MEURTRES NON RÉSOLUES ET DISPARITIONS AU QUÉBEC DANS LES ANNÉES 1970

INDEX

18 women

MEURTRES NON RÉSOLUES ET DISPARITIONS AU QUÉBEC DANS LES ANNÉES 1970

(Cliquez sur le nom de l’information de cas détaillée)

  1. Alice Paré – Drummondville – le 26 Avril, 1971
  2. Norma O’Brien et Debbie Fisher – Chateauguay – 1974-1975 (résolu / prévu pour le contexte)
  3. Sharron Prior – Montréal / Longueuil – 1 Avril, 1975
  4. Lise Choquette – East End Montréal / Laval – 20 Avril, 1975
  5. Louise Camirand – Estrie – 25 Mars, 1977
  6. La Victime Inconnue – Longueuil – 2 Avril, 1977
  7. Jocelyne Houle – East End Montréal / Saint-Calixte – le 17 Avril, 1977
  8. Johanne Danserault – Absent de Fabreville – le 14 Juin, 1977
  9. Sylvie Doucet – Absent de East End Montréal – 27 Juin, 1977
  10. Claudette Poirier – Drummondville – le 27 Juillet, 1977
  11. Chantal Tremblay – Montréal-Nord / Rosemere – 29 Juillet, 1977
  12. Johanne Dorion – Fabreville / Laval / Montréal-Nord – 29 Juillet, 1977
  13. Hélène Monast – Chambly – 10 Septembre, 1977
  14. Katherine Hawkes – Montréal-Nord – 20 Septembre, 1977
  15. Denise Bazinet – East End Montréal / Saint Luc – le 23 Octobre, 1977
  16. Manon Dube – Cantons de l’Est – le 27 Janvier, 1978
  17. Lison Blais – East End Montréal – 3 Juin, 1978
  18. Theresa Allore – Estrie – Novembre 3, 1978
  19. Victime Inconnue 2 – Dorval, Montreal – June 2, 1979
  20. Nicole Gaudreaux, East End Montreal, le 3 Août, 1979
  21. Tammy Leakey – Dorval, Montréal – 12 Mars, 1981

Que nous avons appris

  1. Les corps de Sharron Prior et la victime “non identifiées” ont tous deux été trouvé sur le chemin du Lac à Longueuil. Avant a été recherche 1 Avril 1975, la victime “non identifié” a été trouvés 2 Avril 1977 presque exactement deux années à compter de la date de la découverte de Prior.
  2. Les meurtres de Prior et Houle sont très semblables, leurs scènes de crime sont pratiquement identiques.
  3. Chantal Tremblay a pris le bus jusqu’à la station de métro Henri Bourassa et disparut. Le bus qui Johanne Dorion utilisé pour se rendre à / de Cartierville et Laval était sur la ligne de transit Henri Bourassa. Dorion a travaillé à Cartierville, a pris le bus à la maison, puis a disparu. Katherine Hawkes vivait dans Cartierville, et faisait la navette maison sur le bus du centre-ville de Montréal la nuit elle est morte.
  4. Une bande existe de la voix de l’assassin de Katherine Hawkes. Son agresseur a appelé à la police deux fois le soir où elle est morte pour leur dire l’emplacement du corps. La police a enregistré. Cependant, il a pris la police près de 18 heures pour enquêter sur l’emplacement (et cela seulement après 2 citoyens avaient trouvé le corps).
  5. Denise Bazinet a vécu environ 3 blocks de maisons de Lison Blais dans Montréal Est.
  6. Un sac à main correspondant à la description de l’un Lison Blais a possédé a été récupéré sur le site de décharge Louise Camirand à Austin. Québec. Ceci est le même endroit où les vêtements correspondant à la description de ces derniers portés par Theresa Allore a également été trouvé par les chasseurs. Enfin, le reste d’une chaussure a été trouvé au même endroit correspondant à la description des pantoufles chinoises dernière portés par Theresa Allore
  7. Le corps de Tammy Leakey a été trouvé à Dorval moins d’un mile de l’endroit où la victime inconnue 2 a trouvé 1 1/2 ans plus tôt.

