Letter to the Editor / La Tribune

I would like to respond to the April 20th article regarding the murder of my sister Theresa Allore and attempts to recover evidence in a forest near Magog.

Mr. Louis-Philippe Ruel of the Sherbrooke Surete du Quebec states that “searches were made at the time my sister was found but that nothing was recovered”.

I would like to know what searches Mr. Ruel is referring to? It is impossible thatthe Surete du Quebec attempted any recovery at that time because they never made a connection between the murder of Theresa and the murder of Louise Camirand (if they didn’t connect these two events, how would they know where to look?)

Besides, Mr. Ruel refers to events and a case of which he has no experience, knowledge or expertise. May I remind the people of the Eastern Townships that the case file on my sister was taken away from the Sherbrooke SQ in 2002 when they were humiliated in their failure to surmise the factual basis for my sister’s death, which was murder. For the past 3 1/2 years that file has resided at the headquarters of the Surete du Quebec in Montreal (and I might add the Montreal SQ is doing an equally miserable job of finding answers to my sister’s death.)

It is sad that ordinary citizens must do the work of law enforcement and search for evidence the police never bothered to pursue.

John Allore
Graduate Student / Justice Administration
North Carolina State University
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La Tribune (Sherbrooke, Qc)
Actualités,
jeudi 20 avril 2006,

Nouvel essai pour percer un mystère de 27 ansDes proches de Theresa Allore organisent une battue dans une forêt de Magog

Bombardier, David

Vingt-sept ans après la mort de Theresa Allore, des gens font encore des pieds et des mains pour relancer l’enquête. Une battue sera réalisée le 17 juin dans une forêt de Magog dans le but de trouver de nouveaux indices pouvant expliquer le décès de cette étudiante de 19 ans du Collège Champlain de Lennoxville.

“À l’époque, des vêtements ayant appartenu à la victime auraient été vus par deux chasseurs dans ce boisé, raconte la responsable de la battue, Sue Sutherland. Les vêtements n’ont toutefois pas été retrouvés par la police.”

En 1979, les enquêteurs avaient conclu que l’étudiante avait succombé à une surdose de drogue. Mais son frère John croit plutôt qu’elle a été victime d’un tueur en série. Cinq mois après sa disparition, la victime avait été retrouvée morte, vêtue seulement de ses sous-vêtements.
En quelques mois, trois autres femmes sont décédées dans la région dans des circonstances similaires. L’une d’elles avait été retrouvée près du boisé qui fera l’objet de la battue, précise Mme Sutherland, qui s’intéresse depuis plusieurs années au cas de Theresa
Allore.

Le frère de la victime, John Allore, prendra notamment part à la battue. Mme Sutherland sera aussi de passage dans la région au début de mai afin de distribuer des dépliants à la population. Elle vise ainsi à recruter des bénévoles pour la battue et à trouver des informations qui pourraient relancer l’enquête.

La Sûreté du Québec (SQ a été avisée, indique Mme Sutherland. De son côté, le porte-parole de la SQ en Estrie, Louis-Philippe Ruel, affirme que des battues avaient été effectuées à l’époque.

“Mais si ça peut apporter quelque chose de nouveau, tant mieux, dit-il. L’enquête n’a jamais été fermée, mais elle n’est plus active. Si jamais les gens trouvent quelque chose de significatif, oui, ça pourrait relancer l’enquête, mais pour l’instant, ce ne sont que des spéculations.”

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