confronté des policiers du Québec depuis des décennies: miscommunication et le fragmentism:


Personnes disparues: une brigade ontarienne en modèle

Brigade spéciale : Pierre-Hugues Boisvenu répète sa demande

Marc Allard, Le Soleil

(Québec) La brigade spéciale consacrée à la recherche des personnes disparues réclamée depuis plusieurs mois au Québec par Pierre-Hugues Boisvenu existe ailleurs et elle ne se trouve pas bien loin : en Ontario.

En mai 2006, la police provinciale de l’Ontario (OPP) a mis sur pied une brigade appelée l’Unité des personnes disparues et des corps non identifiés (Missing Persons and Unidentified Bodies Unit). Cette unité emploie maintenant trois enquêteurs à plein temps qui s’occupent aussi de gérer une base de données accessible au public sont publiées les photos des disparus et des corps non identifiés.

En quatre ans, cette unité a permis d’élucider 41 cas de disparitions suspectes et de faire passer le taux de résolution de 20 à 30 %, selon les statistiques que nous a fournies Don Reid, un des membres de l’Unité. Au Québec, le taux de résolution des cas de disparitions suspectes serait en baisse depuis cinq ans et ne dépasserait pas 15 %, selon M. Boisvenu, président de l’Association des Familles de Personnes Assassinées ou Disparues du Québec (AFPAD).

L’avantage de l’Unité, «c’est vraiment de maintenir la constance à travers le temps dans les enquêtes, explique M. Reid. Souvent, quand le temps passe et que les cas ne sont pas résolus, les affectations des policiers vont changer. Nous, on maintient la banque de données, peu importe qui prend les enquêtes en charge. Il y a toujours une vue d’ensemble et on s’assure que les dossiers soient consultés régulièrement.»

En avril, les parents de Marilyn Bergeron, qui sont sans nouvelles de leur fille depuis sa disparition le 17 février 2008, à Saint-Romuald, ont remis à l’Assemblée nationale une pétition de 4600 noms exhortant le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, de former une escouade qui pourrait se consacrer à plein temps aux cas de disparitions suspectes. Le ministre a refusé cette demande, expliquant qu’il favorisait la formation et enverrait deux agents pour étudier dans un centre spécialisé en recherche de personnes disparues.

Depuis, le président de l’Association des familles des personnes assassinées (AFPAD), Pierre-Hugues Boisvenu, persiste avec cette demande. Mais le ministre Dupuis n’a toujours pas l’intention de changer d’idée, a indiqué cette semaine au Soleil Mario Vaillancourt, le porte-parole du ministère de la Sécurité publique.

«On pense que les quelque 14 000 policiers qui sont sur le terrain à travers le Québec peuvent réagir plus rapidement sur le terrain qu’une escouade qui serait basée à un endroit précis comme Montréal ou Québec, par exemple», explique M. Vaillancourt.

Selon M. Boisvenu, la création d’une brigade spécialisée n’empêcherait pas les 14 000 policiers québécois de faire leur travail, mais permettrait d’assurer un meilleur suivi des dossiers, comme en Ontario. Si une escouade mixte a fonctionné pour lutter contre les gangs de rue et le trafic de drogue, pourquoi n’en créerait-on pas une pour les personnes disparues, fait-il valoir.

Expertise

Grâce à ces escouades, «il y a une compétence qui se développe, explique M. Boisvenu. On a fait en sorte que les gens ne travaillent que là-dessus pour que leur concentration et leurs compétences soient optimales».

Le président de l’AFPAD déplore aussi que, contrairement à l’Ontario, il n’existe pas au Québec de «fichier unifié» accessible au public. Ici, chaque corps policier affiche sur son site Internet seulement les photos et les descriptions des personnes disparues sur son territoire.