RECOMMANDATIONS INVESTIGATIVE

  1. Enquêter sur les décès de Sharron Prior, Jocelyn Houle et la victime “Non identifiés” comme des dossiers éventuellement connectés commis par un délinquant (Suspect n ° 1, “Le tueur Longueuil”). Cela nécessitera la coopération entre les forces de Longueuil et de la Sûreté du Québec.
  2. Enquêter sur les meurtres Louise Camirand, Hélène Monast, Denise Bazinet, Lison Blais, Theresa Allore et Sharron Prior que les dossiers éventuellement connectés commis par un délinquant (Suspect n ° 2,”The Bootlace Killer”). Cela nécessitera la coopération entre les forces Longueuil, SPVM, et la Sûreté du Québec.
  3. Enquêter sur les meurtres Chantal Tremblay, Joanne Dorion et Katherine Hawkes comme des dossiers éventuellement connectés commis par un délinquant (Suspect n ° 3, “The Commuter Killer”). Cela nécessitera la coopération entre les forces de Laval, SPVM, et la Sûreté du Québec.

Voici une carte (cliquez pour aller à lien interactif):

Screen shot 2016-03-22 at 5.55.19 PM

 

 

 

 

 

 

 

RECOMMANDATIONS DE SÉCURITÉ PUBLIQUE:

Il y a seulement trois choses qui peuvent résoudre un crime.

  • Un témoin oculaire
  • Une confession
  • Evidence Physical.

Les auteurs de ces dossiers non résolus devraient être – au mieux – 60 ans aujourd’hui. Plus que probablement, ils sont beaucoup plus âgés, ou déjà mort. Les policiers du Québec ne peut pas espérer de façon réaliste les citoyens à se présenter avec de nouvelles informations sur ces dossiers non résolus lorsque le public ne sait même pas que les meurtres ont eu lieu, ou – lorsque, dans certaines situations – la police refuse de reconnaître que les crimes ont été commis même. Par attrition, la police du Québec veillera à ce que toute possibilité d’une confession ou le témoignage oculaire de ces questions est éliminé. Tout le monde qui a touché le cas sera mort.

La deuxième question est la destruction de evidences matérielles. Il y a déjà la confirmation de la destruction de evidences par la Sûreté du Québec et la police de Longueuil. Récemment, nous avons appris la destruction de preuves par la police de Montréal dans une affaire de SVPM actuelle impliquant l’agression sexuelle et de tentative de meurder d’un enfant âgé de 11 ans. Nous pensons que ces actions ont été longtemps accepté les pratiques par la police du Québec.

En détruisant les evidences, en limitant les possibilités d’une confession ou des témoignages oculaires, les forces de police du Québec engagent dans le génocide d’enquête.

Les mesures suivantes doivent être prises immédiatement:

  1. Comme les dossiers d’Hélène Monast et Theresa Allore, les cas suivants doivent être immédiatement ajoutés à L’equipe des Dossiers Non Résolus de la Surete du Quebec: Alice Paré, Louise Camirand, Jocelyne Houle, Claudette Poirier, Denise Bazinet, et (si elle est en leur compétence), Chantal Tremblay.
  2. Un groupe de travail unifié pour les dossiers non résolus doit être créé pour l’ensemble du Québec pour assurer une coopération / coordination entre les services de police du Québec.
  3. L’accès aux dossiers pour les membres de la famille des victimes doit être accordée immédiatement. Il ne faut pas que j’ai accès à l’information sur les cas de ma sœur, tandis qu’une famille comme le Dorions ou Blais ‘sont vu refuser l’accès par les forces policières du Laval et SPVM. Tous les services de police du Québec devraient être tenus de fournir le même niveau de service à toutes les victimes.
  4. Une enquête doit être faite par le gouvernement du Québec dans la destruction systématique de froid cas des preuves physiques par les services de police du Québec pour assurer l’intégrité de la sécurité publique dans la province.
Tags:

Index of related unsolved murders in Quebec in the 1970s

INDEX

18 women

RELATED UNSOLVED MURDERS AND DISAPPEARANCES IN QUEBEC IN THE 1970s

(click on the name for detailed case information)

