Québec: Mon grand péché rayonnant

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“Alors… Quois avec toi et Quebec?”: Une question qui s’est posée à moi par des amis sur Facebook.

Certes, il doit sembler curieux. Je n’ai pas de télévision. Quand je absorber les médias, il est de plus de 50% des médias Québécois: la télévision française, radio française, la musique française … et je ne vais pas vraiment être satisfaits tant que le quotient de mon ami Facebook “conseils” à 50%-plus Québécois.

Né en Ontario, après avoir passé tous les trois mois là-bas, j’ai été élevé anglais dans la province de langue française. Un produit du système anglais école de Montréal, contraints à l’immersion en Français en 1976, j’ai méprisé “Peppers” – comme nous l’avons honteusement visées aux Francophones – car rien dans leur culture, mais le péché et la dégradation. J’ai appris le Français, mais détestait (même si j’ai été le lauréat du prix Français au lycée)

Things change.

Appelons cela la culpabilité, le dégoût de soi, la tolérance … ce que vous voulez. Je pense que un tournant articulée autour de deux événements:

1. Apprenant que le cas de Thérèse avaient été gelés pendant plus de 20 ans en raison de préjugés et l’ignorance culturelle: Quand j’ai amassé assez de français pour être capable de lire les mots, «la mort de la jeune fille Allore rappelle les meurtres de Manon Dubé et Louise Camirand« il a été un réveil que les barrières culturelles ont inhibé la résolution de ce crime.

2. Au début de ce siècle, mon père m’a mis en garde quant tenter de résoudre assassiner Thérèse, me rappelant qu’elle était une victime d’anglais dans un monde Francophone: ainsi, elle serait la bénéficiaire de la justice lente. Je n’ai jamais accepté ce raisonnement et dit à mon père cela directement, en lui rappelant qu’il y avait deux autres victimes qui étaient Francophones.

Allore. C’est un nom Français, provenant d’Allard. Mon grand-père était couramment le français et parle très peu l’anglais … jusqu’au moment où il a rencontré ma grand-mère. Au moment de sa mort, il ne pouvait plus mobiliser sa langue maternelle au-delà des bromures culturelles anciennes.

Je ressens un profond besoin d’embrasser mon ascendance. C’est en définitive un plus grand désir que les plus de 30 frères et sœurs mystère d’une disparition mystérieuse. Et j’ai toujours fonctionné de mieux comme un outsider. Je méprise le Canada, c’est pourquoi je vis dans les États. Je méprise d’être un anglophone au Québec (encore une fois, le dégoût de soi) … mais en plus je deviens intolérante être Américain. J’aimerais retourner à Québec comme l’etranger. Jamais pure-laine … un citoyen de seconde classe qui s’élève au-dessus désavantage à gagner le respect. Et je suis grand bâtiment amitiés Québécois là-bas … mes amis francophones maintenant hors ASSOCIATES Numéro de mes anciennes (qui étaient tous en anglais).

Vraiment … si vous allez faire attention aux médias (qui est d’autant crap) pourquoi ne pas apprendre quelque chose dans le processus. Je préférerais de loin préfèrent regarder la TVA et à Radio-Canada, d’écouter des groupes comme Les Trois Accords, Malajube, Les Cowboys que tout ce qu’offre la culture occidentale.

J’ai un plan. 15 ans: c’est le temps qu’il me faut jusqu’à ce que mes enfants quittent le nid. 15 ans pour transformer complètement … pour apprendre la langue comme sa langue maternelle, à transformer de nouveau à québécois.

Tout le monde a besoin d’un but.

J’espère que mon ancienne maison me bienvenue.

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