Je ne l’ai jamais vu le travail de la police si difficile de ne pas résoudre des crimes.

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Donc, ce sont mes raisons pour lesquelles Je crois que la police du Québec devrait être soumis à l’enquête:

Dès le début, la police du Québec ont adopté l’approche très passive, “Nous allons attendre et voir ce qui se passe”. Telle est l’approche dans les premiers stades de la disparition de ma sœur. L’approche de la Sûreté du Québec a été très clairement exprimée par l’enqueter principal, Caporal Roch Gaudreault quand il a dit à mon père qu’il y avait peu qu’ils pouvaient faire, et que le corps de Theresa serait probablement tourner quand la neige fondue.

Cette philosophie a continué 5 mois plus tard, lorsque le corps a été retrouvé. La Sûreté du Québec a tenté de convaincre mon père que la mort de Theresa était une question de campus de l’école. Quelque chose se passait mal avec les activités récréatives impliquant la drogue, les choses se sortir de la main, des erreurs ont été faites par les adolescents. Les paroles de Gaudreault étaient (et je sais que cela, parce que mon père leur a écrit sur une enveloppe de manille), “Attend. Quelqu’un va dire quelque chose”.

Mais personne ne l’a jamais fait.

Où ai-je entendu cela auparavant? En fait, il est la même approche de la police de Laval dans le 38-year-old cold-case de Joanne Dorion. Voici la soeur de Joanne, Lisa:

« (La Police ) a dit qu’il voulait investiguer sur le jeune garçon qui a trouvé le corps de notre sœur parce que son frère avait déjà été amoureux d’elle, laisse-t-elle savoir. Ça le titillait, alors il voulait aller dans cette voie. Mais je n’ai pas eu de nouvelles depuis. Il voulait me parler avant qu’on parle aux médias à la suite de la parution de l’article.»

Après 38 ans, ils veulent maintenant enquêter sur ce jeune homme?

Et ça:

«Quand on parle dans les médias, on nous dit tout le temps qu’on va nuire à l’enquête, s’indigne Michel qui avait 22 ans lorsqu’il a perdu sa petite sœur. Après 38 ans, je pense qu’il est temps de faire brasser les choses pour que l’enquête bouge! »

Bien que cela semble très familier. Il est pas rare. Je l’ai entendu de dizaines de victimes non résolus du Québec: Une tentative délibérée par la police pour cacher, confondre, obscurcir la vérité.

Je comprends très bien la nécessité d’une application de la loi de conserver des informations hautement confidentielles et sécurisées. En partageant trop d’informations, ils risquent de compromettre la résolution d’une affaire devant un tribunal de droit. Mais trop de contrôle? Ce sont les leçons de Chicago et Ferguson, vous risquez de perdre la confiance du publique.

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Et ici, à mon point. Regardez la photo en haut de ce post. Il est assez clair que les médias (et par extension, la police, qui, à cette époque contrôlé les médias d’exploitation) où tracer des lignes entre les cas en 1977 – 78. Connecter les points: Camirand à Houle à Dorion à Monast à Katherine Hawkes. Est-ce que la police jamais faire quoi que ce soit pour apaiser les craintes du public? Est-ce que la police jamais dit, «Oui, nous avons examiné cela, il n’y a pas de connexion”. J’ai cherché publiquement à fond 1975 à 1981: Je ne peux trouver aucune preuve que la police ait jamais fait une telle chose.

Ainsi ont-ils été négligents en ne l’information du public, ou ont-ils quelque chose à cacher? Je ne sais pas.

Avance à 2013. J’affiché sur ce site, Québec 1977: Qui était le Bootlace Killer? Une tentative très délibérée de ma part pour stigmatiser une série d’environ 20 à 30 meurtres non élucidés de jeunes femmes de cette époque. Et permettez-moi de souligner que ma «théorie» n’a rien de nouveau, il est tout simplement une nouvelle visite de ce Allo Police / Photo Police publiait il y a plus de 30 ans. Ce que je pensais de la police du Québec était une sorte de réponse:

“A. Nous avons examiné ces meurtres, les numéros 13, 16, et 23 ont été résolus depuis des décennies.

b. Nous avons examiné ces meurtres, il n’y a pas de connexion à l’un d’eux. “

Qu’est-ce que le get publique de la police du Québec? Rien. Silence. Vous ne pouvez pas empêcher de penser que si la police du Québec ne traitent pas le problème, la police du Québec tentent d’éviter le problème.

Il existe d’autres facteurs qui soutiennent ma conviction que la police du Québec intentionnellement ne veulent pas revoir ces cold-cases de la fin des années 1970. Je vais les énumérer:

  1. A ce jour, la police du Québec refusent de regarder les cas de Manon Dube, Theresa Allore, et Louise Camirand en tant que groupement, comme un possible groupe de victimes assassinées par une seule personne. Les cas sont séparés, ils sont affectés à différents enquêteurs.
  2. Destruction de la Preuve: Il est a été documenté que la preuve physique a été systématiquement détruite par la police dans les meurtres non résolus de Theresa Allore, Sharon Prior, Manon Dube, et Roxanne Luce … et nous soupçonnons beaucoup d’autres. Ces cas se croisent juridictions, certains sont SQ, certains sont Longueuil, etc … Le point étant, cela ne peut être DE FAUTE SIMPLE. Si elle est, il est une fuck-up catastrophique. Aucune agence de police DANS LE MONDE détruit des preuves physiques dans des meurtres non résolus. Cela ne peut être une décision calculée par quelqu’un au sommet soit la sécurité publique ou le gouvernement du Québec.
  3. La récompense: J’ai une offre à commandes d’un citoyen privé à offrir une récompense de 10 000 $ pour toute information menant à l’arrestation de la personne qui a tué ma soeur, Theresa Allore. L’agence au Québec qui administre ces transactions est Sun Life. La pêche est la Sun Life ne conclura l’accord si une force de police du Québec accepte d’être l’entité qui recevra les informations / conseils du public. La Sûreté du Québec refuse cette offre au motif que cela va créer trop de travail pour eux: le suivi des appels, pourchassant fausses pistes, etc …
  4. Dossiers non resolus / Sûreté du Québec: Je crois que le site fonctionne depuis environ trois ans. De les 20 à 30 cas de 1975-1981 un seul est affiché sur ce site: Hélène Monast. Au début, cela était compréhensible, il m’a expliqué qu’ils voulaient obtenir leur pied. Mais il a été TROIS ANS. Pourquoi ne pas avoir tous les cas? Voulez-vous résoudre des crimes ou non? Quel est le mal à avoir une représentation fidèle des meurtres non résolus au Québec? Pour cette question, ce qui détermine si une affaire peut être affiché sur leur site?

Il faut répondre à ces questions si nous voulons rétablir la confiance dans les capacités d’enquête de la police du Québec.

Je ne l’ai jamais vu le travail de la police si difficile de ne pas résoudre des crimes.

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