  1. Alice Pare – Drummondville – April 26, 1971
  2. Norma O’Brien & Debbie Fisher – Chateauguay – 1974-75 (solved / provided for context)
  3. Sharron Prior – Montreal / Longueuil – April 1, 1975
  4. Lise Choquette – East End Montreal / Laval – April 20, 1975
  5. Louise Camirand – Eastern Townships – March 25, 1977
  6. Unidentified – Longueuil – April 2, 1977
  7. Jocelyne Houle – East End Montreal / St. Calixte – April 17, 1977
  8. Johanne Danserault – Missing from Fabreville – June 14, 1977
  9. Sylvie Doucet – Missing from East End Montreal – June 27, 1977
  10. Claudette Poirier – Drummondville – July 27, 1977
  11. Chantal Tremblay – Montreal North / Rosemere – July 29, 1977
  12. Johanne Dorion – Fabreville / Laval / Montreal North – July 29, 1977
  13. Helene Monast – Chambly – September 10, 1977
  14. Katherine Hawkes – Montreal North – September 20, 1977
  15. Denise Bazinet – East End Montreal / Saint Luc – October 23, 1977
  16. Manon Dube – Eastern Townships – January 27, 1978
  17. Lison Blais – East End Montreal – June 3, 1978
  18. Theresa Allore – Eastern Townships – November 3, 1978
  19. Unknown Victim 2 – Dorval, Montreal – June 2, 1979
  20. Nicole Gaudreaux – Montreal  – August 3, 1979 
  21. Coda: Tammy Leakey – Dorval, Montreal – March 12, 1981

THINGS WE HAVE LEARNED

  1. The bodies of Sharron Prior and Unidentified were both found on Chemin du Lac in Longueuil. Prior was found April 1, 1975, Unidentified was found April 2, 1977, almost exactly 2 years to the date of the discovery of Prior.
  2. The murders of Prior and Houle are very similar, their crime scenes are practically identical.
  3. Chantal Tremblay took the bus to the Henri Bourassa metro station and disappeared. The bus that Johanne Dorion used to commute to/from Cartierville and Laval was on the Henri Bourassa transit line. Dorion worked in Cartierville, took the bus home, then disappeared. Katherine Hawkes lived in Cartierville, and was commuting home on the bus from downtown Montreal the night she died.
  4. A tape exists of Katherine Hawkes’ killer’s voice. Her assailant called in to police twice the evening that she died to tell them the location of the body. The police recorded it. However it took police almost 18 hours to investigate the location (and this only after 2 citizens had found the body).
  5. Denise Bazinet lived approximately 3 blocks from Lison Blais in Montreal’s East End.
  6. A purse matching the description of the one Lison Blais owned was recovered at the Louise Camirand dump site in Austin. Quebec. This is the same location where clothing matching the description of those last worn by Theresa Allore was also found by hunters.  Finally, the remnant of a shoe was found at the same location matching the description on Chinese slippers last worn by Theresa Allore
  7. Tammy Leakey’s body was found in Dorval less than a mile from where Unknown Victim 2 was found 1 1/2 years earlier.

INVESTIGATIVE RECOMMENDATIONS:

  1. Investigate the deaths of Sharron Prior, Jocelyn Houle and “Unidentified” as possibly connected cases committed by one offender (Suspect #1, The Longueuil Killer). This will require cooperation between the Longueuil and Surete du Quebec police forces.
  2. Investigate the murders Louise Camirand, Helene Monast, Denise Bazinet, Lison Blais, Theresa Allore and Sharron Prior as possibly connected cases committed by one offender (Suspect #2, The Bootlace Killer). This will require cooperation between the Longueuil, Montreal, and Surete du Quebec police forces.
  3. Investigate the murders Chantal Tremblay, Joanne Dorion and Katherine Hawkes as possibly connected cases committed by one offender (Suspect #3, The Commuter Killer). This will require cooperation between the Laval, Montreal, and Surete du Quebec police forces.

Here is a map (click to go to interactive link):

Screen shot 2016-03-22 at 5.55.19 PM

PUBLIC SAFETY RECOMMENDATIONS:

Only three things that can solve a crime:

  1. An eyewitness
  2. A confession
  3. Physical Evidence.

The perpetrators in these cases would have to be – at best – 60 years old today. More than likely they are much older or already dead. Quebec police cannot realistically expect citizens to come forward with new information on these cases when the public is not even aware that the murders occurred, or –  when in some situations – the police refuse to acknowledge that crimes were even committed. Through attrition the Quebec police will ensure that any possibility of a confession or eyewitness testimony in these matters is eliminated. Everyone who touched the case will have died. 

This brings us to the second matter of the destruction of physical evidence. We already have confirmation of evidence destruction by the Surete du Quebec and the Longueuil police. Just yesterday we learned of the recent destruction of evidence by the Montreal police. We suspect that these actions have long been accepted practices by Quebec police. 

