Sûreté du Québec: vous obtenez ce que vous payez?

Les chefs des syndicats de police du Québec expriment leurs inquiétudes au sujet du coût élevé de la consolidation de police, de plus en plus de petits corps de police municipaux se roulé sous l’égide de la Sûreté du Québec.

Il devrait y avoir problème. La question n’est pas seulement le problème de la double imposition (des villes comme Montréal qui n’ont pas été consolidées paient deux fois, tant pour la SQ et le SPVM), mais aussi le fait que, une fois consolidée, les municipalités peuvent pas revenir en arrière si les citoyens découvrent qu’ils ont été fournis de meilleurs services antérieurs à la consolidation.

La période de consolidation SQ a commencé en masse en arrière dans les années 70 sous un gouvernement PQ alors nouvellement élu. Je me souviens très bien que l’un des problèmes clefs avec l’enquête sur assassiner ma sœur était à la cause de la consolidation. Les forces de police dans les petites Compton et Lennoxville ont été balayés par la SQ. Les deux villes ont été l’autorité de police prociding dans la zone où Thérèse a disparu (Lennoxville) et où son corps a été retrouvé (Compton). Le nouvellement nommé Sûreté du Québec avait seulement assumé le contrôle d’un certain nombre d’années à l’époque, et la force, en venant à bout de son nouveau pouvoir, ont bâclé de nombreuses procédures au cours de l’enquête.

Ceci est typique quand donnerai autorité sur une force homogénéisé, au lieu de ses habitants qui connaissent la région et peuvent répondre aux besoins spécifiques d’une communauté. Je prendrais le SPVM au cours de la SQ toute la journée (et la police régionale de Peel sur la GRC, d’ailleurs). À la lumière des récents faux-pas à Saint John, au Nouveau-Brunswick au cours des enquêtes de  Richard Oland et l’ assassiner Bacchus Motorcycle Club , certains ont appelé à la dissolution de la main-Saint-Jean, ils diront que la GRC devrait prendre le contrôle. Les résultats seraient désastreux pour la communauté de Saint-Jean, et il vous suffit de regarder CETTE pour voir ce que vous obtenez lorsque vous demandez gouvernements parapluie de prendre le contrôle des problèmes locaux.

La province de Québec devrait réfléchir à deux fois avant d’envisager la consolidation de plus ses forces municipales. À tout le moins, à la suite des prochaines élections, les candidats devraient être tenus d’exprimer leur position lors de la consolidation, tel que demandé par les représentants syndicaux de la police. Plus ici:

Les deux syndicats représentent l’ensemble des policiers de la province, à l’exception de ceux de la Sûreté du Québec (SQ).

 Le président de la Fraternité, Yves Francoeur, croit que la métropole ne reçoit pas sa juste part du gâteau, avec 24% de la population du Québec, mais avec 33% de la criminalité. 

«Depuis le début de l’année, les services policiers coûtent très cher à Montréal et ils ont reçu zéro de Québec jusqu’à maintenant», a-t-il décrié. «Quand Québec décrète une loi ou un projet de loi qui déplaît aux gens, c’est toujours à Montréal que sont les retombées.»

Yves Francoeur évalue que si Québec répartissait équitablement ses subventions aux forces policières, la ville de Montréal empocherait quelque 200 millions $ de plus annuellement.

 Cette répartition du financement a des effets concrets sur les services aux citoyens, avance M. Francoeur. Le SPVM est notamment un cancre sur le plan du taux de résolution des crimes majeurs. «Dans les 44 villes de plus de 100 000 habitants au Canada, Montréal est 40e», a dénoncé le président de la Fraternité des policiers et des policières de Montréal.

Selon la Fraternité et la FPMQ, les contribuables des grandes villes du Québec financent de façon exagérée les services que la SQ offre aux petites communautés et aux villes de tailles moyennes qui ont opté pour cette option. Québec offre des avantages financiers aux municipalités qui «sous-traitent» leur police à la Sûreté du Québec, dénoncent les deux syndicats de police.

«Avec des subventions payées par d’autres, le gouvernement jette de la poudre aux yeux en faisant miroiter aux maires des économies sur cinq ou dix ans», a dénoncé Denis Côté, président de la FPMQ. Depuis un an, Rivière-du-Loup, Sainte-Adèle et Saint-Georges ont décidé d’abolir leur police municipale.

«Les services offerts à la population changent, les services de prévention et les services de proximité ne sont plus au rendez-vous», a ajouté le policier. «Si rien ne change, seules les grandes villes auront une sûreté municipale.»

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