La Presse et M. Boisvenu

Hier, La Presse (Cyberpresse) a poursuivi son assaut sur la réputation du sénateur Boisvenu avec le missive d’Élisabeth Fleury , “Le paradoxe Boisvenu”

Alors, voici (encore) est mon français cassé:

A partir du moment Boisvenu a annoncé son intention de devenir sénateur de La Presse a vu ses actions en tant que “vendre”, et a fait tout ce qu’elle pouvait faire pour lui prouver qu’il avait pour ainsi faire progresser leur programme de gauche. Soyons clairs: il n’ya pas de paradoxe. M. Boisvenu – dès les premiers jours où je l’ai rencontré en 2003, quand il était frais de l’assassiner de sa fille Julie – a toujours eu des valeurs plus prudentes quand il s’agit il des questions de justice. La plupart d’entre nous ne victimes. C’est le vrai paradoxe seulement: nous avons généralement tendance à être conservateurs avec des idées de justice sociale, mais dans l’ensemble nous sommes assez libérale appuyée.

Si vous ne le savais pas si M. Boisvenu, si elle vient maintenant en quelque sorte comme une révélation pour vous, alors, par Dieu, vous ne faisaient pas attention.

Alors arrêtons de faire de la politique (je sais, vous pourriez aussi bien demander aux Québécois de cesser de respirer). Que l’homme faire son travail. Vous ne pouvez pas d’accord avec tout ce qu’il fait, mais ne l’accuse pas de l’abandon de ses commettants. Il est l’homme même, il a été à partir de Juin 23, 2002; A et équitable homme réfléchi qui fera le meilleur pour les questions de justice au Canada:

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