By destroying case evidence, by limiting the opportunities of a confession or eyewitness testimony, Quebec police forces have engaged in investigative genocide.

The following actions should be taken immediately:

  1. In addition to Helene Monast and Theresa Allore, the following cases should immediately be added to the Surete du Quebec’s L’équipe des Dossiers non résolus:  Alice Pare, Louise Camirand, Jocelyne Houle, Claudette Poirier, Denise Bazinet, and (if it is in their jurisdiction), Chantal Tremblay.
  2. A unified cold-case task force needs to be created for all of Quebec to ensure cooperation / coordination between Quebec police agencies.
  3. Access to cold-case information for family members of victims needs to be granted immediately. It should not be that I have access to my sister’s case information, while a family like the Dorions or Blais’ are denied access by Laval and Montreal police forces. All Quebec police agencies should be required to provide the same level-of-service to all victims.
  4. An inquiry needs to be made by the Quebec government into the systematic destruction of cold-case physical evidence by Quebec police agencies to ensure the integrity of public safety in the province.

 

Tags:

Francis Laforest: Poirier Enquete: Saison 1 / Épisode 03

Screen shot 2016-06-15 at 7.21.03 AM

Poirier Enquete va continuer ce soir avec l’histoire de Francis Laforest:

Francis Laforest, copropriétaire du Bistro McTavish à Terrebonne, a 29 ans lorsqu’on l’agresse sur le boulevard Terrebonne. Deux individus cagoulés sortent d’une camionnette, le frappent avec un bâton de baseball, puis le laissent pour mort. Il décède peu après, à l’hôpital. Bien qu’aucun suspect n’ait été arrêté, on soupçonne des motards criminalisés qui voulaient gérer la vente de drogue au McTavish, mais les Laforest résistaient au chantage. Depuis le meurtre, deux des suspects ont disparu.

Le dossier fait partie du portefeuille cold-case de la Sûreté du Québec (SQ a compétence sur Terrebonne – clique ici)

Voici ici pour un extrait (non disponible aux Etats-Unis)

Aggression: Compton, QC – 1977

Gilliard House, Compton. 2016

Gilliard House, Compton. 2016

Une femme qui était un étudiant au collège Champlain (et en résidence à King Hall, Compton) en 1977 m’a contacté ce matin. Pendant l’année scolaire 1977-1978, elle et quelques amis ont été auto-stop retour de Lennoxville à Compton.

J’ai détaillé beaucoup de comptes comme celui-ci. Vous pouvez trouver un affichage sur le sujet ici (cliquez ici).

King's Hall, Compton. 2016

King’s Hall, Compton. 2016

Je reçois beaucoup de courriels comme celui-ci. Mais ils sont rarement ce détail (et effrayant) – et elle-même m’a prévenu des compromis de la mémoire. En outre, il est pas un seul compte, il est trois témoins (oui, je leur nom):

À l’automne ’77 ou Spring ’78 (je sais qu’il n’y avait pas de neige au sol) deux amis et je raté la navette mi après-midi du campus et a commencé à l’auto-stop Kings Hall. Je pense que nous sommes allés chercher juste après la dernière barre à droite à la sortie de Lennoxville. Je ne me rappelle pas le nom de ce bar, qui a été fréquenté par la population locale. Je suis dans le dos et a glissé vers derrière le conducteur, laissant place à un ami à côté de moi, l’autre ami a obtenu à l’avant. La voiture était plus âgé, pas «battre» dans le sens des dommages, ce que nous avons appelé un «tacot». Cela m’a rappelé un vieux taxi avec deux sièges de style banc et avec la suspension en vrac et les manœuvres d’une grosse voiture américaine, plus bateau comme de voiture. Je ne me souviens pas de la couleur de la voiture, mais ce ne fut pas quelque chose de flashy ou hors de l’ordinaire.

