AFPAD / Pierre Boisvenu weigh in on Claude Larouche arrest

The head of Quebec’s Association of Murdered and Missing Families calls the professional assessment that Larouche was not a habitual sexual deviant “pathetic”:

Pierre-Hugues Boisvenu

Un expert qui a fait l’examen de la personnalité de Claude Larouche, en 2005, avait conclu qu’il «n’avait aucun problème d’ordre sexuel».

L’avocate qui a représenté l’accusé, en 2005, dans une affaire de tentative d’enlèvement d’une fillette, Me Gisèle Tremblay, se souvient que son cas n’avait pas été traité comme un cas de désordre sexuel devant le tribunal.


Pourtant, à cette époque, Larouche avait dépensé une petite fortune en faisant des appels à une ligne érotique. Il avait couché une fillette sur sa banquette avant de sa voiture après l’avoir enlevée.

Il avait de plus été condamné pour une agression sexuelle dans le passé et acquitté d’une autre.

«Tout son profil menait vers ça», déplore Pierre-Hugues Boisvenu, président de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues, dont la fille Julie a subi un sort semblable à celui de Natasha Cournoyer.

Avec la bénédiction du système

Selon lui, le système a échoué en étant incapable de reconnaître en cet homme un prédateur sexuel en puissance et en ne pouvant le garder derrière les barreaux.

«Ils peuvent récidiver avec la bénédiction du système», déplore- t-il, qualifiant la situation d’«inacceptable» et de «pathétique».

«Il va falloir utiliser des moyens modernes pour contrôler ces gens-là», dit-il.

Pierre-Hugues Boisvenu estime qu’«on ne peut rien faire pour réhabiliter un gars comme ça», mais il déplore qu’on s’en soit aperçu trop tard.

Selon lui, comme le meurtrier de sa fille Julie, Claude Larouche a fait de la prison après avoir été identifié par une victime qu’il avait laissée en vie. Par la suite, il appert qu’il a éliminé un témoin pouvant l’identifier.

Me Gisèle Tremblay s’est dite surprise d’apprendre que, selon la police, son ancien client serait l’auteur du meurtre de Natasha Cournoyer.

«Ça n’aurait pas dû se passer», a-t-elle commenté.

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