Opinions / La Tribune

M. Quiron:

En regard de votre recontre dans La Tribune le 9 fevrier, 2006; quand était exactement le meurtre de Louise Camirand résolu ?

John Allore
Caroline du Nord

La Tribune
(Sherbrooke, Qc)
Actualités,
jeudi 9 février 2006,

Une dizaine de meurtres demeurent non résolus

Quirion, René-Charles

Au moins une dizaine de meurtres survenus dans la région de Sherbrooke demeurent toujours non résolus.

Celui de Roland Giguère, tué en novembre 1968 qui a connu des rebondissements au cours des derniers jours, demeure le plus ancien.

Depuis cet événement qui remonte à 38 ans, les meurtres de quatre femmes et cinq hommes demeurent toujours ouverts par le Service de police de Sherbrooke et la SQ. Les cas de Tersa [THERESA!] Allore, Manon Dubé, Réal Picard ou Diane Couture demeurent entre autres des mystères pour les autorités policières.

“Un dossier de meurtre demeure toujours ouvert tant qu’il n’est pas résolu. Certaines fois, les suspects et les témoins meurent, ce qui fait en sorte que certains dossiers ne seront jamais réglés”, soutient le porte-parole du SPS, Michel Martin.

Un élément nouveau, inconnu des enquêteurs, permet de relancer une enquête comme ce fut le cas en 2003 dans le cas du meurtre du restaurateur Giguère.

“Si une nouvelle information du public que nous n’avons jamais eu nous parvient, des vérifications sont faites. Habituellement, des personnes qui ont toujours gardé les informations qu’elles savaient nous contactent et permettent de relancer une enquête”, souligne le porte-parole du SPS.

Dans bien des dossiers toujours classés “non résolus” certains éléments permettent de remonter à un suspect. Cependant, un manque de preuves suffisantes ne permet pas de mettre en accusation un individu.

“Certaines nouvelles techniques d’enquêtes peuvent permettre de remonter une filière. Mais dans les dossiers toujours ouverts, les vérifications en ce sens ont été faites”, mentionne Michel Martin.

Plus un dossier prend de l’âge, plus il devient difficile de porter des accusations contre des suspects potentiels.

“Lorsque tu dois rencontrer des témoins 36 ou 37 ans plus tard, c’est certain qu’il est plus difficile de faire une enquête. Dans le dossier de Roland Giguère, l’enquête a dû être reprise à zéro. Les détectives ont fait un véritable travail de moine en terme de reconstitutions à partir des techniques d’enquête d’aujourd’hui”, indique Michel Martin.

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