De l’arrière, je pensais que le conducteur était “vieux”. Pour 17 ans je devine que cela signifiait plus vieux que mon père qui aurait été 52 à ce moment-là. Mon impression était qu’il était à court et même sur le léger côté. Il nous a conduits une partie du chemin à Compton mais a tourné à gauche sur une route secondaire, va dans le mauvais sens pour nous emmener à Kings Hall. Au départ, nous avons supposé qu’il arrêterait mais il a continué à conduire en dépit de nos protestations. À une courte distance Susan, sur le siège avant, a crié quelque chose, peut-être “arrêter la voiture putain”. En ce moment, le conducteur a ralenti un peu pour traverser ce qui aurait pu une bosse ou voie ferrée? Il n’y avait rien autour, pas de maisons, des voitures ou des personnes. Elle ouvrit la porte de la voiture pendant que nous avançons, à quel point le conducteur a ralenti encore plus et elle a sauté. Cela le surprit assez qu’il a arrêté assez longtemps pour que ceux d’entre nous dans le dos pour brouiller out. Il partit en avant. Nous sommes arrivés à la route principale et je pense que nous étions soit ramassé par la navette de l’école ou peut-être marché le reste du chemin.

En 2012, je revis Kings Hall, a été rappelé l’histoire, et est arrivé de passer un officier de police stationné dans la ville de Compton. En fait, je lui ai dit arrêté pour l’histoire et laissé mon numéro de téléphone au cas où la mort de votre sœur était toujours sous enquête. Je me suis toujours regretté que nous ne disons rien à l’administration scolaire de cet incident. Ma seule excuse était mon jugement catastrophique comme dix-sept ans, plus de peur que mes parents pourraient découvrir que j’avais été l’auto-stop.

Alors, voici ma question: la police de Compton suivi à ce sujet? Signalez-le à HQ? Signalez-le à la Sûreté du Québec? Demandez à quelqu’un dans la communauté si elles se souviennent de quelque chose? Conduire la route (probablement la Rivière Moe – nous avons entendu beaucoup de comptes menant à là) pour voir si elle bocaux des souvenirs? Faire n’importe quoi?

Je pensais que cela irréaliste, pas plus. Il est un de 38 ans à cold-case: il n’y a rien à perdre. Et en outre…

c’est ce que de bons officiers de police font.

Aggression: Compton, QC – 1977

King's Hall, Compton. 2016

King’s Hall, Compton. 2016

A women who was a student at Champlain college (and in residence at King’s Hall, Compton) in 1977 contacted me this morning. During the 1977-78 academic year she and some friends were hitchhiking back from Lennoxville to Compton.

I have detailed a lot of accounts like this. You can find a posting on the subject here (click here).

Gilliard House, Compton. 2016

Gilliard House, Compton. 2016

I receive a lot of emails like this. But rarely are they this detailed (and frightening) – and she herself warned me of the compromises of memory. Also, it’s not a single account, it’s three witnesses (yes, I have their names):

In Fall ’77 or Spring ’78 (I know there was no snow on the ground) two friends and I missed the mid afternoon shuttle from campus and started hitchhiking to King’s Hall. I think we got picked up just past the last bar on the right on the way out of Lennoxville. I can’t recall the name of this bar, which was patronized by locals. I got in the back and slid over to behind the driver, leaving room for one friend beside me, the other friend got in the front. The car was older, not “beat up” in the sense of damage, what we would have called a “clunker”. It reminded me of an old taxi with two bench style seats and with the loose suspension and maneuvering of a large american car, more boat like than car. I cannot recall the colour of the car, but it was not something flashy or out of the ordinary. 

From the back I thought the driver was “old”. To a 17 year old I am guessing this meant older than my father who would have been 52 at that time. My impression was that he was short and even on the slight side. He drove us part way to Compton but then turned left onto a side road, going the wrong way to take us to Kings Hall. Initially we assumed he would stop but he kept driving despite our protestations. Within a short distance Susan, in the front seat, shouted something, maybe “stop the fucking car”. Just then the driver slowed a little to cross what might have been a bump or railroad tracks? There was nothing around, no houses, cars or people. She opened the car door while we were moving, at which point the driver slowed down even more and she jumped out. This startled him enough that he stopped long enough for those of us in the back to scramble out.  He drove off ahead. We got to the main road and I think we were either picked up by the school shuttle or possibly walked the rest of the way.

In 2012 I revisited Kings Hall, was reminded of the story, and happened to pass a police officer parked in the town of Compton. I actually stopped to told her the story and left my phone number in case your sister’s death was still under investigation. I always regretted that we did not say anything to the school administration about this incident. My only excuse was my abysmal judgement as a seventeen year old plus fear that my parents might find out I had been hitchhiking. 

So here’s my question: Compton police follow up on this? Report it to HQ? Report it to the Surete du Quebec? Ask anyone in the community if they remember anything? Drive the road (probably Moe’s River – we’ve heard lots of accounts leading to there) to see if it jars any memories? Do anything?

