Ce document, s’adresse au Premier Ministre du Québec, le Ministre de la justice et le Ministère de la sécurité publique, de la part des victimes de crimes et des membres survivants des familles de victimes de meurtres. La plainte à laquelle nous référons concerne les 3 meurtres non résolus qui on eu lieu dans la région de Sherbrooke entre 1977 et 1978, et fait aussi mention des 26 cas d’assauts sexuels survenus dans cette région entre 1977 et 1982.

Notre plainte est dirigée contre la Sûreté du Québec, et concerne leur investigation au sujet des évènements survenus de 2002 jusqu’à aujourd’hui.

Nous croyons que la Sûreté du Québec a fait un travail inacceptable dans leur pseudo tentative de résoudre ces crimes, et on ainsi placer la sécurité des citoyens de tous le Québec en danger. Voici les grandes lignes de la nature de notre plainte :
1- La Sûreté du Québec a omis de retourner les appels aux familles et victimes, et ce même après que les familles aient spécifiées qu’ils avaient besoin de parler à un enquêteur.
2- La Sûreté du Québec a omis de contacter des témoins.

3- La Sûreté du Québec a omis de donner suite à certaine dénonciation de la part des victimes et des familles concernant d’importants suspects.

4-La Sûreté du Québec a refusé d’assister les familles et leurs associés dans leurs efforts pour retrouver des indices de preuves qui pourraient aider à résoudre les crimes.
5-La Sûreté du Québec a omis d’utiliser toutes les moyens nécessaires pour résoudre les meurtres de Theresa Allore, Louise Camirand et Manon Dubé.
6- La Sûreté du Québec a omis de mettre en place un système de renseignements pour que les citoyens puissent donner des informations qui pourraient être susceptibles de résoudre ces crimes. Les citoyens qui ont donné des renseignements furent traités sans respect, particulièrement certaine femme qui ont été victimes d’assauts sexuels, elles ont été ridiculisées, elles n’ont jamais eu de retour à leur appel. Les informations furent perdues.

7-La Sûreté du Québec traite encore l’affaire Theresa Allore comme étant une mort (accidentelle), alors que L’IVAC (Indemnisation des victimes d’actes criminels) ont reconnu qu’il s’agissait d’une mort de nature criminelle, de plus, le RCMP maintiens que toute mort inexpliquée « doit être traité comme un homicide jusqu’à preuve du contraire ».

8- La Sûreté du Québec a refusé d’enquêter sur les trois meurtres non résolus qui ont eu lieu à Sherbrooke entre 1977 et 1978, ils ont aussi négligés les 26 autres incidents rapportés concernant des assauts sexuels survenus au même moment et qui pourrait possiblement être reliés.
Nous, les sous signataires, demandons au gouvernement du Québec de faire les actions suivantes :
1-Ordonner une enquête publique sur les actions de la Sûreté du Québec et la négligence dont ils ont fait preuve en essayant de résoudre ces crimes, dans le but de rassurer le public que ces erreurs ne seront jamais répétées, et qu’aucun citoyen du Québec n’aura a en souffrir à l’avenir.
2- Réformer le système de communication présentement utilisé par la Sûreté du Québec. Pour protéger l’intérêt du public, assurer le citoyen que l’information que la police récolte est dûment répertoriée et utilisée à bon escient. S’assurer aussi que l’information fournie aux victimes et à leurs familles provienne de la police et soit fournie de façon concise et sans délais.
3- Fournir à la Sûreté du Québec des fonds suffisant pour leur permettre d’assigner des ressources aux cas non résolus; plus spécifiquement, nous demandons qu’une unité entièrement dédiée aux cas non résolus soit formée au sein de la Sûreté du Québec.

Nous demandons votre assistance concernant nos demandes, avec le plus grand respect pour le travail que vous faite et les service que vous fournissez aux citoyens de Québec.

Signé,
John Allore,
Andre Allore,
Chantal Dube,
Victime 1,
Victime 2,
Victime 3,
Victime 4,
Victime 5,
Victime 6
Category:

Leave a Reply