«Le problème, soutient M. Boisvenu, c’est qu’une disparition n’a pas de barrière géographique. Prenez le cas de Marilyn Bergeron : elle reste à Montréal, elle disparaît à Québec, la photo est dans la ville de Québec, mais elle n’est pas affichée à la police de Montréal, ni à la SQ. Où est rendue Marilyn? Personne ne le sait. Si quelqu’un la voit en Abitibi, la personne, il va falloir qu’elle fasse six, sept réseaux de police pour aller voir si c’est bien la fille qu’elle a vue.»

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Vito Spano a adressé une conférence des Vicitms

L’ancien chef de la brigade des affaires non résolues de New York, Vito Spano a adressé une conférence  des Vicitms au Colorado hier. “Vous devez toujours être un militant», explique Spano: Je ne sais pas si c’est édifiant et déprimante. La dernière fois que j’ai rencontré des fonctionnaires de police pour le cas de Thérèse était il ya un an. Pierre Boisvenu est venu avec moi pour répondre à la SQ. Lors de la réunion était terminée Pierre m’a dit: «vous avez besoin de revenir chaque année” et mon cœur coulé.

Je peux vous dire que faire cela et maintiennent le fonctionnement normal, les relations stable est très difficile car elle encourage l’isolement et le cloisonnement. C’est différent pour Pierre. Son cas est allé à un procès, l’offender est incarcéré. Oui, dans 10 ans, il aura la commission des libérations conditionnelles à traiter, mais pour l’instant il obtient une grande satisfaction à aider les autres.

Ce n’est pas vrai avec cold-cases. Vous allez en arrière et en regardant ces faits anciens. Je regardais une photo de Louise Camirand, l’autre soir, il a ruiné ma soirée. Très difficile de garder veillée dans ces circonstances.

Je dois y aller, ma fille me demande de lire son livre,  Arche du Père Noël

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The former head of New York City’s cold case squad, Vito Spano addressed a Vicitms conference in Colorado yesterday. “You should always be an activist” says Spano: I don’t know if that’s uplifting or depressing.  The last time I met with police officials for Theresa’s case was a year ago. Pierre Boisvenu came with me to meet the SQ. When the meeting was over Pierre said to me, “you need to come back every year” and my heart sunk.

I can tell you that doing this and maintaining normal, stable relationships is very difficult because it encourages isolation and compartmentalization. It’s different for Pierre. His case has gone to trial, the offender is incarcerated. Yes, in 10-years he will have the parole board to deal with, but for now he gets tremendous satisfaction from helping others.

That’s not true with cold-cases. You’re going back and looking at these old facts. I looked at a picture of Louise Camirand the other night; it ruined my evening. Very difficult to keep vigil under these circumstances.

Gotta go, my daughter wants me to read her Santa’s Ark. Here’s the article:

DENVER AND THE WEST
Cold-case expert urges victims’ families to be vocal advocates
N.Y. expert urges conference attendees to be vocal advocates
By Kirk Mitchell
The Denver Post


The former head of New York City’s cold-case squad urged families of murdered and missing loved ones to be vocal advocates of their families.


“You should always be the activist,” said Vito Spano, the former commander of the New York City cold-case unit. If they do so, the chances improve that their family member’s case will get a better look.


Spano spoke in Denver on Saturday at a conference of Families of Homicide Victims and Missing Persons attended by more than 300 members including those who flew in from Texas, Illinois and Tennessee.


Spano, who now works for the New York attorney general’s office, supervised investigations between 2001 and 2004 of dozens of killers, including mobsters brought to justice

 
Spano said family members can make suggestions to detectives in a diplomatic way about submitting evidence for specific tests using modern technology.


At the Saturday conference, family members of victims met with police, including cold-case detectives and Denver Police Chief Gerry Whitman, about specific cases in a session from which the media was excluded.


The Colorado victims group started with 11 members in 2001 and now has 750 members, spokeswoman Stefanie Clarke said.


Colorado State University officials also presented their findings Saturday of a study called “Forgotten Victims: What Cold Case Families Want from Law Enforcement.”


CSU researchers looked at the experiences of 36 family members of victims of homicide from 10 different parts of the state.