I used to think this unrealistic, not anymore. It’s a 38 year old cold-case: there is nothing to lose. And besides…

that’s what good police officers do.

 

 

Who watches the watchmen, Mr. Coiteux?

imgres

I noticed the following on Twitter yesterday afternoon:

New Picture

Now there’s nothing wrong with Martin Coiteux enjoying the Montreal Grand Prix, I just found it slightly inappropriate that he would be using his public Twitter account to do so:

New Picture (1)

Then I was quickly reminded that Mr. Coiteux actually holds two offices in the Liberal cabinet:

New Picture (2)

There’s nothing illegal about dual mandates. However there is something that smells entirely inappropriate about the Minister of Municipal Affairs also being the Minister of Public Safety. 

Depending on who you believe, the economic impact of the Montreal Grand Prix is estimated at anywhere between $42M to $89M. With all that cash coming to town, you wouldn’t say, want to admit you might have a problem with prostitution and human trafficking, in fact, to keep everyone happy, you might even wish to turn a blind-eye to the problem, as evidenced by the following in last  week’s Gazette:

The Canadian Grand Prix weekend means big business for Montreal’s sex trade, as partying race fans roar into the city on their annual pilgrimage.

Experts say major international sporting events, such as the World Cup and the Olympics, raise the demands for young, female prostitutes.

Montreal’s annual high-octane extravaganza is no exception, but many of the sex workers who are used to fill the commercial void are unwilling participants, human rights activists say.

The article goes on to say that enforcement fn the sex-tourism trade in Canada has been “slack”:

(UBC law professor Benjamin Perrin) also said Canada has lagged when it comes to rounding up sex tourists, who travel abroad abusing children. Perrin said sex tourism drives human trafficking around the world.

Canada, meanwhile, has convicted only one person in the past decade on sex-tourism charges, he said.

“We’ve really fallen behind globally in preventing our child-sex offenders from exploiting children in impoverished countries overseas,” said Perrin, the founder of The Future Group, a non-governmental organization dedicated to ending human trafficking.

The same is true for police forces. A Public Safety Minister who is also a Municipal Affairs Minister wouldn’t want to look to closely at the Montreal police who appear to be spiraling out of control, that could hurt tourism:

Montreal police chief stays coy about probe into ethical breaches

And just think of the negative economic impacts of admitting sexual predators and – here I’ll say it – serial killers have been preying on the province for decades?

You can’t serve two interests, M. Coiteux. It may not be illegal, but it is certainly inappropriate and unethical.

Categories:

Qui garde les gardiens, Martin Coiteux?

J’ai remarqué ce qui suit sur Twitter hier après-midi:

New Picture

Donc, il n’y a rien mal de Martin Coiteux profiter du Grand Prix de Montréal, je viens de découvrir légèrement inapproprié qu’il utiliserait son compte Twitter public de le faire:

New Picture (1)

Ensuite, on m’a rapidement rappelé que M. Coiteux détient effectivement deux bureaux dans le cabinet libéral:

New Picture (2)

Il n’y a rien d’illégal à un double mandat. Cependant, il y a quelque chose qui sent tout à fait inapproprié de la ministre des Affaires municipales étant également le ministre de la Sécurité publique.

En fonction de qui vous croyez, l’impact économique du Grand Prix de Montréal est estimé à quelque part entre 42M $ à 89M $. Avec tout ce que l’argent provenant de la ville, vous ne diriez pas, veulent admettre que vous pourriez avoir un problème avec la prostitution et la traite des personnes, en fait, pour garder tout le monde heureux, vous pourriez même avoir envie de tourner un oeil aveugle au problème, comme en témoigne ce qui suit dans la Gazette de la semaine dernière:

Le week-end du Grand Prix signifie la grande entreprise pour le commerce du sexe de Montréal, les amateurs de course de la fête rugissent dans la ville sur leur pèlerinage annuel.

Les experts disent que les grands événements sportifs internationaux, tels que la Coupe du Monde et les Jeux Olympiques, élever les exigences pour les jeunes, les femmes prostituées.

extravaganza-haut indice d’octane annuel de Montréal ne fait pas exception, mais la plupart des travailleurs du sexe qui sont utilisés pour combler le vide commercial sont des participants involontaires, disent les militants des droits de l’homme.

