Pierre-Hugues Boisvenu: Libéré au 1/6…

n179206531439_7754

A great editorial from Le Devoir by my brother, Pierre Boisvenu. He states what we all know, that criminals re-offend at an alarming rate (1/6, 1/3 of their sentence). And that is because the system does nothing to rehabilitate offenders, and the offenders are not held accountable for rehabilitating themselves. What does the system offer inmates to change their behavior? Cigarettes, television, body building. That’s it. No serious mental health programs to change behavior. The justice rehabilitation system is an industry that feeds lawyers and the court system (keep it churning, keep the lawyers earning more money). Is it any wonder when offenders aren’t required to change that the prisons are over-crowded and the system is bankrupt?

If you agree join Pierre’s Facebook  page: here.

« L’idée n’est pas de savoir combien de criminels récidivent au 1/6 ou 1/3 de leur sentence. Ma fille a été assassinée comme une quinzaine de femmes au Québec depuis 2000 par des criminels qui ont été libérés d’une prison du Québec au 1/6… Parce que le système ne fait rien avec ces prédateurs sexuels en prison sauf internet, le gym et la cigarette dans la cour. Et que lorsque le système investit dans ces criminels le taux de récidive est le même que lorsque ces criminels ne foutent rien en prison.

C’est de savoir combien de temps allons-nous accepter qu’un criminel fasse 5 ou 10 séjours dans une prison avant d’agir ou de le réhabiliter. Le problème de la surpopulation n’est pas la criminalité à la base mais bien que des criminels feront 5, 10 ou 15 séjours en prisons avant que nous réalisions que nos programmes de réhabilitations sont une business pour les « logues » de tout acabit. 2 milliards par année que cela nous coute pour avoir un taux de récidives de 40% dans les prisons fédérales. C’est de là que vient la surpopulation….l’incapacité du système a bien faire la PREMIÈRE fois avec un criminel pour qu’il ne revienne pas en prison.

Peut-on être plus rigoureux envers notre système carcéral qui traite ces criminels ? Peut-on en avoir pour notre argent ? Peut-on rendre les criminels plus responsable de leur devoir de se réhabiliter ? Je suis en faveur de la réhabilitation mais je suis tout à fait contre que ce soit toujours la société qui
prenne les risques de ce système incompétent à faire mieux. C’est ainsi que M a fait faillite.»

– Pierre-Hugues Boisvenu

Tags:
Categories:

Leave a Reply