In Colorado, the number of unsolved homicides since 1970 has grown to 1,487 and continues to rise as the rate of cases solved has dropped from 91 percent in 1963 to 61 percent in 2007. A homicide becomes a cold case by definition in Colorado after it is unsolved one year after the murder.


Prabha Unnithan, director of the Center for the Study of Crime and Justice, said it used to be that most homicides were committed by people close to the victim, such as a spouse, a business partner or a friend. After committing murder, many of them would confess. Now the connections between killer and victim are less concrete, and difficult to establish, he said.


Former CSU Professor Paul Stretesky, who led the nine-month study, said communication with family members of victims can improve the chances that a case will be solved.


Victims often believed police stopped investigating because of limited resources and many believed their race and age and criminal background affected aggressiveness of officers in solving the cases.


In numerous cases detectives or prosecutors told victims they knew who killed their loved one but couldn’t prove it.

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L’Action de grace

Je dis, joyeux Action de grâce  Quebec.

Voici une photo de l’Action de grâce il y a  31 ans:

Cela a été pris trois semaine avant de Theresa est morte. Les médias utilisent souvent cette photo, et la confondent, ce n’est pas moi assis à côté de Thérèse, mais mon frère, André.

A peu de choses me surprendre l’attention dans cette photo. J’ai pris la photo. Je peux le dire parce que mon dîner est assis au fond, à gauche. Place de mon père est vide, ce qui signifie qu’il était dans la cuisine avec ma mère (toujours servir les enfants d’abord). Je sais que c’est l’Action de grâce parce que non seulement il ya vin blanc, il est servi dans notre meilleur cristal (cependant je semblent également avoir un verre de lait). Dans la pièce Patricia Pearson, Who Killed Theresa? Elle mentionne un incident qui s’est produit plus tard, après Thérèse avait disparu, un morceau de plâtre est tombé d’une place dans le plafond en forme de cœur. Cet endroit est juste au-dessus l’épaule droite d’André (photo à gauche). J’ai encore que le plâtre, conservés par ma mère et m’a donné quand ils ont vendu la maison. Le lendemain matin, mon frère et ma sœur bord d’un train pour rentrer à l’université, de Saint-Jean à Sherbrooke, au Québec, et ce fut la dernière que j’aie jamais vu de Theresa Allore.

Oui, tout cela est fini maintenant. La maison a été vendue l’année dernière. Franchement, ça devient plus difficile pour moi de me rappeler de tout cela. Petites pièces sont la décoloration, et tout ce qui reste, c’est un éclair lointain de lumière blanche brillante.

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Happy Thanksgiving Canada.

 

Here is a photo from Thanksgiving 31-years-ago:

 

This was taken three week’s before Theresa died. The media often use this photo, and confuse it; that is not me sitting next to Theresa, but my brother, Andre. 

A few things catch me attention in this photo. I took the picture. I can tell because my dinner is sitting to the bottom, left. My father’s place is empty, which means he was in the kitchen with my mother (always serve the children first).   I know it’s Thanksgiving because not only is there white wine, it is served in our best crystal (however I also appear to have a glass of milk). In Patricia Pearson’s piece, Who Killed Theresa? she mentions an incident that happened later, after Theresa had disappeared; a piece of plaster fell from a spot in the ceiling in the shape of a heart. That spot is just above Andre’s right shoulder (photo left).  I still have that plaster, preserved by my mother and given to me when they sold the house. The following morning my brother and sister would board a train back to college, from Saint John to Sherbrooke, Quebec, and that was the last I ever saw of Theresa Allore.

Yes, all this is gone now. The house was sold last year. Frankly it’s getting harder for me to remember any of this. Little pieces are fading, and all that is left is a distant flash of brilliant white light.

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Natasha Cournoyer’s body found.

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La police a confirmé le corps retrouvé dans l’Est de Montréal est celui des disparus Fontionelle  correctionnel du Canada, Natasha Cournoyer. Étant donné qu’il s’agit encore d’un cas très jeune, je dirai seulement ceci:

1. Étant donné toute l’attention nécessaire qu’ils reçoivent étranger homicides sont en fait assez rare statistiquement.