L’article poursuit en disant que l’application fn le commerce du tourisme sexuel au Canada a été «slack»:

( professeur de droit de UBC Benjamin Perrin) a également dit que le Canada a pris du retard en ce qui concerne l’arrondissement des touristes sexuels, qui Voyage à l’étranger qui abusent des enfants. Perrin a déclaré le tourisme sexuel entraîne la traite des personnes dans le monde entier.

Canada, quant à lui, a condamné une seule personne dans la dernière décennie sur les frais du tourisme sexuel, dit-il.

«Nous avons vraiment pris du retard au niveau mondial dans la prévention de nos agresseurs sexuels d’enfants de l’exploitation des enfants dans les pays pauvres à l’étranger», a déclaré Perrin, le fondateur de The Future Group, une organisation non gouvernementale qui se consacre à mettre fin à la traite des personnes.

La même chose est vraie pour les forces de police. Un ministre de la Sécurité publique qui est également ministre des Affaires municipales ne voudrait pas se tourner vers de près la police de Montréal qui semblent échapper à tout contrôle, cela pourrait nuire au tourisme:

Chef de la police de Montréal reste discret sur la sonde en manquement à l’éthique

Et il suffit de penser aux impacts économiques négatifs d’admettre les prédateurs sexuels et – ici, je vais le dire – les tueurs en série ont été en prennent sur la province depuis des décennies?

Vous ne pouvez servir deux intérêts, M. Coiteux. Il ne peut pas être illégal, mais il est certainement inappropriée et contraire à l’éthique.

Stuart Peacock: Mise à jour

13239869_10154292131668678_3746447007104195163_n

La Sûreté du Québec m’a appelé le vendredi. Voici quelques mises à jour, ils me donnaient:

  • Bien qu’au cours des 16 dernières années, la Sûreté du Québec m’a donné plusieurs assurances que j’a obtenu l’accès à tout dans le dossier cold-case de ma sœur, il se tourne maintenant que ce n’est pas vrai. Il existe un rapport final de détective Roch Gaudreault, mais à cause de “problèmes de confidentialité” Je ne suis pas autorisé à le voir. La SQ m’a assuré que je pouvais toujours faire une demande d’accès à l’information pour essayer d’obtenir le fichier.

Le programme ne sont pas disponibles pour l’affichage aux États-Unis.

Stuart Peacock: an update

T-05

The Surete du Quebec called me on friday. Here are a few updates that they gave me:

  • Although over the last 16 years the Surete du Quebec has given me several assurances that I was granted access to EVERYTHING in my sister’s cold-case file, it now turns out that this is not true. There exists a final report from detective Roch Gaudreault, but because of “issues of confidentiality” I am not allowed to see it. The SQ assured me that I could always make an access-to-information request to try and obtain the file.
  • Exhuming the body: I again asked the SQ if they had any interest in exhuming the body to see if there were any physical DNA evidence on Theresa from the perpetrator.  The SQ is still taking this under consideration.

Finally, I thought I should mention that the second episode of Poirier Enquete is now streaming on the Historia website. It covers the murder of Jolene Riendeau (click here).

The program is not available for viewing in the United States.

Seven Plays: Number One

as you

I am waiting for some decisions. It will take about two more weeks. While we wait, I thought I might blend some of my personal life a bit. 

In the last 5 years I have consciously attempted to make this website about facts, not feelings. This not some personal exploration, it’s about crime details that need scrutiny. Saying that, I am sharing this because 1. I have a little time to open up.  2. What I am about to share is not unrelated to the overall picture. So…

There’s been this thing going around social media: name seven theatrical plays you were in, then share with others… You know, a social media thing.
Well I’ve been tagged in this meme, and I’ve avoided it. I thought it stupid, a forum for self-promotion. I really don’t see a reason to reflect on recent theatre memories.

( Let me stop here and say, I am an actor. I have always been an actor. Whenever I am not advocating for victims rights, working, spending time with my kids… I AM USUALLY IN A PLAY.) 

But… So…  going further back? That’s interesting. Memory and nostalgia are the back-bone of social media. And if I can use that forum to tell a story? Ok, I’m in.  If you listen closely you will see why this is relevant to this website.  

So here is my 7 part theatre-story, taken out of chronological order. 
———

Episode 1

There was this kid. His name was Michael Merrick…

I’m already getting ahead of myself. Let’s start at the beginning. I was fresh out of acting school in NYC. I needed an acting gig. I auditioned for The Alley Theatre, and was hired as an acting intern.

