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Une association pour aider les proches de victimes d’actes violents

Les parents qui ont perdu un enfant lors d’un crime violent doivent apprendre à vivre avec le souvenir et la douleur.

Cette semaine, ils ont cependant appris une bonne nouvelle : une association, qui a l’appui du ministre de la Justice de Québec, a été mise sur pied pour venir en aide aux proches de victimes d’actes violents et à leur entourage.

Il y a plus de 50 familles qui veulent s’impliquer dans cette nouvelle association. Son mandat: apporter aide et réconfort aux familles et poursuivre la lutte pour que leurs proches ne soient pas morts en vain.

Dimanche, plusieurs membres de ces familles étaient présents pour tracer les grandes lignes de cette nouvelle association.

«Ne restons pas assis, il faut aller de l’avant», a déclaré le grand-père de Mélanie Cabay, dont la petite-fille a été violée et tuée en 1994. Son corps a été retrouvé dans un boisé de Mascouche. Son assassin court toujours.

De son côté, la soeur de Lyne Massicotte, disparue depuis plus d’un an, affirme «avoir encore beaucoup de colère» en elle.

Le père de Julie Surprenant, qui est sans nouvelle de sa fille depuis cinq ans déjà, était également présent à cette rencontre.

Le père de Julie Boisvenu, 29 ans, assassinée en 2002 et dont le meurtrier a été reconnu coupable il y a quelques semaines, a affirmé que, dorénavant, «le combat va être mené en groupe». Le groupe a terminé sa première réunion l’air encouragé, malgré la douleur qui demeurera toujours.

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