Claude Larouche: a sexual predator well known to police

This case just got way creepier. Larouche apparently was a frequent guest at the Motel Lido in Laval, which is located just South of where Natasha Cournoyer worked for the department of corrections (see map):

Also, he’s got sexual aggressions charges going back to at least 1984… in 1993 he raped a woman in Chicoutimi:

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Alors qu’on accusait le récidiviste Claude Larouche du meurtre de Natasha Cournoyer, hier, les policiers s’intéressaient à un motel qu’aurait fréquenté l’accusé, à Laval, à quelques coins de rue du travail de la victime.

Après avoir arrêté le suspect trahi par son ADN, vers 23h15 jeudi, dans le triplex qu’il habitait dans le quartier Ahuntsic, les policiers ont mené des perquisitions à trois endroits, hier, dans l’espoir de retrouver des éléments pouvant s’ajouter aux preuves qu’ils détiennent déjà.

Motel tout près

L’appartement du suspect a été passé au peigne fin, de même que sa voiture. On y recherchait notamment des objets ayant pu appartenir à Natasha Cournoyer, a dit l’avocate de la poursuite, Me Éliane Perreault. Les policiers ont aussi perquisitionné dans une chambre du motel Lido, situé au 1354, boulevard des Laurentides, à Laval, situé tout près des lieux de la disparition de Natasha Cournoyer.

Selon des informations reçues au Journal, hier, Claude Larouche a été client du motel à quelques reprises, peu avant le meurtre de la femme de 37 ans.

On ignore s’il y a amené Natasha Cournoyer avant de disposer de son corps en bordure du fleuve Saint- Laurent, à Pointeaux- Trembles.

On ignore aussi si les fouilles ont été fructueuses, la police refusant de parler des dessous de l’enquête, lors d’un point de presse au quartier général, hier après-midi.

Les autorités ont confirmé que l’accusé ne connaissait pas la victime et que le meurtre n’a rien à voir avec l’emploi de Natasha Cournoyer, qui travaillait au Service correctionnel. Une source policière parlait plutôt de «prédateur».

Claude Larouche, un menuisier de 48 ans, récidiviste au lourd dossier judiciaire, figurait dans la longue liste des sujets d’intérêt des limiers.

Mais jeudi, les choses se sont précipitées : les résultats des analyses d’échantillons d’ADN prélevées sur le corps de la victime ont connecté avec l’ADN de Larouche, déjà fiché depuis un crime antérieur.

Arrestation

Les contacts se sont faits rapidement avec les détectives de Laval. Ensemble, accompagnés du Groupe tactique d’intervention, ils se sont présentés pour arrêter le récidiviste. L’intervention s’est faite sans heurts et le SWAT n’a pas été nécessaire, selon des voisins.

Le voisin du haut n’a entendu aucun bruit. Seuls les reflets des gyrophares sur les murs de son appartement, puis la sortie de son voisin, menotté et fortement escorté, lui ont mis la puce à l’oreille.

«C’était un voisin qui ne faisait pas de problème, a dit l’homme qui a préféré gar-der l’anonymat. Il travaillait souvent sur le ter rain, ramassait les feuilles, a construit une galerie.»

Larouche demeurait dans un triplex de la rue Prieur, à Montréal, en compagnie de sa conjointe des dernières années et les enfants de celle-ci, deux adolescents.

En 2005, il avait écopé de l’équivalent d’une peine de 40 mois pour une tentative d’enlèvement sur une fillette de 9 ans, qu’il avait couchée sur sa banquette avant qu’elle ne parvienne à s’enfuir.

Il a aussi été condamné à 12 mois de détention pour une agression sexuelle, en 1993, à Chicoutimi. Il a été acquitté d’une accusation de même nature, un an plus tôt. Il faisait face à une accusation de vol, à Québec, depuis mai.

Claude Larouche aurait aussi été questionné et relâché dans le cadre de l’enquête sur l’enlèvement de Cédrika Provencher, selon ce qu’avançait Claude Poirier à TVA, hier soir. La SQ n’a pas confirmé l’information.

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