2. Le conjoin de Cournoyer, Michel Trottier semble craquer sous la pression. Il a son visage partout dans les nouvelles. Il est allé à la télévision nationale pour dire au monde qu’il est prêt pour son test polygraphique (personne ne lui a demandé de prendre un). Il a professé son “amour” pour Cournoyer en fin de nuit, incohérent randonnées sur Facebook. Les actions impulsives en deuil d’un amant? Peut-être.

Mais parfois, les gens peuvent obtenir si habiles qu’ils hors-puce eux-mêmes. Et la culpabilité est un monstre: vous attendez que l’ombre de suspicion de passer votre maison. Autrefois vous s’impatienter. Dans votre empressement à contrôler la situation sans le vouloir vous pointez du doigt les soi-même.

Autant que je jouis moquait de police du Québec Il s’agit d’un cas, je crois qu’ils ont bien en main. Ils sont bien formés à la psychologie. Ils vont être très patient, et se terminera le cercle très lentement … à leurs conditions.

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Police confirmed the body found in Montreal’s East End is that of missing Corrections Canada worker, Natasha Cournoyer. Given that this is still a very young case I will only say this:

1. Given all the unnecessary attention they receive stranger-homicides are in fact quite rare statistically.

2. Cournoyer’s boyfriend Michel Trottier appears to be cracking under the pressure. He’s got his face all over the news. He’s gone on national television to tell the world he’s ready for his polygraph test (no one has asked him to take one). He’s professed his “love” for Cournoyer in late-night, incoherent rambles on Facebook. The impulsive actions of a grieving lover? Maybe.

But sometimes people can get so clever that they out-smart themselves. And guilt is a monster: you wait for the shadow of suspicion to pass your house. Sometime you get impatient. In your haste to control the situation you unintentionally point the finger at yourself.

As much as I enjoy making fun of Quebec Police this is one case I believe they have firmly in hand. They are well trained in psychology. They will be very patient, and will close the circle very slowly… on their terms.

Here’s the story from Quebec’s leading Fish Paper, Le Journal de Montreal:

“Alors que les autorités confirmaient hier que Natasha Cournoyer était bien celle dont le corps assassiné a été trouvé en bordure du fleuve mardi, les policiers de Laval redoublaient d’ardeur dans l’espoir de retrouver son téléphone cellulaire, dont un signal a été capté, une quinzaine d’heures après sa disparition.

Au cours des fouilles qui sont menées de-puis deux jours autour du boulevard de la Concorde, à Laval, par des policiers et des membres de l’unité des mesures d’urgence, au moins un appareil cellulaire a été retrouvé.

Après analyse, il s’est avéré qu’il ne s’agissait malheureusement pas de celui de Natasha Cournoyer.

Les policiers supposent que si la victime a été amenée à Pointe-aux-Trembles, quelque chose a pu survenir à Laval pour que son cellulaire tombe ou soit abandonné. Un signal provenant de ce dernier a été capté vendredi matin par une tour du boulevard du secteur Pont-Viau.

Les autorités fouillent des cours arrière, des boisés, des berges. La toiture d’un immeuble a même été fouillée, avec l’aide d’un camion de pompiers pour y accéder.

Recherches pertinentes

«Ces recherches sont toujours pertinentes dans l’enquête», a dit le lieutenant Daniel Guérin, de la police de Laval.

En retrouvant le cellulaire de la victime, peut-être les policiers retrouveront-ils aussi son sac à main ou même une scène où le crime a peut-être été commis. Rappelons qu’il y a 26 kilomètres qui séparent le lieu de l’enlèvement présumé de la victime et le lieu de la découverte du corps.

Ce ratissage serré se poursuivra aujourd’hui. De plus, vers 20 heures ce soir, les policiers, tant de Laval que de Montréal, devraient rencontrer des employés des Places Laval.