So I moved to Houston, Texas. As an intern you were expected to shut-up and understudy. I got lucky. The opening show was As You Like It, and I understudied Jaques / John Franklin-Feltch. More lucky: I got assigned the hunter speech, you know… we are introduced to Arden and some unknown comes on stage a laments the killing of a stag, and how Jaques wept at the site of it. This part is usually cut. Miraculously, Greg Boyd kept it, and I got to be front and center (Greg’s first big mistake).

But there was this kid. His name was Michael Merrick. He was a little younger than me, and had just graduated from the theater program at the University of Houston…

So the photo? That’s me on the left, and Gage Tarrant on the right. As interns we were fifth business. When not doing a Stag Speech, we were eye-candy, filling in at the sidelines and providing moves and percussion.

After the Stag Speech I became arrogant. I won’t go into details, who cares. Let’s just say that I believed my worth to the Alley was greater than the Alley’s worth to me.

So they did what any business would do in that position. They stopped using me.

So there was this kid…

I saw Michael Merrick in an Alley production of One Flew Over The Cucloo’s Nest. He had a NOTHING role. He was one of the orderlies. He was the most captivating thing in the show. I could not take my eyes off him.

My first response was panic and threat. I didn’t know what to do. This guy – a townie – was seriously encroaching on my plans.

Then it got worse.

By some chance we met up in a bar in Houston. I found him charming, genuine and wickedly funny. I remember we shared a love for The Dukes of Stratosphere, the XTC 60s parody band that threw mimicry on its ear into music method-acting. How could I hate an enemy that I so deeply admired?

I moved from Houston to Toronto. The reasons were varied, but mostly, I was never gonna shine in a world where John Franklin-Feltch existed: we were too physically similar, and he was too talented.

Later, I moved to LA.

I saw Michael Merrick for the last time at an audition in West Hollywood. I tried to recapture the Houston magic, but he seemed distant.

Soon after, Michael Merrick died of a heroin overdose.

This is for those who don’t get a chance to shine in the 15-minute social media light. This is for the forgotten, but never forgotten by me. This is for the deeply gifted that inspired me, and not because I might later need a favor.

This is for Gage, who only today I learned was a close friend to Michael, and considered him like a little brother.

Categories:

Poirier Enquete continue ce mercredi

Si vous avez raté la première de Poirier Enquete la semaine dernière, vous pouvez encore attraper l’épisode complet sur le site de La Channel Historia (lien ici).

Jolène Riendeau

Jolène Riendeau

 

L’Episode se concentre de assassiner irrésolu  de Valérie Leblanc en 2011. Le corps battu et brûlé de Leblanc a été trouvé le 23 août 2011 près d’un sentier derrière le Cégep de l’Outaouais à Hull. Elle avait 18 ans.

 

13239869_10154292131668678_3746447007104195163_n
Le deuxieme episode c’est le mercredi 8 Juin. Le spectacle mettra en vedette la disparition de Jolène Riendeau (10 ans) dont les restes ont été retrouvés 11 ans plus tard, sous un pont près de l’île des Sœurs à côté du fleuve Saint-Laurent en 1999 (lien ici).

J’ai parlé aux gens de Historia / Poirier Enquete. Il est leur intention de quitter chaque épisode sur Internet pendant une semaine après la date de l’air d’origine. Les spectacles ne sont pas visibles à partir des États-Unis.

Poirier Enquete continues this Wednesday

If you missed the premiere of Poirier Enquete last week you can still catch the full episode on The Historia Channel’s website (link here).

13239869_10154292131668678_3746447007104195163_n

Episode one focuses on  the unsolved 2011 murder of Valérie Leblanc. Leblanc’s beaten and burned body was found Aug. 23, 2011 near a footpath behind the CEGEP de l’Outaouais in Hull. She was 18.

Valérie Leblanc

Valérie Leblanc

 

Episode two airs on Wednesday, June 8th. The show will feature the 1999 disappearance of Jolène Riendeau (age 10) whose remains were found 11 years later under a bridge near Nun’s Island adjacent to the Saint Lawrence River (link here).

I spoke to the folks at Historia / Poirier Enquete. It is their intention to leave each episode up on the internet for one week after the original air date. The shows are not viewable from the United States.

 

Categories: