Jeux olympiques de Vancouver Cérémonies d’ouverture: la candidature du Canada pour le bronze

Quelque part sur la manière dont John Furlong, chef de l’exécutif du Comité organisateur de Vancouver, nous a promis une cérémonie d’ouverture des jeux olympiques qui définissent le Canada sans les vieux clichés. Tout ce qui manquait était un castor et un pack de collation des Timbits pour compléter “la Cornpone Du Canada” affiché la nuit dernière.

De la garde montée de la couleur, de la danse interminablement les Inuits et leurs mâts totémiques, les blés onduler, et enfin la forteresse de la solitude (comme Superman) glacée à partir de laquelle Furlong adressé à la foule, je pense plutôt, nous avons vu la cuisine-évier gamme de dreck et kitsch canadiens … Je suis tendu de se rappeler d’une cérémonie d’une ouverture plus embarrassant d’une nation hôte. Était-ce tous les conneries? Non. La chanteuse kd lang avec la ballade de Leonard Cohen, Hallelujah arrêté tout le monde dans leurs traces et nous a rappelé – brièvement – ce qu’elle ne prend pas de flash et le spectacle, juste à pic, un talent naturel pour retenir notre attention. Aurait-il pu être pire? Bien sûr, je suppose … On aurait pu faire Bruce Cockburn ou Joni Mitchell en personne là-bas. Cela aurait été embarrassant … pour eux. Un ami fait remarquer: «Ok, alors laissez-moi obtenir ce droit, un troupeau de bernaches du Canada pourrait avoir survolés et merde tout à coup, et ça aurait été mieux d’une cérémonie d’ouverture?” C’est drôle, j’ai pensé que ce qui était arrivé.

Un autre ami a commenté: “Hé, ne frappez pas le Canada, les temps sont durs, nous n’avons pas l’argent de Beijing a dû jeter aux Jeux.” Mais ce n’est pas une question d’argent, juste le bon goût, le bon jugement qui peut faire de tels événements briller. Je suggère que le jugement il a été pauvre pour avoir la deuxième taux de danseurs se tortiller et à tournoyer sur les poissons des lignes faisant semblant de snowboard et de ski lorsque la perfection absolue de l’athlétisme se tenait en dessous d’eux. C’était un mauvais choix d’offrir des “slameur” La tentative de Shane Koyczan à redéfinir la psyché canadienne, puis faire demi-tour et attirer l’attention de tous les embarras petits détails qui font du Canada un argument massue de la marche sur la scène internationale. Elle a montré de très mauvais goût de peindre le Québec dans un spectacle Riverdance ivre sans même un éminent Québécois natif de se représenter.

Et sur la chose la langue, je ne suis pas fait. Lorsque la personne avec la meilleure maîtrise de la langue française est un étranger, le président du CIO Jacques Rogge, il est clair que le fil conducteur organisateurs n’ont pas un indice à ce qui est au cœur de la nation canadienne. Deux heur et demi de bonnes de danse des peuples indigènes (comme si cela n’est pas insultant pour une culture) et le comité organisateur ne peut épargner une minute pour authenticism Québec? Il existe toutes sortes de talents Québécois qui aurait été prête à se déployer avec fierté, si le comité organisateur ne peut pas penser à l’un ils ont besoin pour revenir en arrière et revoir ce qui rend le pays vraiment unique et extraordinaire (Premier indice: il n ‘ t que nous le prononcer «Zed»).

Le Canada a établi un programme ambitieux avec ces jeux, avec peu caractéristique (et quelque chose d’un Américain) crânerie qu’il a prononcé il sera «À nous le podium» et d’emporter le plus de médailles d’aucun pays. Oh Canada, vous ne pouvez pas utiliser des mots en gras comme ça, vous avez effectivement d’y croire. À en juger par la débâcle de la nuit dernière au Canada, hélas, souffre toujours de la même crise ancienne identité, vouloir se pavaner sa force sur la scène mondiale, d’être entraîné dans la même vieille glace flux culturels. Rien ne caractérise mieux que la dysfonction érectile rencontrés dans la collecte finale de la torche olympique. Ce qui reste à être vu – la seule chose qui importe vraiment ici – est de savoir si les athlètes canadiens se lèvera le défi complètement injuste et irréaliste mis devant eux (comme si ils avaient besoin de pression supplémentaire), ou seront-ils, comme Judy Jones a dit un jour, revenir à leur véritable «obéissante, renfrogné, timide, refoulé, et douloureusement décent, avec une inlassable aller-pour-le-bronze réputation»?

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