Hier, plus de 24 heures après la découverte du corps de la femme, le Bureau du coroner et la police de Montréal ont confirmé son identité, vers 16 heures.

L’autopsie pratiquée hier a nécessité de nombreuses heures de travail puisque «chaque item devait être photographié, identifié, emballé et étiqueté», a précisé la porte-parole du Bureau du coroner Geneviève Guilbault.

La cause du décès n’a toutefois pas été précisée.

Facebook

Natasha Cournoyer avait été vue pour la dernière fois peu après 20 h jeudi dernier, alors qu’elle sortait de son travail au Service correctionnel du Canada, à Laval.

Le conjoint de Natasha Cournoyer, Michel Trottier, avait quant à lui annoncé mardi soir sur sa page Facebook le décès de son amoureuse.

«Je tente de comprendre comment on a pu t’enlever ce que nous avons de si précieux, soit la vie. (…) Prendre la vie d’une aussi jolie femme avec tant de violence, quelle lâcheté, quelle façon ignoble de vivre», écrit M. Trottier.

Quant à la mère de la victime, Louise Morel, le drame est doublement douloureux pour elle: après avoir perdu son mari il y a à peine six mois, voilà qu’elle perd son unique fille.

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Pierre-Hugues / Natasha Cournoyer

Pierre-Hugues Boisvenu au television ce martin de l’enquete Natasha Cournoyer (RDI):

Il dit il n’y a pas d’équipe de rapide réponse pour traiter des personnes qui manquent (comme il y a dans Ontario). A Québec il y a seulement Quebec Secours pour le secours et le rétablissement (un fonctionnement non-profit, mais pas policiers )

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He’s saying what is true: there is not an immediate response team to deal with missing persons (like there is in Ontario). Quebec relies too much on Quebec Secours for rescue and recovery (a non-profit working outside the realm of law enforcement)

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La police de Québec se défend d’avoir utilisé le Taser

Pour le démonstration Officier Lachance pratique sur sa région d’aine:

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Frédéric Denoncourt
Le Soleil

(Québec) Malgré l’émoi suscité, le recours au pistolet Taser à l’endroit d’un homme atteint de trisomie 21 était «la meilleure option dans le contexte», soutient la police de Québec.

Quand, au mois d’août, les policiers ont reçu un appel d’urgence des intervenants du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec (CRDI), la situation était hors contrôle, stipule Gino Lévesque, capitaine à la section des communications du Service de police de Québec. «Les intervenants sur place n’étaient plus en mesure de reprendre le contrôle. Compte tenu de l’état de violence de l’individu, l’utilisation de cette arme intermédiaire était la meilleure option.»

Dans le passé, les policiers ont dû intervenir à de nombreuses reprises pour maîtriser l’homme de 43 ans. «Il a un historique de violence assez grave. Certains éléments de son dossier font en sorte qu’on ne peut en dévoiler plus.»

Lors des autres interventions, les agents parvenaient à maîtriser l’individu, parfois simplement par la parole. En août, la situation était différente. «Le pistolet à impulsion a été nécessaire pour éviter des blessures à l’individu, aux autres bénéficiaires, aux intervenants et aux policiers.»

C’était la première fois que les policiers avaient recours à l’arme à impulsion électrique contre cet homme. Combien de décharges a-t-il reçu? «Je n’ai pas l’information sous la main.»

M. Lévesque affirme que chaque utilisation du pistolet Taser par des policiers fait l’objet d’un rapport par des officiers afin de s’assurer de son bon emploi. «Nous avons rencontré les parents de l’homme pour répondre à leurs questionnements», continue

M. Lévesque, qui ajoute que ces derniers se sont montrés satisfaits des réponses de la police.

«La police fait aussi partie de la Table de concertation et d’adaptation du système judiciaire aux personnes souffrant de déficience intellectuelle. Une rencontre est prévue avec eux [les autres membres de la Table] pour leur expliquer les façons d’intervenir des policiers», ajoute M. Lévesque.

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