Us and Them (and fear of the other) *

Police sont les fonctionnaires ; à leurs plus mauvais, “donut-eaters”, “clock watchers”, qui jamais vraiment résolvant des problèmes. Les victimes de crime sont des “whiners” ; depressives bipolaires qui par leur servir de « recommandation » finalement de distraction à la police sérieuse travaillent.

L’histoire du meurtre de ma soeur, et comment le SQ a gâché la recherche sur il y a trente ans est bien documentée. Si vous voulez la pleine histoire vous pouvez la trouver ici sur mon blog. D’ailleurs, l’ancien policier de Vancouver – et maintenant professeur de profilage géographique à l’université  du Texas – Kim Rossmo a comporté un chapitre entier sur le cas de Theresa Allore dans son livre récent, Criminal Investigative Failures. J’ai été invité par cette blog aux UK,  Thinking Policemen à noter quelques mots au sujet de la perspective de la victime dans l’équation de victime-police-société. À cet effet je voudrais formuler quelques commentaires au sujet de la façon dont nous venons souvent en rond à voir la police en tant que les fonctionnaires paresseux et victimes comme “whiney” :

– Après 31 ans les meurtres de Theresa Allore, de Manon Dube et de Louise Camirand demeurent non résolus. La police du Québec à ce jour refuse d’étudier un raccordement possible entre ces meurtres. Les meurtres se sont produits dans les 17 mois en 1978-79. La police du Québec  réclame n’a eu aucune indication que les meurtres pourraient avoir été reliés malgré le fait que le principal enquêteur dans chacun des trois enquete, Roch Gaudreault est clairement vu en photos de scène du crime alors que chacun des trois corps a été découvert. Qui est la victime “whiney” et qui est le “donut eating” flic?

– Les articles initiaux de médias en 2002 sur la mort de ces trois jeunes femmes ont jeté des fondements pour le meurtre périodique avec l’accent particulier sur des idées d’inauguration de Kim Rossmo sur geographic profiling. Lorsque la police du Québec a ridiculisé le concept du profilage géographique comme manie de criminologie. Deux ans après j’ai arrêté le principal enquêteur dans la mort de Theresa sur son voyage à Washington ; pourquoi voyageait-il auxs Etats Unis ? Pour se renseigner sur une nouvelle frontière de recherche de police a appelé Geographic Profiling. Avec qui allait-il étudier ? Kim Rossmo.

– Cinq ans après que chacun des trois meurtres est demeuré non résolu  le Surete du Quebec fait la décision pour avoir toute la preuve physique des cas. Je garde habituellement tout ce qui a un raccordement non défini avec mon passé que ce soit des images, des recettes ou des évènements mémorables : Encore, qui est l’investigateur ici ?

Après avoir appris que le corps de ma soeur a été trouvé avec une montre sur son poignet s’est arrêté à onze heures, j’ai résolu pour acheter 4 montres semblables sur Ebay des années 70 et pour les placer à la scène du crime en même temps de l’année qu’elle a disparu (pour voir quand elles s’arrêteraient, pour établir une heure de décès). Le SQ a ridiculisé cet exercice comme injustifié-victime-intervention, pourtant chacun des quatre a observé arrêté dans un délai de 15 minutes de 11:00 P.M., de ce fait établissant une heure de décès approximative. Encore… qui est la victime, et qui est l’investigateur ? Puisqu’il s’avérerait que je suis tous deux.

– Semblable à la montre ; la pochette de ma soeur a été découverte par le côté d’une route au printemps de 1979. Il y avait un certain désaccord de savoir si la pochette avait été jetée là l’hiver antérieur (quand elle a disparu) ou s’il avait été placé là plus récemment au printemps après que son corps ait été découvert. Pour répondre à la question j’ai acheté une pochette semblable des années 70, l’ai placée dans la neige autour du même temps qu’elle a disparu, et l’a recherchée le ressort suivant (autour du temps que la pochette réelle a été découverte). Les résultats ? La pochette a été probablement jetée en l’air en automne quand elle a été assassinée. La réaction de Surete du Québec ? J’étais un fauteur de troubles “whiney” ne contribuant pas quelqu’à résoudre le meurtre de ma soeur.

– Confronté à la réalité que la pochette de ma soeur a été trouvée par le côté de la route approximativement 10 milles d’où son corps a été découvert, le Surete du Québec a été demandé, « ceci ne montre pas que le tueur a conduit une voiture, et s’est débarrassé de la pochette après le meutre de elle ? ». » Pas nécessairement », principal enquêteur répondu, Roch Gaudreault… « Les animaux sauvages pourraient avoir porté la pochette du crime vu à l’endroit de repos par le côté de la route. »

Oui… animaux sauvages… suivant les routes des hommes, voyageant dix milles, et disposant commodément l’évidence le long des banques d’une route.

Néanmoins voulez-vous me demander pourquoi je remets en cause la professionnalisme des policiers ? Si vous souhaitez remettre en cause la santé d’esprit (et la patience) des victimes de crime, veuillez commenter.

* PS : US and Them : Dark Side of the Moon par Pink Floyd ete le premier album Theresa achetée.

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One thought on “Us and Them (and fear of the other) *”

  1. I like that one with the wristwatches. You and I would probably make a good team to investigate this 32 years cold case.

    Not long ago, I read that you have miscellaneous weather reports covering the site area (Chemin de la Station). Curiously I recently did the same before I learned that you did so. I recognized that you must have had the same idea as I did.

    You’re certainly right about the time Theresa body was passed over the bridge rail. At 21:00, Sherbrooke Airport recorded a 4 km/h wind from 110 degrees, then at 22:00-23:00, 4 km/h from 080 degrees. From the detective notes published in Mr. Kim Rossmo’s book, I have organized the scene on a topographic map. My conclusions are that only the 110 degrees wind could carry the two pieces of Theresa’s “floating” scarf to where they were found on the ground. To me this means that Theresa’s body was very likely dumped in the river, from the bridge between 21:00 and 22:00 that November 3, 1978. I must agree that we are a little far from 23:00 that Theresa’s watch was stopped at, but weather is not… There is a 24 km distance between the Chemin de la Station bridge and Sherbrooke airport. But since the sky was reported clear, and wind very light, weather map would have possibly showed large isobars gaps. This means mostly same conditions over a large surface.

    Take good care… Daniel

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